Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 09:07
Un homme vit dans un rêve qu'un lion le pourchassait.
Il courrut jusqu'a un arbre, grimpa dessus et s'assit sur une branche. Il jeta un regard vers le sol et aperçu le lion qu'il l'avait suivit et attendait calmement qu'il descende... b
Il regarda ensuite derrière lui, et aperçu deux rats rongeant la racine de la branche sur laquelle il était assis.
L'un des deux rats était blanc , l'autre noir. La branche était prête à tomber sur le sol d'un moment à l'autre. Mais elle tardait à céder.
 L'homme vit alors un enorme serpent noir s'installer juste en dessus de lui et ouvrit grand sa bouche en attendant qu'il ne tombe dedans.
L'homme chercha alors quelque chose sur quoi il pourrait s'accrocher pour echapper à ces prédateurs.
Il vit alors sur une branche au dessus de lui, une ruche dont les gouttes de miel tombaient l'une après l'autre. Il voulut alors en goutter une; Elle lui parût délicieuse.
Il en voulut une autre, pui encore une autre. Il se concentra pour eviter les abeilles et ainsi récuperer tout le nectar.
Enfin, il se perdit dans la douceur du miel, oubliant les deux rats grignotant la branche, oubliant le lion couché sur le sol, oubliant le serpent ouvrant grand sa bouche juste en dessous de lui.
L'homme se réveilla.
Pour comprendre la signification de son rêve, il alla voir un pieu musulman à qui ALLAH a accoré la science.
Il lui dit:
Le lion que tu a vu est la mort. Elle te suivra ou que tu ailles même si tu l'oublies. Le rat noir est le nuit, le blanc est le jour.
Il te tournent autour l'un après l'autre et grignotent le temps qu'il te reste à vivre pour te raprocher de la mort.
L'enorme serpent noir est ta tombe. Elle est là, elle attend juste que tu tombes. La ruche est le monde, son miel est la luxure et les jouissances du monde.
Nous cherchons à obtenir ces luxure, nous y gouttons, puis très vite nous y prenons gout. Jusqu'a ce que cette quête deviennent une priorité.
Nous nous oublions alors dans ce monde, et nous oublions le temps, nous oublions la mort et nous oublions notre tombe...
Puisse ALLAH reveillé tous les musulmans de leur someil et nous sauver avnt qu'il ne soit trop tard. AMINE
Partager cet article
Repost0
19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 09:08
Il y avait 2 frères voisins, l'un à l'étage et l'autre au rez de chaussé. Celui du bas vivait dans la crainte de Dieu, et ne commettait pas de pécher
Contrairement a celui de haut, qui vivait dans la luxure et la débauche. Son argent venait du Haram, et il était très riche.
Celui du bas priait nuit et jour pour qu'Allah guide son frère. Jusqu'au jour où un ami, lui dit:
-" Tu pries pour qui?"
il dit: " pour mon frère".
"Et Alors, a-t-il changé par tes prières?"
il répondit: "non, il n'a jamais changé".
Cette discussion le fit réfléchir, et il se dit, mes prières ne servent a rien, j'ai rien gagné, mon frère vit dans le luxe et s'amuse, moi aussi je vais me mettre dans le business et m'éclater.
Au même moment, le frère du haut, se dit :
j'en ai marre d'être toujours bourré, de sentir mauvais, d'avoir de l'argent sale, je vais désormais faire comme mon frère, car la vie que je mène, c'est pas une bonne vie.
Le frère du bas montât voir son frère qui lui descendit pour la même raison. Les deux frères dans les escaliers rencontrèrent Azrail, l'Ange de la mort. Il prit leur âmes.
Lequel des deux frères est au
Paradis
, et lequel est en enfer?


Dieu nous juge par nos intentions, et non par nos actes. Il y a des gens qui font le bien toute leur vie, et avant de mourir, il font une chose qui les met en enfer. Par contre, il y a des gens qui font des mauvaises actions toute leur vie, et avant de mourir il font une chose qui les met au Paradis
Partager cet article
Repost0
19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 08:59

C'est l'histoire d'une jeune femme pieuse qui veut se marier
 
 et elle demanda alors à son père de lui trouver un prétendant. 
 Son père après avoir fait appel "à ses relations" finit par trouver un homme très pieux et le présenta à sa fille.

Le jour de la rencontre, la femme posa devant son prétendant une très grande assiette avec de quoi nourir beaucoup de monde et s'en alla. Elle surveilla tout de même cet homme
 
 (qui rappelons le allait peut être devenir son mari...).

Alors elle l'observa et remarqua qu'il n'arretait pas de manger : il mangea et mangea jusqu'à tout finir à lui seul ! Puis elle partit se couchée un peu... Puis en se levant pour salat Al Fajr, elle remarqua que l'homme alla directement prier sans même aller faire ses ablutions.

Un peu stupéfaite, la jeune femme va voir son père et lui demande alors : Mais papa "wachen hadak li jibtli" ? elle a dit : Mais papa "c'est quoi cet homme que tu m'as amené" ?).
 
Tu m'as dit qu'il était pieux et là je vois quelqu'un qui ne pense qu'à son ventre  
et qui n'a pas fait ses ablutions avant de prier Al Fajr !

Son père, avec sa sagesse habituelle, répondit alors :

Ma fille, saches que quand on te sert à manger, il y a la barraka d'Allah dans cette nourriture et on ne sait pas où se trouve cette barraka. Par conséquent, cet homme n'a pas cherché après son ventre mais uniquement après la barraka d'Allah : il a donc tout manger pour être sûr de ne pas rater cette barraka.

Par ailleurs, tu dis ne pas l'avoir vu faire ses ablutions ? Et bien ma fille c'est uniquement parce qu'il les avaient déjà : cet homme n'a cesser de prier toute la nuit pour adorer Allah Ta'ala et donc il n'était pas obligé de refaire ses ablutions pour salat Al Fajr !

Quand je te disais que c'était un homme pieux, je ne t'ai pas mentit ma chère et tendre fille.

 
 
Moralité 

Quand on nous dit que juger les gens n'est pas correct... seul Allah Soubhanahou wa ta3alah peut te juger
Ne critique jamais les autres sauf si tu deviens parfait, et puisque tu ne seras jamais parfait, ne critique jamais les autres, et contente toi de tes défauts...
 
Partager cet article
Repost0
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 09:51

Il était une fois un riche commerçant qui avait 4 femmes.

La 4ème femme, C'est celle qu'il aimait le plus. Il l'ornait avec de luxueuses robes et la traitait avec délicatesse. Il prenait grand soin d'elle et ne lui offrait que le meilleur.

La 3ème femme, elle aussi il l'aimait beaucoup Il était très fier d'elle et voulait toujours la mettre en valeur auprès de ses amis. Cependant, le commerçant craignait toujours le fait qu'elle puisse partir avec un autre homme.

Il aimait aussi sa 2ème femme. C'était une personne très prévenante, toujours patiente et elle était la confidente du commerçant. Chaque fois qu'il rencontrait des problèmes, il se tournait vers elle et elle l'aidait toujours à s'en sortir.

La 1ère femme était une partenaire très loyale, elle avait aussi bien contribuée à maintenir ses richesses qu'à prendre grand soin de sa maison. Pourtant, le commerçant ne l'aimait pas beaucoup alors qu'elle, l'aimait profondément. Il lui prêtait à peine attention.



Un jour, le commerçant tomba malade. Il avait le pressentiment qu'il allait mourir bientôt. Il pensa à sa luxueuse vie et se disait,
"maintenant j'ai 4 femmes, mais quand je mourrais, je serai seul, quel solitaire je serai !"

Il demanda donc à sa 4ème femme : "Je t'aime le plus, je t'ai doté des plus fins habits et pris grand soin de toi. Maintenant que je meurs, voudras-tu me suivre pour me tenir compagnie ?" - "Nulle part !" Répondit la 4ème femme. Et elle s'en alla sans un autre mot. La réponse coupa le coeur du commerçant comme un couteau tranchant.

Le triste commerçant demanda alors à sa 3ème femme : "Je t'ai beaucoup aimé toute ma vie. Maintenant que je meurs, voudras-tu me suivre et me tenir compagnie?" - "Non !" Répondit la 3ème femme. "La vie est si belle ici ! Je me remarierais quand tu mourras !" Le coeur du commerçant se brisa.

Alors il demanda à sa 2ème femme : "Je me suis toujours tourné vers toi et tu m'as toujours aidé. Maintenant j'ai à nouveau besoin de ton aide. Quand je mourrais, est ce que tu me suivras et tu me tiendras compagnie?" - "Je suis désolée, je ne peux pas t'aider !" Répondit la 2ème femme. "Dans le meilleur des cas, je ne peux que t'accompagner vers la tombe" La réponse tomba comme du tonnerre et le commerçant fût dévasté.

Alors appela une voix : "J'irai avec toi, je te suivrai là où tu iras".

Le commerçant leva les yeux, ce fut sa 1ère femme. Elle était si maigre, comme si elle souffrait de malnutrition. Très touché, le commerçant disait : "J'aurais du prendre beaucoup mieux soin de toi pendant que je pouvais!" ...


Réellement "nous avons tous 4 femmes" dans notre vie !

La 4ème femme, c'est « notre corps », nous nous donnons tant de mal pour prendre soin de lui, il sera detruit quand nous mourrons.

Notre 3ème femme c'est nos biens et nos richesses. Quand nous mourrons, Ils iront à d'autres.

La 2ème femme, c'est notre famille et nos amis. Très proche de nous comme ils l'avaient été durant notre vie, le mieux qu'ils puissent pour nous c'est de nous accompagner à la tombe.

La 1ère femme, quelque chose que nous ne pouvons pas voir, c'est notre âme.

Souvent négligée, oubliée, dans notre quête de biens matériels et de plaisirs insatiables.

Parfumé, embellis par le bien et les bonnes actions, ou laide et nauséabonde par les péchés et mauvaises actions, c'est la seule qui nous suivra réellement là où nous irons.

C'est peut-être une bonne idée de l'éduquer, la cultiver et la fortifier maintenant, plutôt que d'attendre jusqu'à ce que nous soyons sur notre lit de mort pour le regretter. Non ?


"Toute âme goutera la mort. Mais c'est seulement au jour de la Résurrection que vous recevrez votre rétribution. Quiconque donc est écarté du Feu et introduit au Paradis a certes réussi. Et la vie présente n'est qu'un objet de jouissance trompeuse."
Partager cet article
Repost0
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 09:05
Un menuisier était arrivé à l'âge de la retraite.

Il informa alors son employeur de son intention de quitter le monde de la construction afin de passer le reste de sa vie paisiblement avec son épouse.

Son employeur fut très déçu de devoir laisser partir un si bon travailleur et il lui demanda comme faveur personnelle de construire juste une toute dernière maison. Le menuisier accepta mais cette fois il était facile de voir que son
coeur n'était pas à l'ouvrage. Il accomplit un travail médiocre et utilisa des
matériaux de qualité inférieure.

Quand le menuisier eut terminé la maison, son employeur arriva et en fit l'inspection puis il présenta la clé de cette maison au menuisier en disant : "Cette maison est la tienne, c'est mon cadeau pour toi".

Le menuisier était si triste, quelle honte ! Si seulement il avait su qu'il construisait sa propre maison, il aurait tout fait si différemment.

Il en est de même pour nous, dans notre vie. Nous la construisons malheureusement trop souvent avec négligence et insouciance... Un moment donné, avec étonnement, nous réalisons que nous devons vivre dans la maison que l'on s'est construite. S'il nous était possible de recommencer, nous aurions fait différemment mais nous ne pouvons faire de retour en arrière.

Nous sommes les artisans de cette maison qu'est notre vie. Chaque jour nous enfonçons un clou, plaçons une planche, érigeons un mur.

La vie est un projet de tous les instants. C'est par notre attitude et nos choix
d'aujourd'hui que nous construisons la maison que nous allons habiter demain et
pour le reste de notre vie...

Alors pourquoi ne pas la construire avec sagesse ????
Partager cet article
Repost0
17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 13:20
"Vous ne regarderez plus jamais une tasse de café de la même façon."

Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les placent dans un bol. Elle sort les oeufs et les placent dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit : "Dis-moi, que vois-tu ?"

"Des carottes, des oeufs et du café", répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman ?"
Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment.



La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.



L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.



Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.



"Lequel es-tu ?", demanda la mère à sa fille. "Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café ?"

Penses-y ?

Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force ?

Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais change avec les problèmes ? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur ? Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur ?

Où suis-je comme un grain de café ? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.

Comment faites-vous face à l'adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?
Partager cet article
Repost0
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 11:22
Sous une nuit étoilée un vieil homme était assis avec un petit enfant aux airs lucides et le regard plongé dans le ciel.


Le petit enfant:
Dis grand père pourquoi ne crois tu pas en Dieu

Le Grand père: parce qu'il n'existe pas ce Dieu dont tu parles. La preuve est que ni moi, ni toi, ni personne sur cette terre ne la jamais vue. S’il existait tu l'aurais sûrement vu.

Le petit enfant: tu as dis la dernière fois à ce monsieur qui avait tué sa femme qu'il était habité par le diable. Est -ce vraie que le diable existe.

Le Grand père: Bien sûr que le diable existe. C’est lui qui pousse les gens à faire le mal.

Le petit enfant: Mais pourquoi grand père n'attrapez-vous pas le diable afin de l'empêcher à faire le mal.

Le Grand père: On n’aimerait bien. C'est que le diable on ne le voit pas, On ne le voit jamais. Personne ne l'a vue, personne ne le connaît.

Le petit enfant: Si donc personne ne l'a vu, comment a t'on fait pour savoir qu'il existe ?

Le Grand père: je ne sais pas, mais je crois qu'il existe car sans lui comment expliquer tout ce mal autour de nous.

Le petit enfant: Grand père si le diable pousse l'homme à faire le mal, qui donc pousse les gens à faire le bien ?

Le Grand père: je ne sais pas.

Le petit enfant: Peut être serait-ce Dieu. Car sans lui comment explique-tu tout ce bien autour de nous.

Le Grand père: Tu sais il y a quelqu'un qui disait que l'homme est bon par nature. C’est à dire que la nature a fait l'homme comme cela. C'est pourquoi il aime le bien.

Le petit enfant: Grand père c'est qui la nature ?

Le Grand père: Ce n'est pas une personne. La nature, c'est tout ce qui nous entoure. C’est notre environnement, notre milieu, les êtres, les plantes, l'eau, les montagnes......font tous parti de cette nature.

Le petit enfant: Et c'est donc tout cela qui a fait l'homme bon.

Le Grand père: hum....... non ! Pas exactement..............

Le petit enfant: je ne comprend pas.

Le Grand père:Moi aussi. Tout cela est tellement dure à expliquer et donc impossible de comprendre.

Le petit enfant: Grand père..........Qui a fait la nature ?

Le Grand père: Personne ne l'a fait cette nature. Elle s'est faite d'elle même.

Le petit enfant: Cela veut dire quoi, Comment quelques chose qui n'existe pas peut-elle se faire d'elle même ?

Grand père: Tu sais on vous parlera de cela sûrement à l'école. D'après la science, elle s'est subitement formé il y a des millions d'année.

Le petit enfant: Donc, tu veux dire que tout ce qui nous entoure c'est à dire la terre, le soleil et la lune, le ciel, les animaux, les plantes, les montagnes et ces beaux étoiles au dessus de nous se seraient formés tous ensemble subitement...................

Grand père: Pas subitement.... cela s'est effectué par des étapes successives. La science nous enseigne que la terre, le soleil, la lune et les étoiles se sont formés il y a des milliards d'années. Après la formation de la terre avec les autres astres, les premiers êtres vivants à habiter la terre sont les animaux et les plantes, c'est plus tard que l'homme est apparu.

Le petit enfant: C'est bizarre...pourquoi toutes ces apparitions subites et pourquoi des étapes ?
Grand père, pourquoi tout cela ne s'est-il pas effectué en même temps, mais par étapes.

Grand père: Je ne sais pas.

Le petit enfant: Et puis l’ordre de ces étapes, pourquoi la nature n’a pas fait d’abord les hommes et les animaux, ensuite les plantes puis enfin les astres.

Grand père: je ne sais pas. Mais sache que la nature fait bien les choses, tu sais !

Le petit enfant: Justement, ce que je ne comprend pas c'est cela. Cette apparition soudaine de cette nature qui n'existait pas et qui brusquement a décidé de bien se faire et de bien faire les choses. Dis grand père, pourquoi la nature nous a fait sur la terre et non sur la lune. Moi, j'aimerais bien vivre sur cette belle lune.

Grand père: Tu sais, l'homme ne peut pas vivre sur la lune car les conditions qui permettent à l'homme de vivre ne sont réunies que sur la terre. Si donc on t'emmène sur la lune tu mouras, tu ne pourras pas y vivre.

Le petit enfant: c'est vraiment, un génie cette nature.......Il me semble qu'elle est plus intelligente que l'homme.
Car non seulement elle s'est bien faite, mais elle n'a rien fait au hasard.

Grand père: Non, la nature n'est pas un être intelligent. Elle n'est pas comme l'homme, elle ne pense pas et ne réfléchie pas. Mais elle obéit plutôt à des lois précises et bien déterminées. Elle est sous l'emprise de ces lois, elle ne peut pas s'en soustraire, c'est ce que l'on appelle les lois de la nature......

Le petit enfant: Des lois ? ...... Comme celles de notre constitution.

Grand père: Exactement…Mais à la différence que, c'est nous même qui avons fait notre constitution. Aussi nous pouvons la changer, l'adapter ou la remplacer par une autre. En plus, tous les gens ne respectent pas bien la constitution, certains désobéissent souvent aux lois. Cependant la nature non seulement n’a pas faite ses lois, mais aussi elle ne peut pas désobéir. Elle est sous l’emprise de ces lois et les observe rigoureusement.


Le petit enfant: grand père entre les lois de la nature et les nôtres, quelles sont les lois les plus complexes ?

Grand père: Les lois de la nature sont beaucoup plus complexes et plus nombreuses que les nôtres. Beaucoup de savant ne comprennent pas normalement ces lois et n’arrivent pas à les expliquer correctement. Certaines sont biens comprises et bien expliquer et d’autres ne sont pas du tout comprises. Et pourquoi cette question ?

Le petit enfant: Je voulais tout juste voir quelle est la personne la plus intelligente entre nous et celle qui a fait les lois de la nature. Moi, je pense que c’est celle qui a fait les lois de la nature qui est la plus intelligente. Qu’en penses-tu ?

Grand père: Euuh……….Oui, j’approuve ton choix. Vu la complexité de ces lois et leur nombre on ne peut qu’admettre que celui qui a fait ces lois est très intelligent.

Le petit enfant: Sais-tu quelle est cette personne qui a fait les lois de la nature ?

Grand père: Non, on ne la connaît.

Le petit enfant: Grand père pourquoi avons-nous besoins d’une constitution ?

Grand père: C’est pour maintenir l’ordre. Tu sais sans la constitution, nous serons dans un véritable désordre. La constitution nous permet de vivre dans l’harmonie et la concorde en fixant nos droits et nos devoirs. Elle garantie la paix, la tranquillité et nous permet de vivre dans la sécurité et d’empêcher le désordre.

Le petit enfant: Ah bon…! Je vois maintenant en quoi la nature avait besoin de ces lois. Sans des lois, la nature serait dans un désordre total, pour éviter donc ce désordre, maintenir l’ordre et installer l’harmonie il lui fallait ces lois. Et c’est la raison pour laquelle, cette personne intelligente a fait des lois pour cette pauvre nature sans intelligence. Cette personne en plus de sa grande intelligence semble être très gentil, sans elle la nature serait dans un vrai désordre.

Dis grand père pourquoi se fait-elle tant de soucis pour la nature ?

Grand père: Qui donc……… ?

Le petit enfant: Cette personne très intelligente ?

Grand père: Je ne sais pas pourquoi…..

Le petit enfant: Moi je pense que c’est elle qui a fait la nature, c’est la raison pour laquelle elle se fait tant de soucis pour cette pauvre nature sans intelligence. Et c’est pourquoi, elle a fait des lois pour maintenir l’ordre en son sein afin d’assurer son harmonie. Et elle veille à ce que toutes ces lois soient observées rigoureusement, c’est pourquoi elle a mis la nature sous l’emprise de ces lois.

(Le grand père sursauta comme s’il se réveillait d’un sommeil qui durait depuis toujours et avec intérêt demanda à l’enfant )

Grand père: et qui pense-tu qu’elle soit cette personne ?

Le petit enfant: Cette personne très intelligente….

Grand père: Oui

Le petit enfant: C’est celui qui a mis le bien en l’homme, qui a fait l’homme bon de nature.

Grand père: Et qui est ce dernier

Le petit enfant: C’est celui qui a bien fait la nature, qui a fait des lois pour que cette nature fonctionne normalement, qui n’a rien fait au hasard et qui a permis à la nature de bien faire les choses en suivant les lois qu’elle observe rigoureusement.

Grand père : Et qui est celui-là.

Le petit enfant: C’est celui qui existe et qu’on ne peut voir parce qu’il n’est pas dans le même monde que nous et qui est trop grand et trop puissant pour habiter notre monde.

Grand père : Huuummmm…..

Le petit enfant : Celui-là, c’est Dieu auquel tu ne crois pas. Et pourtant c’est lui qui a mis tout ce bien en l’homme, qui a fais l’homme bon. Et je penses que tu devrais croire en son existence au même titre que le diable que tu ne vois pas, mais dont tu attestes l’existence.

Grand père : Et qu’est ce que tu sais encore de Dieu

Le petit enfant : Comme je le disais tout à l’heure, pour moi c’est Dieu qui a tout crée et qui veille sur tout. On ne peut pas le voir parce qu’il n’est pas dans notre monde car notre monde est trop petit pour le contenir. Je crois qu’il est plus grand que les cieux et la terre puisqu’il les a crée. Les lois qu’il a faites montre qu’il est d’une intelligence suprême et le souci qu’il se fait pour la nature en faisant pour elle des lois afin d’assurer son harmonie montre qu’il est très généreux et qu’il veille sur sa création.

Le grand père comme s’il se parlait à lui-même.

Grand père : La création montre son existence et sa grandeur…………………...les lois qu’il a faites pour la nature témoigne sa présence et son intelligence suprême…………………son soucis pour l’ordre et l’harmonie dans la nature montre qu’il est généreux et qu’il veille sur tout.

Et s’adressant à son petit fils

Tu sais il y a quelqu’un qui disais que Dieu est la seule solution à nos problèmes. Moi, je sais maintenant qu’il est plutôt la seule réponse à nos questions et avec cette vérité nous avons déjà moins de problèmes.

Le petit enfant: Aaaaaaaaaaaaah !

Grand père : Oui, toutes mes questions ont pour réponse Dieu.

Tu sais, Nous sommes des victimes de nos propres pensées, nous chercheurs et sois disant intellectuels avons refusé cette réalité que tout a été crée et nous avons tenté de démontrer l’origine de la vie autrement. Nous avons donc essayé d’expliquer des choses que nous avons nous-même du mal à comprendre en nous basant sur des histoires produites par la pensée d’un individus aussi naïf que nous.
Mais en vain, Ces théories s’avèrent toutes une suite d’absurdité qui mène dans un océan de questions qui demeurent sans réponse.
Et voilà que, ce sont nos petits enfants qui nous montrent l’ampleur de notre idiotie. Je me demande bien dans quel monde nous sommes ?

Cela me fait maintenant 90 ans, Jamais je ne me suis senti léger et Tranquille dans ma conscience.

Le petit enfant: Cela me rappelle cette phrase que papa m’a dite un jour : « Apprend aujourd’hui que nous n’avons pas besoin de la pensée d’autrui pour connaître la réalité sur Dieu, toutes les réponses à nos questions se trouvent autour de nous. Nous devons donc méditer, réfléchir et accepter les réponses rationnelles que nous offre la nature, et faisons confiance à notre conscience car elle ne se tranquillise qu’en face de la vérité. »
Partager cet article
Repost0
13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 15:25


Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.

Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de deux ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

“Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser.”

“Pourquoi ?” Demanda le porteur d'eau. “De quoi as-tu honte ?”

“Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau. Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts”, lui dit la jarre abîmée.

Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: “Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin”.

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d'eau dit à la jarre “T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite?

C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti. J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant deux ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. “

Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts.

Nous sommes tous des jarres abîmées.

Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

Vous devez prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux.

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 15:02
La brulure

Un jour, une princesse se promenait seule dans la forêt. La nuit commença à tomber, et elle se rendit compte alors qu'elle était loin de chez elle et se mit à pleurer car elle n'arrivait plus à retrouver son chemin.

Seule dans cette forêt, elle avait froid, faim et très peur. Elle marchait dans le but de retrouver son chemin quand soudain, elle aperçut une lumière au loin.

Elle s'en approcha et vit une petite maison ; elle toqua à la porte et un jeune homme lui répondit , il s'étonna de voir une jeune fille à cette heure tardive de la nuit et lui demanda ce qui lui était arrivé.

Elle répondit en sanglotant qu'elle s'était perdue, et il la fit donc entrer chez lui.
Il vivait seul, il se rappela cette phrase : « Quand deux personnes sont seules, Shaitane est la troisième personne ».

Il lui donna à manger, à boire ainsi que des vêtements chauds et lui présenta une chambre ou elle passerait la nuit.
Il s'assura qu'elle ne manquait de rien, puis il partit faire la prière. Shaitane lui dit de se dépêcher, car la princesse est seule dans l'autre pièce : c'est une belle fille, parfumée, séduisante.

Pour combattre Shaitane, le jeune homme enchaîna une prière à la suite d'une autre, pendant une bonne partie de la soirée.
Mais Shaitane continuait toujours à l'inciter à tenir compagnie à la princesse, et à commettre un péché.

C'est alors qu'il alluma une bougie, mit son doigt dans la flamme pendant quelques secondes jusqu'à ressentir une violente brûlure, puis retourna faire la prière jusqu'au lendemain matin.

Comme il faisait jour, il reconduisit la princesse chez elle ; celle-ci raconta tout ce qui s'était passé à son père, et lui dit qu'elle avait vu le jeune homme mettre son doigt dans la flamme d'une bougie, et avoir très mal.

Le Roi convoqua alors le jeune homme et lui demanda pourquoi il s'était volontairement brûlé le doigt. Il répondit que c'était une affaire entre lui et Allah.

Mais le Roi voulait absolument comprendre et força le jeune homme à répondre.

Alors, il expliqua :

« La punition du péché est le feu de l'Enfer : pour m'empêcher de commettre un péché, j'ai voulu ressentir la sensation du feu : c'est pour cela que j'ai mis mon doigt dans la petite flamme de la bougie, ceci m'a fait mal, même si c'était une petite flamme, alors j'ai pu imaginer un petit instant la punition du feu de l'Enfer ! »

Le pauvre jeune homme avait le doigt tout brûlé.

La princesse, qui avait tout entendu, se convertit à l'Islam et, touchée par la délicatesse de ce jeune homme, l'épousa.

forcez-vous et éviter les péchés..
Partager cet article
Repost0
27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 16:54

C'est un homme qui prend sa voiture et fais un long trajet. Sur son chemin, il voit une personne faire du
STOP ; il s'arrête et lui demande :
qui es tu ?
L'homme lui répondit : Je suis le DOLLAR
L'automobiliste tout content lui dit monte, tu es le bienvenu.
Il continua à rouler et vit une autre personne faire du STOP. Il s'arreta et lui dit:
Qui es tu ?
L'homme lui répondit : je suis l'Euro.
L'automobiliste tout ému, et tout content, lui dit monte, tu es le bienvenu.
Il continua à rouler et vit une troisieme personne faire du STOP, il s'arrete de nouveau, et lui dit:
Qui es tu ?
L'homme lui répondit : je suis le "DOUNIA". (tout le bas-monde)
L'homme sauta de joie, et lui dit monte, tu es le bienvenue.
Il continua à rouler, tout content, possédant le DOLLAR, l'EURO et DOUNIA, et vit une autre personne faire
du STOP, et lui posa la même question que les précédents:
Qui es tu ?

L'Homme lui répondit : je suis le "DINE".
L'automobiliste lui dit, j'ai deja tout: le DOLLAR, l'EURO et le DOUNIA. Je n'ai pas besoin de toi. Plus tard peut- etre répondit-il.
L'automobiliste laissa le DINE, et reparti sur sa route. Il vit encore une autre personne faire du stop, s'arreta, et comme tous les autres, lui demanda :

Qui es tu ?
L'homme lui répondit : je suis l'ange de la mort (Méleyk moute).
L'automobiliste lui dit :
Attends, je vais faire demi tour, et ramené le DINE avec moi, je ten suppli.
L'ange de la mort lui dit que c'était trop tard, qu'il a déjà eu sa chance, et qu'il fallait la saisir au bon moment, lorsque le DINE s'est présenté à lui...
Et l'ange de la mort prit son âme.............

ce qu'il faut retenir dans cette histoire, c'est qu'il faut toujours rester dans le droit chemin,
et laisser un peu DOUNIA de côté... Et faire un maximum de bonnes oeuvres.

Lorsque l'ange de la mort passe, il n'y a plus moyen de faire demi tour. Il te prend ton âme, ton coeur et tes
actions (bonnes et mauvaises)...

Partager cet article
Repost0