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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 16:16

Au 1er siècle de l'hégire dans la ville de Koufah, Sabeth marche sous un soleil brûlant en plein midi. Il arrive dans un jardin et voit une pomme tombée à terre. Il la ramasse et en mange la moitié. Puis il se rappelle qu'il n'a pas le droit de manger quelque chose qui ne lui appartient pas, il se blâme d'avoir manger la moitié de cette pomme, et à ce moment, survient le jardinier.

Sabeth lui dit :
«
Je vous demande pardon pour la moitié de pomme que je viens de manger ; voilà, je vous rends ce qui reste de la pomme. »

Le jardinier dit :
«
Je ne suis pas le propriétaire du jardin, et je n'ai pas le pouvoir de vous accorder le pardon. »

« Qui est le propriétaire alors ? »
demande Sabeth.

Le jardinier lui indique une maison. Sabeth s'y rend, demande à voir le propriétaire et lui raconte ce qui s'est passé.

Le propriétaire dit :
«
Je vous pardonne à une seule condition ! Si vous l'acceptez ; vous êtes pardonné, sinon vous me rendrez des comptes au jour du jugement dernier devant Celui Qui veille tout le temps et Qui n'oublie rien. »

Sabeth se met à trembler de tout son corps, de peur que la condition ne soit trop dure.
«
Quelle est cette condition ? » demanda-t-il.

« Je veux vous donner ma fille en mariage. » répondit le propriétaire.

«
Est-ce là une condition ? C'est plutôt un prix de mérite et une récompense d'encouragement. »

Mais le propriétaire du jardin poursuit aussitôt :
«
Je vais vous décrire ma fille : Elle est aveugle, sourde, muette, handicapée. Elle ne peut ni entendre, ni parler, ni voir, ni marcher ! Si vous la prenez pour épouse, je vous pardonne, sans cela vous ne pourrez pas bénéficier de mon pardon. »

Sabeth réfléchit longuement, la tête baissée…

Puis il dit :

"
Je l'épouserai. Maintenant, pardonnez-moi. Je la servirai devant Dieu Tout Puissant."

Le propriétaire fait venir deux compagnons du Prophète(saw)pour être les témoins du mariage. Puis arrive le jour du mariage.

Le père de la fille dit :

"
Je vous ai préparé une chambre dans ma maison."

Il introduit ensuite sa fille dans la chambre et Sabeth entre à son tour. Il la voit assise et lui adresse le salut conformément aux préceptes de l'Islam.


Son père lui avait dit qu'elle était aveugle, muette, sourde, et handicapée. Or celle-ci répond à son salut puis se lève, et lui serre la main. Il constate alors qu'elle n'est ni aveugle, ni sourde, ni muette, ni handicapée !

Etonné, il s’exclame :

"
Expliquez-moi ? Votre père vous avez décrit autrement ! ! Vous n’êtes donc pas aveugle, sourde, muette et handicapée ?"

Elle lui répond :

"Mon père ne vous a pas mentit : Il a dit que je ne voyais pas, et effectivement, je suis aveugle à tout ce qui puisse provoquer la colère de Dieu Tout Puissant.

Il vous a dit également que j'étais sourde : Effectivement, mes oreilles n'ont jamais entendu ni médisance, ni diffamation, ni frivolité, ni futilité.

Il vous a dit que j'étais muette : Effectivement, je n'ai jamais prononcé de paroles susceptibles de susciter la colère de Dieu. Je suis muette à tout ce qui peut me divertir de mon adoration de Dieu.

Il vous a dit que j'étais handicapée : Effectivement, je ne fréquente aucun lieu qui ne donne pas satisfaction à Dieu. Je vais seulement à la mosquée et accomplir de bonnes œuvres.

Mon père n'a pas menti mais a bien dit la vérité
."

Sabeth la regarde alors, et la trouve d'une beauté éblouissante. De leur union naquit le grand imam Abou Hanifa.

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 09:37

Un homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les cheveux comme il le faisait régulièrement. Il entama la conversation avec le coiffeur. Ils discutèrent de sujets nombreux et variés.

Soudain, ils abordèrent le sujet d'ALLAH.

Le coiffeur dit : "Écoute, je ne crois pas qu'ALLAH existe comme tu le dis. "

" Pourquoi dis-tu cela? " répondit le client.

" Bien, c'est facile, tu n'as qu'à sortir dans la rue pour comprendre qu'Allah n'existe pas. Dis-moi, si ALLAH existait, y aurait-il tant de gens malades?

 Y aurait-il tant d'enfants abandonnés?

Si ALLAH existait, il n'y aurait pas de souffrance ni de peine. Je ne peux penser à un ALLAH qui permet toutes ces choses. "

Le client s'arrêta un moment pour penser mais il ne voulut pas répondre pour éviter tout confrontation.

Le coiffeur termina son travail et le client sortit du salon. Tout de suite après sa sortie, il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux (il semblait bien qu'il avait été longtemps sans s'être occupé de lui-même car il avait l'air vraiment négligé).

Le client retourna donc dans le salon et dit au coiffeur:

" Tu sais quoi? Les coiffeurs n'existent pas. "

" Comment ça, les coiffeurs n'existent pas? " demanda t'il. " Ne suis-je pas ici et ne suis-je pas un coiffeur moi-même? "

" Non! " s'écria le client. Ils n'existent pas parce que s'ils s'existaient, il n'y aurait pas de gens avec de longs cheveux comme cet homme qui marche dans la rue. "

"Ah, les coiffeurs existent. Ce qui arrive, c'est que les gens ne viennent pas à moi."

" Exactement! " affirma le client. " Tu l'as dit : ALLAH existe. Ce qui arrive c'est que les gens ne vont pas vers LUI et ne LE cherche pas, c'est pourquoi il y a tant de souffrance dans le monde. "

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 09:40

Un homme s'est réveillé Tôt pour faire la prière d'al fajr à la mosquée.
Après s'être habillé et avoir fait ses ablutions, il se mit en marche vers la mosquée.

Une fois revenu à la moitié du chemin, il trébucha, salissant ainsi ses
vêtements. Il rebroussa chemin vers sa maison, refit ses ablutions et pris une seconde fois le chemin de la Mosquée. Au même endroit, il trébucha salissant une seconde fois ses vêtements et s'en retourna chez lui pour refaire ses ablutions et changer de vêtements.

Sur le chemin de la Mosquée, un homme éclairant la route d'une lanterne
l'aborda:

- Qui es-tu? Demanda l'homme à l'inconnu,

- Je t'ai vu tomber deux fois, alors j'ai décidé de t'aider en t'éclairant le
chemin.

À la porte de la mosquée, l'homme demanda à l'inconnu d'entrer pour prier avec
lui; une offre qu'il déclina vigoureusement. L'homme lui demanda la raison de
son refus d'entrer à la mosquée:

- Je suis Satan, répondit l'inconnu.
Je t'ai fait tomber la première fois pour t'empêcher de prier, mais quand tu es
revenu après avoir refais tes ablutions et changer tes vêtements, Allah t'avais
pardonné tous tes péchés. La seconde fois que je t'ai fais tomber, Allah
pardonna a ta famille.
J'ai eu peur qu'Allah pardonne à tout ton village si tu tombais une troisième
fois!

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 08:56

 l'enfer a perpétuité

Certains d'entre nous ont tendance à oublier que l'Enfer est une réalité et non une histoire à dormir debout.


Allah parle de l'Enfer des dizaines de fois dans le Coran. Notre bien-aimé Prophète (saws) aussi en a beaucoup parlé.

Allah et Son messager seraient-ils des menteurs ? Bien sûr que non !
Et c'est pourquoi l'Enfer n'est sûrement pas une blague.

Tu t'es sûrement déjà brulé par accident dans ta vie, non ? Tu  sais donc que les brûlures, même très très légères, sont douloureuses.
Maintenant, imagine que tu brûles dans un feu qui est des milliers de fois plus brûlant que le feu que l'on a sur terre.

Tu n'arrives peut-être pas à imaginer un tel feu, mais ça ne veut pas dire qu'il n'existe pas. Le feu au coeur du soleil à une température de plusieurs millions de degrés ! Et c'est rien devant les flammes de l'Enfer.

Maintenant, imagine que tu sois brûlés pendant une minute avec ce feu. Inutile de dire qu'il ne reste plus rien de toi depuis longtemps. Mais maintenant, imagine que dès que ton corps est consumé par les flammes, il se régénère tout seul pour que le supplice recommence à l'infini. C'est à peu près comme ça que ça va se passer en Enfer.

Tu veux peut-être t'amuser sur terre en faisait comme si l'Enfer n'existait pas. Mais ce n'est pas parce que tu fermes les yeux que l'Enfer n'existe pas. Et ce n'est pas parce que beaucoup de gens autour de toi font comme ça que l'enfer n'existe pas.

 

Si tu t'assois un instant et que tu penses à la mort, tu réaliseras très vite que tu es seul dans ce monde. On a une famille, des amis, des collègues, etc. Mais quand on meurt, on est tout seul et on doit répondre de ses actes tout seul. Et on n'a aucune excuse.

 

En plus de cela, il ne faut pas oublier que dès qu'on meurt, on arrive dans un monde complètement différent. Là-bas, le temps n'est pas le même qu'ici.
En fait, là-bas, on y est pour l'éternité.


Stoppons une minute ici.
L'éternité.
Tu sais ce que c'est ?
Imagine une route qui ne finit jamais. Jamais. Vraiment jamais.

Elle continue, continue, continue.
Pour l'éternité, c'est le temps qui n'en finit pas.

Allah a créé le temps que l'on connaît de la manière que nous connaissons. On croit que c'est la seule forme de temps qui existe.

On pense même qu'un monde sans temps ne peut pas exister. Erreur !
Ce n'est pas parce qu'on n'a pas connaissance de quelque chose que cette chose n'existe pas. Par exemple, les personnes aveugles ne connaissent pas ce que les couleurs sont. Essayez d'expliquer à une personne aveugle ce qu'est la couleur bleu. Bon courage !

Avec le temps, c'est pareil.
En plus de tout ça, notre cerveau est limité. Avec une chose limitée, on ne peut pas imaginer l'illimité (l'éternité). C'est comme si tu demandais à l'aveugle d'imaginer les couleurs. Il ne peut pas.

Essaie donc d'imaginer que tu es en enfer pour l'éternité.
L'éternité en Enfer, c'est pas 4 heures de colles comme quand t'étais au collège. C'est pas non plus 2 ans à Bois d'Arcy. C'est pas non plus perpet' à Alcatraz. L'éternité en Enfer c'est vraiment la souffrance pour toujours.

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 10:20

Histoire de 20 centimes

Un nouvel Imam a été affecté à  une mosquée de Londres. Pour se rendre en ville, il prenait toujours le même bus, et souvent avec le même conducteur.  

Un jour, en achetant son ticket le conducteur se trompe et lui rend 20 centimes de monnaie en trop. L'imam se rend compte de l'erreur une fois assis lorsqu'il a recompté sa monnaie. Il s'est dit qu'il devait rendre les 20 centimes au conducteur, puis son intérieur lui dit que c'est une somme ridicule et que le  conducteur s'en moque! L'entreprise des transports en commun gagne beaucoup d'argent et ce ne sont pas ces 20 centimes qui affecteront leurs comptes. Il s'est dit qu'il pouvait les garder et les considérer comme un cadeau du ciel.

Arrivé à  son arrêt, l'imam se lève et change d'avis, et avant de descendre il va voir le conducteur et lui rend les 20 centimes en disant:  'Vous m'avez rendu en trop '.
Le conducteur sourit et lui dit: ' Vous êtes le nouvel Imam de la mosquée n'est-ce pas?  En fait, ça fait quelque temps que je pense rendre visite à  votre mosquée pour apprendre l'Islam, et j'ai fait exprès de vous rendre de la monnaie en trop pour voir votre réaction'.

' En descendant, l'imam a senti ses jambes flancher et a failli s'effondrer. Il se ressaisit en s'appuyant à un poteau, puis il regarda le ciel les yeux en larmes : Allah! J'ai failli vendre l'Islam pour 20 centimes!!!

' La morale : Musulmans, hors de la terre d'Islam, vous êtes en première ligne. Des ambassadeurs de l'Islam! Peut-être que vous êtes la seule, et la première, image concrête de l'Islam pour beaucoup de non-musulmans Soyez à  la hauteur! Ne déshonorez pas la Oumma de Mohammed (PSL)!

N'oubliez jamais qu'à  travers vous, on fera, malheureusement, le procès de l'Islam!



Allah veille sur Vous et vous étende Sa Miséricorde.
AMEN

'Rappelle car le Rappel profite au croyant'

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 09:58

La leçon du papillon...

Un homme qui se promenait vit un cocon dans un petit trou.

Il s'arrêta de longues heures à observer le papillon qui s'efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, le papillon semblait avoir abandonné, et on aurait dit qu'il avait fait tout ce qu'il pouvait pour sortir de ce trou, sans succès.

Alors, l'homme décida d'aider le papillon : il prit un canif et ouvrit le cocon.

Le papillon sortit aussitôt mais son corps était maigre et engourdit, ses ailes étaient peu développées et
bougeaient à peine.L'homme continua à l'observer, pensant que d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il puisse prendre son envol.

Il n'en fut rien !

Et le pauvre papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries.

Jamais il ne pu voler.

Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et son intention d'aider, ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du cocon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler.

C'était le moule à travers lequel Dieu (Exalté Soit-Il) le faisait passer pour grandir et se développer.

La morale de cette histoire est que, parfois, l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si Dieu (Exalté Soit-Il) nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités.

Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes.

J'ai demandé la force...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné les difficultés pour me rendre fort.

J'ai demandé la sagesse...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des problèmes à résoudre.

J'ai demandé la prospérité...Et Dieu (Exalté Sois-il) m'a donné un cerveau et des muscles pour travailler.

J'ai demandé l'amour...Et Dieu (Exalté Soit-il) m'a donné des frères et sœurs à aider dans leurs problèmes.

J'ai demandé des faveurs...Et Dieu (Exalté Soit-il) m'a donné des potentialités.

Je n'ai rien reçu de ce que j'ai demandé...Mais j'ai reçu tout ce dont j'avais besoin.

Vis ta vie sans peur, affronte tous les obstacles et démontre que tu peux les surmonter !

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 11:24
                                                               LES JUMELLES

"Ses joues étaient creuses et flasques et elle avait la peau sur les os.

Mais cela ne l'empêchait surtout pas de réciter le Coran.

Toujours à veiller dans la salle de prière que Papa avait aménagé pour elle.

Se baissant, se prosternant et levant les bras dans la prière. Elle était toujours comme ça, de l'aube au crépuscule et vice versa, elle ne connaissait pas l'ennui.

Quant à moi, j'étais une fana des revues de mode et des romans. J'adorais tellement les vidéos que mes fréquents voyages au magasin de location étaient devenus mon signe de reconnaissance. Comme ils disent, quand quelque chose commence à devenir une habitude, ça te colle à la peau comme une étiquette.

Je négligeais mes responsabilités et la paresse résumait mes prières.

Une nuit, je venais tout juste d'éteindre le magnétoscope après avoir passé trois heures d'affilé devant la télé que l'appel du Muezzin transperçait la nuit calme. Je me suis tranquillement blottie sous la couverture. J'ai entendu sa voix qui venait de la salle de prière.

" Oui Nourah, tu as besoin de quelque chose ? " Ai-je dit.

Elle réduit à néant mes plans :

" Tu ne te couche pas avant d'avoir prié Sobh ! "

Je lui répondit :

« Ah ! Il reste encore une heure avant Fajr, ce n'est que le premier Adhaan ! »

Elle m'a appelé auprès d'elle avec ses gentils pincements. Elle était toujours comme ça, même avant que la terrible maladie ne vienne lui embrumer l'esprit et ne la cloue au lit.

" Hanane vient t'asseoir près de moi. " me demanda t elle.

Je ne pouvais rien lui refuser, elle était si pure et sincère. " Oui Nourah"

" Assis-toi ici s'il te plaît. "

" OK, je m'assoie. Qu'est-ce qu'il y a ? "

Avec la plus belle des voix monocordes, elle commença à réciter :

" Toute âme goûtera à la mort et vous recevrez la pièce de votre monnaie au Jour de la Résurrection

Elle s'arrêta pensive. Puis, elle demanda :

« Est-ce que tu crois en la mort ? »

« Bien sûr que j'y crois. »

« Est-ce que tu crois que tu devras rendre compte du moindre de tes actes, peu importe leurs tailles ? »

« Bien sûr, mais Allah est Pardonneur et Miséricordieux et j'ai une longue vie devant moi. »

« Arrête Hanane, n'as-tu pas peur de la mort et de son imprévisibilité ? Prends le cas de Hind. Elle était plus jeune que toi mais elle est morte dans un accident de voiture. La même chose pour un tel, et un tel. La mort ne prend guère compte de l'âge et l'âge ne saurait être un indicateur de quand tu mourras. »

L'obscurité de la chambre me remplit de terreur.

« J'ai peur du noir et maintenant tu me fais avoir peur de la mort, je ne pourrais plus dormir maintenant. Nourah, je pensais que tu avais promis de passer les prochaines vacances d'été avec nous. »

Impact. Sa voie s'est brisée et son coeur a frémi.

« Il se peut que je fasse un long voyage cette année Hanane, mais autre part. Je dis bien peut-être. Nos vies à tous sont entre les mains d'Allah et c'est à Lui que nous appartenons. »

Mes yeux s'embuèrent et des larmes coulèrent sur mes joues. Je pensais à la terrible maladie de ma soeur et à comment les docteurs avaient annoncé en privé à mon père qu'il n'y avait que très peu d'espoir que Nourah survive à la maladie. Mais, à elle, on n'avait rien dit.

Qui l'avait mise sur la voie ? Ou était-ce seulement qu'elle pouvait pressentir la vérité.

« A quoi penses-tu Hanane ? »

Sa voix était tranchante.

« Pense-tu que je dis cela seulement parce que je suis malade ? En faite, il se peut très bien que je vive plus longtemps que la plupart des gens qui ne sont pas malades. Et toi Hanane, combien de temps va-tu vivre ? Vingt ans, peut-être ? Quarante ? Et ensuite ? »

A travers l'obscurité elle chercha ma main et la serra doucement.

« Il n'y a aucune différence entre nous; nous allons toutes quitter ce monde pour vivre au paradis ou agoniser en Enfer. Ecoutes les paroles d'Allah :

Celui qui sera éloigné de l'Enfer et dirigé vers le Paradis, celui-là aura réussie

Je quittais la chambre de ma soeur l'esprit embrumé, ses paroles sonnaient toujours dans ma tête :

« Qu'Allah te guide Hanane, n'oublie pas tes prières. »

Huit heures du matin. Des coups à ma porte. Je ne me réveille pas d'habitude à cette heure.

Pleurs.

Confusion.

Oh ! Allah, que s'est-il passé ?

La condition de Nourah s'était aggravée après Fajr, ils l'ont immédiatement conduite à l'hôpital.

Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.

A Allah nous appartenons, et à Allah nous retournerons.

Il n'y aura pas de voyage cet été. C'était écrit que je passerais l'été à la maison.

Après une éternité...

Il était une heure de l'après-midi. Maman appela l'hôpital.

« Oui. Vous pouvez venir la voir maintenant. »

La voix de papa avait changé, maman pouvait déceler que quelque chose de fatal était arrivée. Nous sommes partis tout de suite.

Où était passée cette avenue que j'avais l'habitude d'emprunter et que je trouvais si courte ? Pourquoi était-elle si longue maintenant, si interminable. Où était passée cette chère foule et cette circulation qui me faisait tourner de la tête à droite et à gauche.

Maman secouait la tête dans ses mains en pleurant et faisait des doas pour sa Nourah.

Nous sommes arrivés devant l'entrée principale de l'hôpital. Un homme était entrain de geindre, un autre avait fait un accident et l'oeil d'un troisième était figé, impossible de dire s'il était vivant ou mort. Nous avons monté les escaliers qui menaient à la chambre de Nourah quatre à quatre. Elle était aux soins intensifs.

L'infirmière s'est approchée de nous.

« Laissez-moi vous emmener vers elle. »

Alors que nous traversions le couloir, l'infirmière en a profité pour nous dire à quel point Nourah était gentille. Elle a quelque peu rassuré maman en lui disant que la condition de Nourah s'était améliorée par rapport au matin.

« Désolée. Pas plus d'un visiteur à la fois. »

On était à l'unité des soins intensifs. A travers la petite fenêtre de la porte et derrière une foule de blouses blanches, je tombais enfin sur les yeux de ma soeur. Maman se tenait à ses côtés.

Après deux minutes, maman est sortie incapable de retenir ses larmes.

« Tu peux entrer et lui dire Salam à condition de ne pas lui parler trop longtemps, » m'ont-ils dit.

« Deux minutes devraient suffire. »

« Comment vas-tu, Nourah ? Tu allais bien hier soir ma soeur, que s'est-il passé ? »

Nous nous sommes tenues les mains, elle les serra faiblement.

« Même maintenant, Alhamdu lillah, je vais bien. »

« Alhamdu lillah mais tes mains sont tellement froides. »

Je me suis assise à côté d'elle sur le lit et j'ai posé mes doigts sur ses genoux. Elle les repoussa.

« Excuse-moi, est-ce que je t'ai fait mal ? »

« Non, c'est juste que je pense aux paroles d'Allah. »

et que la jambe s'enlace à la jambe,

[ Sourate 75. La résurrection (Al-Qiyamah) verset 29 ]

« Hanane, prie pour moi. Je vais très bientôt peut-être vivre mon premier jour dans l'au-delà. C'est un long voyage et je n'ai pas préparé assez de bonnes actions dans ma valise. "

A ces mots, une larme s'échappa de mon oeil et se perda sur ma joue. J'ai pleuré et elle aussi. La chambre avait disparu derrière la brume de nos larmes pour ne laisser place qu'à nous deux, deux soeurs en larmes. Des ruisseaux de larmes s'écoulèrent et s'écrasèrent sur la main de ma soeur que je tenais à deux mains.

Maintenant, papa s'inquiétait beaucoup plus pour moi. Je n'avais jamais autant pleuré de ma vie.

A la maison et dans ma chambre, je contemplais le soleil cheminer en cette triste journée. Le silence s'était emparé des couloirs. Un cousin est entré dans ma chambre, puis un autre. Les visiteurs étaient nombreux et toutes les voix qui venaient d'en bas s'emmêlaient. Seule une chose restait clairement

perceptible...

Nourah était morte !

J'ai arrêté de faire attention à qui venait et qui partait. Je ne pouvais me rappeler ce qu'ils avaient dit.

O Allah, où étais-je ? Que se passait-il ? Je ne pouvais même plus pleurer.

Plus tard cette semaine, ils m'ont dit ce qui s'était passé. Papa avait prit ma main pour dire un dernier au revoir à ma soeur et j'avais embrassé Nourah sur la tête.

Je ne me souviens pourtant que d'une seule chose, en la voyant ainsi étalée sur ce lit, ce même lit sur lequel elle allait mourir. Je me suis souvenue du verset qu'elle avait récité :

et que la jambe s'enlace à la jambe,

[ Sourate 75. La résurrection (Al-Qiyamah) verset 29 ]

et je ne savais que trop bien la vérité de ce verset:

Vers ton Seigneur sera, ce jour-là, le retour

[ Sourate 75. La résurrection (Al-Qiyamah) verset 12 ]

Cette nuit-là, je me suis introduite dans sa salle de prière sur la pointe des pieds. Regardant les meubles immobiles et les miroirs muets, je chérissais celle qui avait partagé avec moi le ventre de ma mère.

Nourah était ma soeur jumelle. Je me souvenais de celle avec qui j'avais partagé des peines. Qui avait ensoleillé mes journées pluvieuses. Je me souvenais de celle qui priait pour ma guidée et qui avait versé tant de larmes pendant tant de longues nuits en me parlant de la mort et des comptes à rendre. Qu'Allah nous protège tous.

Cette nuit est la première nuit que Nourah va passer dans sa tombe. O Allah, fait lui miséricorde et illumine sa tombe.

Ça c'était son Coran, ça son tapis de prière et ça c'était sa robe rose dont qu'elle disait cacher jusqu'à son mariage, la robe qu'elle voulait garder juste pour son mari.

Je me rappelais ma soeur et je pleurais toutes les journées que j'avais perdues. Je priais Allah de me faire miséricorde, d'accepter mes actions et de me pardonner. Je priais Allah de la garder constante dans sa tombe comme elle aimait souvent à le dire dans ses supplications.

A cet instant, je me suis arrêtée. Je me demandais :

« et si c'était moi qui étais morte ? »

« Où est-ce que je serais ? »

La peur m'étreint et mes larmes reprirent de plus belle.

Allahu Akbar, Allahu Akbar...

Le premier adhan s'éleva doucement de la mosquée, il était si beau cette fois-ci. Je me sentais calme et sereine alors que je répétais l'appel du Muezzin. J'entourais mes épaules d'un châle et je me levais pour prier Sobh. J'ai prié comme si c'était ma dernière prière, une prière d'adieu, juste comme Nourah avait fait hier. Ça avait été son dernier Sobh.

Maintenant et incha' Allah pour le restant de ma vie, si je me réveille au matin je n'espèrerais pas être vivante le soir venu, et la nuit venue je n'espèrerais pas être vivante le matin venu.

Nous ferons tous le même voyage que Nourah. Qu'avons-nous préparé pour cela ? "

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 09:57

C'est l'histoire d'un jeune homme qui étudia à l'étranger pour quelques années.

De retour chez lui, il demanda à ses parents de lui trouver un savant religieux ou n'importe quel expert qui serait capable de répondre à 3 de ses questions. Finalement, ses parents ont pu trouver un savant Musulman.


Jeune homme : Qui es-tu? Serais-tu capable de répondre à mes questions?

Savant : Je suis un serviteur d'Allah (Subhana Wa Ta'ala) et insha-Allah (si Dieu le veut), je serais capable de répondre à tes questions.

Jeune homme : Es-tu sûr? Beaucoup de professeurs et d'experts n'ont pas pu me répondre convenablement.

Savant : Je ferais mon possible avec l'aide d'Allah (qu'il soit Exalté).

Jeune homme : « J'ai 3 questions:

1. Est-ce que Dieu existe? Si oui, montre moi sa forme.

2. Qu'est- ce que le takdir (destiné) ?

3. Si le shaitan (Satan) a été créé de feu, pourquoi au Jour Dernier il sera jeter en enfer qui est aussi créé de feu. Certainement il n'aura pas mal du tout, puisque Satan et l'enfer ont été tous les deux créés de feu.

Est-ce que Dieu n'aurait pas pensé à ça à ce moment là ? »


Soudainement, le Savant donna une gifle sévère sur la face droite du jeune homme.


Jeune homme (douloureusement) : Pourquoi tu t'es fâché après moi !??

Savant : Je ne suis pas fâché. Cette gifle est la réponse à tes trois questions.

Jeune homme : Je ne comprends vraiment pas.

Savant : Comment tu t'es senti après que je t'ai frappé ?

Jeune homme : J'ai senti de la douleur bien sûr.

Savant : Alors crois-tu que cette douleur existe?

Jeune homme : Oui.

Savant : Montre moi la forme de la douleur !

Jeune homme : Je ne peux pas.

Savant : Ça répond à ta première question. Nous sentons tous l'existence de Dieu sans toutefois être capable de voir sa forme.

Savant : La nuit dernière, as-tu rêvé que tu recevras une gifle de moi ?

Jeune homme : Non.

Savant : As-tu jamais pensé que tu recevras une gifle de moi, aujourd'hui ?

Jeune homme : Non.

Savant : C'est ce que le takdir (destiné).

Savant : La main que j'ai utilisé pour te frapper, de quelle matière a-t-elle été créé?

Jeune homme : Elle a été créé de peau.

Savant : Et ta face, de quelle matière a-t-elle été créé?

Jeune homme : De peau.

Savant : Et comment tu t'es senti après que je t'ai frappé?

Jeune homme : Douloureux.

Savant : Même si Shaitan (Satan) et aussi l'enfer ont été créés de feu, si Allah le veut, insh-Allah, l'enfer deviendra un endroit extrêmement douloureux pour Satan.
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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 15:56

L'Islam...

Une Religion de paix... et de douceur
Sérénité, complaisance et écoute... mais dans l'honneur
Respect, entraide, solidarité... sont ses valeurs
Pureté, sincérité, franchise... sont ses couleurs

Bonheur, force et courage... sont dans ma vie
Tendre est cette sensation... qui m'envahit
C'est un souffle infini... qui me conduit
J'apprends à relativiser... quand je pense à Lui

Lui, Le Tout-Puissant, Le Seul, Le Pardonneur
Le Miséricordieux, Le Juste, Le Bon, notre Créateur
Sa Grâce caresse notre âme, berce notre esprit, apaise nos cœurs
C'est à Lui que j'ai promis adoration jusqu'à mon heure...

Profondeur, recueillement et légèreté quand je prie
J'essaie de m'élever, d'être meilleure et juste aussi
L'Islam inculque les bonnes manières, et la manière de vivre ici

Ainsi j'ai choisi de lutter contre mes envie...

Il est vrai que j'ai changé, jamais autant libre je n'ai été
Ce n'est qu'à mon Seigneur que je suis soumise en vérité

Quel autre mieux que Lui peut me couvrir de Générosité?
Oui il est vrai que j'ai changé... je commence à exister..
.
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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 15:17

Tu regardes un clip de R'nb/Rap sur une chaîne musicale ou sur ton PC.

Imagines que t'es, depuis une heure ; en face de ton miroir dans tes pensées et dans tes rêveries ou avec un mascara dans une main et un flacon de parfum dans l'autre.
Soudain la sonnette de la porte retentit !!??

Tu cours vers la porte, tu regardes par l'œil de bœuf. Qui est cet homme inconnu au visage lumineux ???

« Qui est-ce ? »
« C'est moi, le Prophète d'ALLAH !! »
Avec une immense joie, tu tends ta main pour ouvrir la porte au Messager d'ALLAH et lui souhaiter la Bienvenue.
Mais...

« Ô mon Dieu ! Le clip ?! »
Tu cours pour éteindre la télé mais t'as appuyé sur le mauvais Bouton, t'as rajouté le son.
Enfin tu trouve le bon bouton : « Ouf ! La télé est éteinte».
Tu cours pour ouvrir la porte....
«Les posters de chanteurs dans ma chambre !! »
Tu cours vers ta chambre pour les arracher du mur. La sonnette retentit pour la deuxième fois. Le Prophète d'ALLAH va partir. Tu paniques. Tu fais tomber un poster sur le bureau. Tu le ramasses et tu découvres les CD.
Tous ces CD que t'as écouter des centaines de fois ; ces chansons que tu connais par cœur plus que tu n'as lu ou appris des versets du Coran pendant toute ta vie.

Sans réfléchir, tu les ramasses tu les jettes dans la poubelle et tu remets le couvercle dessus pour éviter que le Prophète d'ALLAH ne les voit >;
si t'arrive à temps pour lui ouvrir la porte et s'il rentre dans ta chambre !
La sonnette retentit encore une fois. Le Prophète d'ALLAh va partir.
Tu cours vers la porte pour l'ouvrir ; Mais...

« Ô mon Dieu ! J'ai teint mes cheveux hier chez le coiffeur !!?? »
Tu te dépêches pour chercher un foulard assez grand pour couvrir ta tête.
Enfin, tu l'as trouvé.
Tu passes devant un miroir en courant vers la porte.
« Le maquillage !!!? »
Tu cours vers la salle-de-bain pour te laver le visage ; pas le temps de mettre un démaquillant !!
« Le parfum !? ...Merci mon Dieu, le Prophète a sonné avant que je le mette

« Enfin ! Je suis prête pour recevoir le Prophète d'ALLAH »

Mais non !!?? « Je ne vais pas le rencontrer en pantalon »

Tu te dépêches de dénicher une djellaba ou une grande pashmina. Tu la trouves et tu la mets en vitesse.

Enfin, te voilà prête pour ouvrir la porte.
Y a personne devant la porte. « J'ai laissé le Prophète d'ALLAh attendre devant la porte ». Tu regardes vers les escaliers.

« Ouf ! Il est encore là. Prophète d'ALLAH ! J'ai ouvert la porte »
Il rebrousse son chemin et entre chez toi. Soudain !!!!
Le portable sonne et joue la dernière chanson polyphonique que t'as téléchargé. Tu baisses la tête par honte devant le Prophète d'ALLAH.
Le numéro s'affiche. Tu trembles. T'as du mal à respirer.

« Comment vais-je expliquer au Prophète d'ALLAH que l'appelant est un
copain de classe ??! ». Tu l'éteints avant d'être questionné par le Prophète d'ALLAH.
Tu sens une odeur dans la maison. Le prophète d'ALLAH la sens aussi.

« Ô mon Dieu ! J'ai oublié d'éteindre ma cigarette »

On entend le Adhane (appel à la prière). Comment vas-tu réagir ?
Vas-tu faire la prière comme tu l'as fais tous les jours ou vas-tu a faire par complaisance devant le prophète d'ALLAH ?
Que vas-tu répondre si Il te demande le dernière fois que t'as lu le Coran ?

La dernière fois où t'as fait la prière du fajr ?
S' il te questionne sur tes fréquentations, tes relations amoureuses, les chansons et ton non respect des parents ??

Sais-tu qu'est-ce qu'il va faire ?
Il ne va pas s'énerver contre toi. Il va pleurer.
« Est-ce pour toi que j'ai sacrifié ma vie, que j'ai subit tout ce qui j'ai subit ?

Est-ce pour toi que les tombes de mes compagnons sont éparpillées dans plusieurs endroits ?

Est-ce toi qu va porter le flambeau de l'Islam ?
Comment vais-je intercéder pour toi au près d'ALLAH ?
Comment vais je te donner à boire de mon bassin (Kawther) alors que t'as abandonné ma Tradition (Sunna)? »

Souvent les chaines sur l'islam vous disent envoie ça à tant de personnes et Allah te donnera ce ke tu veux, celle ci ça n'a rien a voir; j'ai lu cet e-mail et je me suis mise ds la situation de cette fille et soubhanAllah j'étais impatiente qu'elle ouvre la porte, j'étais assise sur ma chaise et j'avais peur que le prophète parte. si tenvoie pa ce mail a tes contacts c clair il tarrive rien inchAllah si tu l'envoies certes il te donneras pas ce que tu veux seul Allah peut le faire mais dis toi que dans un sens si tu lenvoies il te rapportera des hasanats, Pourkoi ???

Tout simplement parce que c'est un rappel et à chaque personne à qui tu fais un rappel Allah et le prophète Salaw 3lih wa salam te comptent parmi ses fidèles.

Ne vois-tu pas qu'Allah sait ce qui est dans les cieux et sur la terre ?

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