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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 06:30

Soucis et tristesse

" Le souci et le chagrin n'apporte rien d'utile au serviteur, au contraire ils font plus de mal que de bien.

 

  Ils refroidissent la résolution et affaiblissent le coeur.

  Ils empêchent le serviteur de s'efforcer dans ce qui lui est utile.

  Ils lui barrent le chemin [vers Dieu], le font même reculer en arrière, ou lui voilent le jalon qui à chaque fois qu'il le voyait, il retroussait ses manches et accélérait le pas.

 

Ce sont certes un lourd fardeau sur le dos du marcheur.

 

Le sentiment douloureux qui survient au coeur est de deux sortes compte tenu de sa cause :

 

  Soit il est causé par un événement passé, il s'agit dans ce cas du chagrin

  Soit il est du à une situation future envisageable, il s'agit là du souci.

 

Et les deux relèvent de la faiblesse :

 

Ce qui s'est passé ne peut pas être repoussé par le chagrin, mais plutôt en montrant de la satisfaction, en louant [Allâh], en patientant, en ayant foi en le Décret - qadar - et en répétant : " Allâh a décrété [la chose ainsi] et ce qu'Il a voulu, Il l'a exécuté. "

 

Ce qui va venir [comme mal] ne peut pas être repoussé par le souci :


  C'est soit quelque chose qui offre une possibilité de la repousser, dans ce cas on ne doit pas faiblir [devant une telle initiative]

 

  Soit une chose qu'il est impossible de repousser, dans ce cas on ne doit pas s'affoler, mais on doit vêtir pour l'affronter la vêtue [spirituelle] appropriée et s'y préparer en prenant l'équipement nécessaire, à savoir l'affirmation de l'unicité de Dieu, la confiance en Lui, la soumission à Lui, la satisfaction de L'avoir comme Seigneur dans toute chose, au lieu de n'être satisfait de Lui que dans ce qu'on aime, et pas dans ce qu'on déteste. "

 

Source : Les Exhortations - Ibn Al Qayyim

Cheikh Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 06:30

Quand vient la mort

Shaykh Muhammad Nasir Ad-Dîn Al-Albânî

 

  mort-tombe2.jpg


1 –
Le malade doit être satisfait de ce qu’Allah lui a destiné ; il doit faire preuve de patience à l’égard de Son décret immuable et penser du bien de Son Seigneur. Tout cela constitue un bien pour lui. Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Le cas du croyant est admirable. Tout est chez lui un bien, et ceci n’est accordé qu’au croyant et à personne d’autre. Si un bonheur le touche, il se montre reconnaissant et c’est un bien pour lui. Si, par contre, un mal le touche, il endure et c’est aussi un bien pour lui ».

 

 Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) a aussi dit : « Qu’aucun d’entre vous ne meurt sans penser du bien d’Allah le Très Haut. » (Muslim)

2 – Le malade doit être partagé entre la crainte et l’espoir. Il doit craindre le châtiment d’Allah pour ses péchés et espérer la miséricorde de son Seigneur selon le hadith d’Anas : « Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) s’introduisit auprès d’un jeune homme qui agonisait. Il lui demanda : « Comment te sens-tu ? ». Le jeune homme répondit : « Par Allah, ô Messager d’Allah ! J’espère beaucoup d’Allah et je crains mes péchés ». Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) dit : « Ces deux sentiments ne sont pas réunis dans le cœur d’un serviteur en pareille circonstance sans qu’Allah ne lui octroie ce qu’il espère et ne le protège de ce qu’il craint. » (At-Tirmidhî)


3 – Quelle que soit la souffrance engendrée par la maladie, il ne lui est pas permis de souhaiter la mort, selon le hadith d’Umm Al-Fadhl : « Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) rentra chez nous alors que cAbbâs, l’oncle paternel du Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) était malade. cAbbâs se mit à souhaiter la mort et le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) lui dit : « Ô mon oncle ! Ne souhaite pas la mort car si tu es quelqu’un de bienfaisant, il est préférable que l’heure de ta mort soit repoussée afin que tu augmentes tes bonnes œuvres ; et si tu es un homme qui a commis du mal, il est préférable pour toi que soit retardée l’heure de ta mort pour que tu puisses te faire pardonner tes méfaits. Ne désire donc pas la mort. » Muslim, Al-Bukhârî, Al-Bayhaqî (3/377) et d’autres ont rapporté un hadith similaire qui est le hadith d’Anas, dont le texte est : « Si l’individu ne peut faire autrement, qu’il dise : « Ô mon Dieu ! Garde-moi en vie tant que cela est mieux pour moi et fais-moi mourir si cela vaut mieux pour moi ». Je l’ai référencé dans Al-Irwâ’ (683).


4 – Si le malade doit s’acquitter de droits envers les autres, qu’il le fasse, si c’est possible ; sinon, qu’il charge quelqu’un de le faire. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit à ce sujet : « Quiconque a commis une injustice touchant à l’honneur ou aux biens de son frère [musulman], qu’il la répare avant que ne vienne le jour de la Résurrection où ne seront acceptés ni dinar ni dirham. S’il a quelque bonne action, on les lui prendra pour les donner à la personne [lésée] et s’il n’a aucune bonne action, on prélèvera des mauvaises actions de la personne lésée pour les lui imputer. » (Al-Bukhârî)

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit aussi : « Savez-vous qui est celui qui a tout perdu ? » Les Compagnons répondirent : « Celui d’entre nous qui a tout perdu est celui qui n’a ni argent, ni biens. » Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) rétorqua : « Celui de ma communauté qui a tout perdu est celui se présentera le jour de la Résurrection avec prière, jeûne et Zakât, alors qu’il aura insulté untel, calomnié untel, pris injustement les biens d’untel, versé le sang d’untel et frappé untel. On donnera alors à l’un et à l’autre de ses bonnes actions. Et si elles s’épuisent avant d’avoir terminé de régler ce qui lui incombe, on prélèvera de leurs péchés pour les lui imputer et le jeter ensuite dans le Feu. » (Muslim)

 

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit également : « Quiconque meurt endetté, ce ne sont ni les dinars ni les dirhams [qui serviront de réparation], mais les bonnes et les mauvaises actions. » (Al-Hâkim)

 

Il a aussi été rapporté par At-Tabarânî dans Al-Mucjam ul-Kabîr en ces termes : « La dette est de deux sortes : si quelqu’un meurt alors qu’il avait l’intention de régler ses dettes, je serai son garant ; et si quelqu’un meurt sans avoir eu l’intention de les régler, c’est à celui-là que l’on prélèvera de ses bonnes actions, le Jour du Jugement Dernier, où il n’y aura ni dinar, ni dirham. »

 

Jâbir ibn cAbdillah a dit : « Lorsque la bataille d’Uhud eut lieu, mon père me convoqua en pleine nuit et dit : « Je me vois parmi les premiers Compagnons du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) qui seront tués, et je ne laisse derrière moi rien de plus cher que toi excepté la personne du Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam). Or, j’ai une dette ; règle-la et comporte-toi convenablement envers tes frères. » Le lendemain, il fut parmi les premiers tués. » (Al-Bukhârî)


5 – C’est une obligation de s’empresser de rédiger un pareil testament, selon cette parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) : « Le musulman qui veut recommander quelque chose [avant sa mort] n’a pas le droit de passer deux nuits consécutives sans avoir son testament écrit, près de sa tête» Ibn cUmar dit : « Pas une nuit n’est passée depuis que j’ai entendu le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) dire cela sans que mon testament ne soit auprès de moi. » (Al-Bukhârî et Muslim)


6 – Il doit établir un testament pour ses proches, si ceux-ci ne peuvent hériter de lui, conformément à cette parole du Très Haut : « On vous a prescrit, quand la mort approche de l’un de vous et s’il laisse des biens, de faire un testament en règle en faveur de ses parents et de ses proches. C’est un devoir pour les pieux. » (Al-Baqarah : 180)


7 – Il peut léguer le tiers de ses biens, et il ne lui est pas permis de dépasser cette proportion. Il vaut mieux d’ailleurs que son legs soit inférieur au tiers de ses biens, d’après le hadith de Sacd ibn Abî Waqqâs qui dit : « J’étais avec le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) lors du pèlerinage d’adieu. J’étais si malade que je faillis en mourir. Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) me rendit visite et je lui dis : « Ô Messager d’Allah ! J’ai en ma possession beaucoup de biens et je n’ai personne qui puisse hériter de moi exceptée ma fille. Puis-je distribuer les deux tiers de ma fortune ? » Il répondit : « Non ! » Je dis : « La moitié alors ? » Il répondit : « Non ! » Je dis : « Alors le tiers ? » Il dit : « Le tiers, et c’est encore trop. Ô Sacd ! Il vaut mieux que tu laisses tes héritiers riches plutôt que misérables tendant la main vers les gens [et il fit le geste de quémander avec sa main]. Ô Sacd ! Tu seras récompensé pour toute somme que tu donnes en aumône en désirant pour cela le Visage d’Allah le Très Haut, même pour la bouchée que tu introduis dans la bouche de ta femme. » [Sacd dit alors : « Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a donc permis de léguer le tiers des biens. »] (Al-Bukhârî et Muslim)

Ibn cAbbâs dit : « J’aurais aimé que les gens recom­mandent dans leur testament [de léguer] le quart de leurs biens plutôt que le tiers car le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Le tiers, et c’est encore trop» (Al-Bukhârî et Muslim)


8 – Deux hommes intègres et musulmans doivent être témoins des recom­man­dations testamentaires. Si l’on ne peut trouver de musulmans, alors deux hommes non musulmans peuvent être témoins à condition de s’assurer, dans le doute, de leur témoi­gnage en les liant par un pacte conformément à cette parole du Très Haut : « Ô vous les croyants ! Quand la mort se présente à l’un de vous, que deux hommes intègres d’entre vous assiste (à l’écriture) du testament, ou deux autres, qui ne sont pas des vôtres, si vous êtes en voyage et que la mort vous frappe. Vous les retiendrez (les deux témoins), après la prière, et si vous avez des doutes, vous les ferez jurer par Allah : “Nous ne faisons aucun profit par cela, même s’il s’agit d’un proche, et nous ne cacherons point le témoignage d’Allah. Sinon, nous serions du nombre des pêcheurs”. Si l’on découvre que ces deux témoins ont commis un pêché, que deux autres, parmi les proches (du mort)  prennent leur place et jurent par Allah : “Notre témoignage est plus véridique que leur témoignage, et nous ne transgressons point. Sinon, nous serions du nombre des injustes”. C’est le moyen le plus sûr pour les inciter à donner le témoignage sous sa forme réelle ; ou leur faire craindre de voir d’autres serments se substituer aux leurs. Craignez Allah et écoutez. Allah  ne guide pas les gens pervers. » (Al-Mâ’idah : 106-108)


9 – Quant au testament destiné aux parents et aux proches qui héritent (déjà) du testateur, il n’est pas valable, car il est abrogé par le verset relatif à l’héritage. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) l’a clairement évoqué lors de son sermon du pèlerinage d’adieu dans lequel il a dit : « Allah a certes octroyé la part qui revenait à chacun des ayants droit. Nul testament donc pour celui déjà concerné par l’héritage. » (At-Tirmidhî)


10 –  Il est interdit, dans le testament, de porter préjudice à qui que ce soit, comme le fait que le testateur déshérite certains héritiers, ou qu’il privilégie untel au détriment d’un autre, confor­mé­ment à cette parole d’Allah  [verset 7 de la sourate les Femmes] : « Aux hommes revient une part de ce qu’ont laissé les parents et les proches…que ce soit peu ou beaucoup : une part fixée »  … Et à la fin du verset 12 : « … Après exécution du testament ou paiement d’une dette, sans préjudice à quiconque. Telle est l’injonction d’Allah ! Et Allah est Omniscient et Clément. »… Et conformément à cette parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) : « Ni mal, ni préjudice ; quiconque porte préjudice à autrui, Allah fera qu’un mal l’atteigne et quiconque s’oppose à quelqu’un avec véhémence, Allah s’opposera à lui. » (Al-Hâkim)


11 – Le testament injuste est caduc et refusé d’après ce que le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Quiconque ajoute à notre religion une chose qui n’en fait pas partie verra son ajout rejeté» (Al-Bukhârî et Muslim)

… Et d’après le hadith de cImrân ibn Husayn : « Un homme affranchit à sa mort six hommes [qui étaient tout ce qu’il possédait]. Ses héritiers qui étaient des bédouins vinrent [en] informer le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) de son geste. Le Prophète dit : « Comment a-t-il pu faire cela ?!  Si nous l’avions su, si Allah le veut, nous n’aurions pas prié sur lui ». Il tira alors au sort entre les hommes affranchis ; il en affranchit deux et rendit les quatre autres à leur condition d’esclavage» (Muslim)


12 – Comme il s’avère qu’à notre époque, beaucoup de gens ont tendance à innover dans leur religion et plus particulièrement en ce qui concerne les rites funéraires, le musulman doit laisser des instructions pour qu’il soit préparé et enterré suivant la Sunna  en agissant conformément à cette parole du Très Haut : « Ô vous les croyants ! Préservez vos personnes et vos familles d’un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres, [surveillé par] des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allah en ce qu’Il leur commande et faisant strictement ce qu’on leur ordonne. » (At-Tahrîm : 6)

C’est pourquoi les Compagnons du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) recom­man­daient cela. Les récits que nous en avons sont nombreux mais il n’y a pas de mal à ce que nous citions quelques-uns d’entre eux :

 

- D’après cÂmir ibn Sacd ibn Abî Waqqâs, son père dit lors de la maladie qui précéda sa mort : « Creusez-moi une tombe et posez sur moi des briques (en argile séchées au soleil) comme on a fait pour le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam). » (Muslim)

 

 - Abû Burdah dit : « Abû Mûssâ fit une recommandation avant sa mort : « Lorsque vous transporterez ma dépouille, accélérez le pas et ne me suivez pas avec un encensoir. Ne mettez rien dans ma tombe qui soit une séparation entre moi et la terre, et ne construisez rien au-dessus de ma tombe. Je vous prends à témoin que je dégage ma responsabilité pour toute femme qui se raserait la tête en signe de deuil, se lamenterait et déchirerait ses vêtements. » Ils dirent : « As-tu entendu quelque chose à ce propos ? » Il répondit : « Oui ! Je l’ai entendu du Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam). » (Ahmad)

 

- Hudhayfah a dit : « Lorsque je mourrai, n’informez personne de ma mort car je crains que cela ne soit une annonce de décès [prohibée]. En effet, j’ai entendu le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) interdire les annonces de décès [semblables à celles de la période anté-islamique]. » (At-Tirmidhî)A propos de ce que nous avons vu précédemment, An-Nawawî a dit dans Al-Adhkâr : « Il est fortement recommandé [au mou­rant] qu’il enjoigne [à ses proches] d’éviter toutes les inno­vations qui ont cours dans les coutumes locales en matière de rites funéraires, et qu’il obtienne d’eux cette assurance en les liant par un pacte. »


____________

Source : Ahkâm Al-Janâ’iz (les rites funéraires)

Traduit par Abû Talhah

Publié par les salafis de l’Est

 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 04:30

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on m'a fait découvrir ce rappel ma sha Allah tiré du livre méditations sur la mort de ibn al jawzy
et je tiens à vous en faire part tellement c'est enorme, remetons nous en questions, quAllah nous pardonne et nous guide
Répréhension de se plaindre à ses semblables

Les salafs saalih(les anciens pieux prédésséseurs) détestaient se plaindre auprès des gens. En même si on y trouve un soulagement, se plaindre reste néanmoins un signe de faiblesse et de bassesse.
Au contraire, faire preuve de patience en s'abstenant de faire état de ces malheurs est un signe de force et d'honneur.

De plus, informé les gens de ses malheurs, c'est divulgué un secret qu'Allah nous a confié. Et en se plaignant, l'homme réjouit ses ennemis et fait de la peine à ses amis
Allahou akbar!


  http://dl5.glitter-graphics.net/pub/5/5985fna1mq07oq.gif
Al-Fudhayl ibn ‘Iyâdh disait : « Pauvre de toi ! Tu fais le mal et pense être noble ! Tu es bête et tu penses être intelligent ! Ta vie est courte et tes espoirs sont grands ! » (As-Siyar, 8/440)
« O Miskin ! Tu es mauvais et tu penses être quelqu’un qui fait le bien. Tu es un ignorant et tu crois être un savant. Tu es avare et tu crois être généreux. O stupide ! Tu vois que tu es intelligent. Ton temps est court, mais ton espoir est grand. » Je [Adh-Dhahabi] dis : Oui, par Allah, il dit vrai. Et tu es un oppresseur et tu crois que tu es celui qui est oppressé. Tu manges ce qui est illicite et tu penses être prudent et craintif (à cet égard). Tu es un pêcheur et tu penses que tu es juste et droit. Tu recherches la science (de la religion) pour ce monde, mais tu crois la recherche pour Allah. » (Siyar 8/440).

Abû Ad-Dardâ dit : « Ô gens de Damas ! Venez écouter le conseil d’un frère ! Qu’ai-je à vous voir construire des maisons que vous n’habitez pas, amasser des biens que vous n‘utilisez pas, poursuivre des rêves que vous n’atteindrez pas ? Ceux d’avant vous ont bâti de grandes constructions, eu de grands rêves, amassé beaucoup de biens, mais leurs rêves les ont trompés, leurs biens sont devenus poussière et leurs demeures des tombes. » (Qasr Al-Amal, Ibn Abî Ad-Dunyâ / 160)

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 04:30

 

pluie_01.jpg

 

http://al-muslimah.actifforum.com/users/2813/78/63/76/smiles/351680.png

 

Anas radhiallahuanhu rapporte : ” Un jour alors que nous étions avec le messager d'Allah, il plut. Il releva donc son habit de telle sorte que la pluie le mouille. On lui demanda la raison pour laquelle avait fait cela. Il répondit « car elle provient d'Allah.»

Abu Dawud n°5100, Ahmad Vol3/133 et 267, An-nassaî dans Al Kubrah n°1849, Al Bukhari dans Adab Al Mufrad n°571 et Ibn Abi Assim dans son ouvrage As-sunah Vol 3/464

Quelques points à retenir du Hadith :

 

L'eau de la pluie est pure et bénie, notamment parce qu'elle n'a pas encore touché de terre sur laquelle on a désobéit à Allah.
(Sharh Sahih Muslim du Sheikh Ar-rajahi).

 

Le fait que le prophète Salla-llah allahi wa salam n'a pas ordonné aux compagnons de faire comme lui prouve que cela n'est pas obligatoire mais recommandé.
(Sharh Bulugh Al Maram du Sheikh Othaimine)

 

L'Imam An-nawawi a dit :
” Et dans ce Hadith il y a la preuve sur laquelle se base nos compagnons, pour affirmer qu'il est recommandé au début de la pluie de dévoiler une partie du corps

 

Le Sheikh Abdul Aziz Ibn Baz rahimahullah [dans son recueil de Fatawa Vol 13 p 64] affirme :

” Ceci prouve qu'il est recommandé à l'homme de dévoilé une partie de son corps tels que le bras ou sa tête et de le laisser mouillé par la pluie comme l'a fait le messager d'Allah Salla-llah allahi wa salam. Ce qui est légiféré, c'est donc que le musulman retire par exemple son turban de la tête ou qu'il retrousse la manche de son vêtement afin que la pluie mouille sa tête, son bras, le tibia et ainsi de suite parmi les membres dont il est permis de montrer devant les gens comme le pied, le tibia, la tête, la main….”

 

Sheikh Salih Al Fawzan hafidhahullah explique [dans son Sharh Bulugh Al Maram commentaire du Hadith 541 du Chapitre de la pluie]: ” L'eau de la pluie est bénie et pure, pour cette raison il est recommandé au musulman, de sortir par exemple au début de la pluie et de mouiller une partie de son corps (tête, main ou pieds..) puis de prononcer l'invocation que le messager d'Allah Salla-llah allahi wa salam prononçait lorsqu'il pleuvait “
Après avoir mis en pratique cette sunnah, le Musulman prononce ensuite l'invocation de la pluie qui est la suivante :

“Ô Seigneur ! Que ce soit une pluie utile !”


اللّهُمَّ صَيِّـباً نافِـعاً  Allâhumma sayyiban nâfi'an.

autre que la 'Awrah afin de l'exposer à la pluie. [..]”

Et après la pluie, le croyant dit :

“Nous avons reçu la pluie grâce à la bonté d'Allah et Sa miséricorde.”

مُطِـرْنا بِفَضْـلِ اللهِ وَرَحْمَـتِه Mutirnâ bi-fadli l-lâhi wa rahmatihi

 

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 04:30

Conseils concernant l’utilisation du temps

Par Shaykh Muhammad ibn Salih Al-Uthaymin

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On a demandé au Shaykh : « quelles sont vos directives concernant l'utilisation du temps et la protection contre la perte de temps ? » [1]

 

Il a répondu en disant : «  Il est nécessaire à l’étudiant en science de préserver son temps du gaspillage. La perte de temps arrive d'un certain nombre de façons :

 

En cessant d’apprendre et de réviser ce qu’on a lu.


En s’asseyant avec ses amis et en se livrant à des conversations vaines qui ne contiennent aucun avantage.

 

Le plus nuisible pour un étudiant en science est : qu'il ne se soucie que de poursuivre les déclarations des gens, [pour] "ma qila wa qala" (Ce qui a été dit et qu'il a dit) et [pour] "ma hasala wa ma yahsul" (Ce qui est arrivé et ce qui a lieu), en recherchant ce qui ne le concerne pas.


Sans nul doute cela provient d'un islam faible, comme le prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) a dit : «  Fait partie du bon islam de quelqu’un le fait d’éviter de se mêler de ce qui ne le regarde pas. » [2]

 

S’occuper avec le "Qila wa qala" (Ce qui a été dit et qu'il a dit) et l'interrogation excessive est une perte de temps.

 

En réalité c'est une maladie qui, lorsqu’elle apparaît chez l’homme- nous demandons à Allah qu’Il nous en préserve- cela devient son souci le plus grand. Il peut montrer de l'hostilité envers celui qui ne mérite pas d'hostilité, ou il peut s’allier avec celui qui ne mérite pas d'alliance, ceci en raison de sa préoccupation pour ces questions, qui le tiennent loin de la connaissance, avec le prétexte de "soutenir la vérité", tandis que ce n'est pas le cas.

 

Plutôt cela se rapporte au fait de s’occuper avec une question qui ne le concerne pas.

 

Si une information vous vient, sans que vous ne l’ayez poursuivi ou cherché, alors tous les gens reçoivent des nouvelles mais ils ne s’occupent pas avec cela, cela ne devient non plus leur souci le plus grand, parce que cela occupe l'étudiant en science. Il corrompt son affaire et ouvre pour la umma la porte de hizbiyyah (partis) alors la ummah se divisera. "[1] [2]

 

Notes de bas de page :


[1] Cette fatwa (jugement islamique) est tirée de "Kitabul-'Ilm" de Shaykh ' Uthaymin compilé par Shaykh Fahd ibn Nasir ibn Ibraahim As-Sulayman, imprimé par Dar ath-Tharya lin-Nashir ( première impression 1417H/1996CE), (pp. 204-205).

 

[2] Rapporté par l’imam Ahmad (1/201) et Tirmidthi (2318). An-Nawawi l’a déclaré Hasan dans 'Riyadhus-Salihin' (p. 73). Ahmad Shakir l'a déclaré 'Sahih' dans 'Al-Musnad' (1737).

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 04:30
   Et a ce sujet on a demandé à Aicha رضي الله أنها : 
 
 "Que faisait le prophète صلى الله عليه وسلم chez lui ?  
Elle dit : " Il aidait sa famille (cad il était à leur service) et lorsque venait l'heure de la prière, il partait prier ".^lo
  
Al-Boukhari 

 Al-Qassim rapporte on demanda également à Aicha رضي الله أنها : 


" Que faisait le prophète صلى الله عليه وسلم  chez lui ?
Elle dit : " C'était un homme comme les autres : Il nettoyait ses vêtements, trayait ses bêtes et s'occuper seul de sa propre personne." 
Rapporté par Ahmad 

 Urwa rapporte qu'on a demandé à Aicha رضي الله أنها : 
 
" Que faisait le prophète صلى الله عليه وسلم  chez lui ?
Elle dit : " Il cousait ses vêtements, reparait ses chaussures et faisait ce que le hommes font chez eux." 

 
Ses Ahadith démontrent le noble comportement du messager d'Allah, sa modestie et sa bonté à l'égard de sa famille. 

 
Sheikh Ibn Othaimine a dit au sujet des ses Ahadiths : 
 
" [Ces Ahadiths] prouvent la modestie de l'envoyé d'Allah, lorsqu'il était dans sa demeure il était au service de sa famille notamment en trayant ses bêtes et en réparant ses chaussures.
 
Et lorsqu'on demanda à Aicha :

" Que faisait le prophète dans sa demeure ?"
Elle répondit :" Il était au service de sa famille ". 

Ainsi lorsque l'homme est dans sa demeure, la Sunnah consiste à ce qu'il se rende utile, en s'occupant par exemple de sa personne, en cuisinant s'il sait cuisiner, en s'occupant du lavage de ce qui a besoin d'être lavé etc.. tout ceci fait partie de la Sunnah. 
 
La personne est donc récompensé pour cela, pour sa modestie et pour son suivie du messager d'Allah et aussi agir ainsi consolide l'amour qu'il y a entre toi et ton épouse.
 
En effet si ton épouse sent que tu l'aides dans ses taches, alors elle t'aimera (davantage) et ta valeur auprès d'elle augmentera.
 
Il y a donc dans ceci une très grande Maslah (Cad un grand profit, un très grand intérêt..)". 

 
Umm Salama dans son ouvrage :
 
 
" Faire triompher le droit des croyantes" au chapitre : " Aider son épouse dans les taches ménagères" après avoir mentionné les Ahadiths que nous avons rapporté plus haut déclare : 

 
" Aider son épouse est surtout recommandé lorsque l'épouse est une étudiante en sciences religieuses, qui a vraiment besoin que son mari l'aide à éduquer et à s'occuper des enfants, afin qu'elle puisse étudier le coran et la sunna, ce qui lui permettra d'appliquer sa religion et l'aidera à élever correctement ses enfants.
Nous demandons à Allah qu'il guide nos maris". 

 

 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine
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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 04:30


http://www.islamulazi.ro/forum/style_emoticons/default/selam.gif

Voici un rappel magnifique qui redonne le sourire car nous sommes toutes concernées par la tristesse et les épreuves.

Puisse Allah ta'ala nous accorder une belle patience face à cette dounia et nous élver dans nos comportements





 

Chère sœur dont le cœur est envahi par la tristesse,toi que le chagrin étouffe,toi dont la situation se dégrade et dont les espoirs s’envolent, toi que la vie oppresse bien qu’elle soit vaste…..

 

 

 

NE sois pas triste !

 

La tristesse n’est nullement un remède pour les angoisses. Ne désespère pas.

Ne sois pas triste car le malheur est une épreuve.

Allah nous gratifie du malheur pour nous éprouver ; qui de nous acceptera ou qui de nous vacillera ?  

 

Que peut être la cause de ta tristesse ?

 

°  Si la cause est une maladie, c’est un bien pour toi, son issue sera la guérison !

Le prophète (saw) a dit ;  «  celui qu’Allah veut gratifier, Il l’éprouve » (boukhari 5645)

Allah dit ; « Et quand je suis malade, c’est Lui qui me guérit » (ash shu’ara ;80)

 

° Si ta tristesse est due à un péché que tu as commis, alors médite le discours de ton Maître qui est le plus Clément à ton égard que toi tu l’es envers toi-même ;

«  Dis ;  « Ô mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah, car Allah pardonne tous les péchés » (az zumar ;53)

 

° Si la cause de ta tristesse est l’injustice de ton mari, d’un proche ou quiconque d’autre, Allah ta’ala te promet le triomphe , et promet à celui qui t’a lésée la perte et l’humiliation en disant ;

«  Et Allah n’aime pas les injustes » (‘Ali imran ;140)

Il dit aussi dans un récit prophétique ; « Par Ma grandeur et Ma majesté, Je te ferai triompher, même si c’est apres un certain temps  » (jugé fiable par al albany dans silsilat al hadith as sahiha n° 870)

 

° Si ta tristesse est due à la pauvreté et au besoin, sois patient et réjouis-toi car Allah ta’ala a dit ; « Nous vous éprouveront très certainement par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personne et de fruit. Et fait la bonne annonce aux endurant. » (al baqara 155)

 

° Si tes tourments sont dus à la stérilité ou au peu d’enfants, tu n’es pas la première à ne pas avoir d’enfant et tu n’es pas responsable de la création. Allah dit ; « A Allah appartient la royauté des cieux et de la terre. IL crée ce qu’Il veut et fait don de fille à qui Il veut et don de garçon à qui Il veut, ou bien Il donne à la foi garçons et filles et Il rend stérile qui Il veut »  (ash shura ;49-50)

 

Est-ce toi qui a voulu la stérilité ou est-ce Allah qui t’a faite ainsi par Sa volonté ?

T’appartient-il de contester le décret d’Allah et Sa volonté ? Ton époux ou tout autre a-t-il le droit  de t’en vouloir pour cela ? S’il le faisait, il s’opposerait à Allah et non à toi. Il lutterait contre le décret divin..

 

Pourquoi donc le chagrin alors que tout appartient à Allah ?

 

Ne sois pas triste , quelle que soit l’ampleur de l’épreuve ! Souviens toi que ce qui t’arrive est un décret et un destin qui doit se réaliser et que l’obscurité de la nuit finit toujours par céder à la lumière du jour.

 

Voici chère sœur quelques paroles grâce auxquelles tu pourras repousser les chagrins ..sélectionnées pour toi à la lanterne de la prophétie pour qu’elles éclairent ton chemin et dissipent tes tristesse avec la permission d’Allah.

 

1° profite du temps présent : prends comme devise dans la vie ;  « ce qui est passé est fini et ce qui arrivera est inconnu, seul ton présent t’appartient »

Oublie le passé, quel qu’il a été, oublie-le avec ses chagrins et ses peines. S’en souvenir n’aidera pas à guérir tes blessures, ceci ne fera que gâcher ton quotidien et ajouter d’autres peines aux tiennes.

Imagine toujours que tu es à a croisé de 2 périodes ;

1 – le passé ; c’est une période révolue avec ses bons et mauvais moments.Ceci signifie que cette période n’existe plus dans la réalité mais seulement dans ta mémoire, dans ta mémoire uniquement ! Puisqu’il n’existe plus, le passé ne mérite pas de figurer dans la liste des soucis. Il a en effet disparu et cessé d’être.

2 - le futur ; Il est inconnu et ne peut se soumettre au lois de la pensée ni aux hypothèses de la raison. Il s’agit d’un mystère entouré d’un secret et dont nul ne connaît l’essence . Allah dit ; «  Dis ;  « Nul de ceux qui sont dans les cieux et la terre ne connaît l’inconnaissable à part Allah. » (an naml ;65)

 

Ainsi le passé est néant et le futur est inconnaissable. Alors ne brise pas ton cœur avec des soucis passé et ne sois pas pessimiste .. Ignore le passé, jette ce qui y est arrivé aux oubliettes et efface de tes souvenirs les peines et les chagrins. Ignore ce que cache le lendemain et aie bonne espoir dans ce qui t’y attend. Ne traverse un pont que quand tu y arrives.

(Cf  do’a contre le chagrin dans la citadelle du musulman)

Le chagrin concerne les événements du passé qu’on ne peut faire revenir ni rattraper. Le soucis est quant à lui le fruit de la crainte de l’avenir et du pessimisme le concernant .

Chère sœur, occupe-toi de ton présent et tu seras heureuse. Préoccupe-toi des actions profitables. En ces instants, efforce-toi d’être vertueuse et de réformer. Consacre ton temps à la prière, l’évocation d’Allah, la lecture du Coran, l’acquisition de la science et aux bonnes œuvres que tu retrouveras le jour de la comparution devant Allah.

(cf :‘ali ‘imrane ;30)

 

2 – Voue à Allah le culte de la satisfaction. ; Ne sois pas triste, prends comme devise quand l’épreuve s’abat : « Innalillahi wa inna ilayhi râji’oun. Allahoumma ajirnî fi moussibatî wa khlif lî khayran minhâ » « Certes nous sommes à Allah et à Lui nous retourneront. Ô Allah, rétribue-moi dans mon malheur et remplace-le moi par quelque chose de meilleur » (mouslim)

Répète ces paroles dès le premier choc, le malheur se transformera alors pour toi en privilège, l’épreuve en faveur et la perdition en don et bénédiction.

 

« Nous vous éprouveront très certainement par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personne et de fruit. Et fait la bonne annonce aux endurant.  Et fais la bonne annonce aux endurant qui disent, quand un malheur les atteint ; « Certe nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons (« Innalillahi wa inna ilayhi râji’oun.) Ceux là reçoivent des bénédictions de leur seigneur ainsi qu’une miséricorde , et ceux là sont les biens guidés » (al baqara 155-157)

 

… Attends toi à la miséricorde d’Allah seul.

 

3 – Comprends la sagesse de l’épreuve ; Ne sois pas triste car le malheur est indissociable à la vie. Nul n’y échappe, ni riche, ni pauvre, ni roi, ni esclave, ni prophète envoyé, ni personnage illustre vénéré. Les gens partagent tous cette expérience mais de manière diverses et à des degrés différents. « Nous avons certes crée l’homme exposé à l’affliction » (al balad ;4)

 

Tu as été crées pour une épreuve et tu veux que la vie soit exempte de malheur et de troubles ! La vie a ainsi été crée comme un lieu de calamité. « Celui qui a crée la mort et la vie  afin de vous épreouver (et de voir) qui de vous est meilleur en œuvre » (al mulk ;2)

« Nous vous éprouveront certes afin de distinguer ceux d’entre vous qui luttent et ceux qui endurent » (muhammad ;31)

La sagesse de l’épreuve est donc le tri pour que soit connu celui qui lutte dans le sentier d’Allah et qu’il soit rétribué, que soit connu le patient et qu’il soir récompensé.

Ne sois pas triste et sois consciente à chaque épreuve que tu as été choisie par Allah pour un test. Alors affirme-toi, concentre-toi, maîtrise-toi et ne panique pas, comme si une voix dérobée te disait pour te rappeler ; « Tu passes maintenant un nouvel examen, attention à l’echec »

Médite la parole du prophète (saw) ; « Celui qu’Allah veut gratifier, Il lui accorde une connaissance profonde de la religion » ( boukhari)

« celui qu’Allah veut gratifier, Il l’éprouve » (boukhari)

Celui qui cherche la science et celui qui est éprouvé par les malheurs sont donc associé dans un bien qu’Allah a voulu pour eux. Ceci est d’une extrême importance, alors comprends-le.

            La science est un honneur qu’Allah veut pour ceux qu’Il aime, l’épreuve l’est tout autant. Par celle-ci, Il pardonne les péchés, dissipe l’affliction, efface les fautes et suscite ensuite une chose à laquelle on ne s’attendait pas .

« Tu ne sais pas si d’ici là Allah ne suscitera pas  quelque chose (de nouveau)  (at talaq ;1)

« Certes, quand Allah aime un groupe de gens, Il les éprouve. Ceux qui acceptent sont agréés et ceux qui se courroucent, à eux le courroux »

 

4 – Ne sois pas impatiente ; Le malade finir par guerir, l’absent fini par revenir, le malheureux finit par se réjouri, la calamité finit par se dissiper et la crise finit par disparaître. Telle est la promesse d’Allah qui tient toujours ses promesses.

« A côté de la difficulté, il y a certes une facilité ! A côté de la difficulté, il y a certes une facilité ! » (ash sharh ;5-6) Allah a répété le mot « facilité » pour que ton cœur s’appaise. Le prophète (saw) a dit ; « une difficulté ne vaincra jamais deux facilité » (Ibn hajar al ‘asqalani)

 

5 – Soucie-toi d’Allah ; chère sœur, quand les soucis d’ici bas s’emparent de toi, soucie-toi de l’au-delà. « Celui qui ramène ses soucis à un seul ; celui de la résurrection, Allah lui épargne tous ses tourments. Et celui qui se perd dans ses soucis de la vie d’ici bas, Allah ne se préoccupe guère  dans laquelle de ses vallées il périra » (jugé fiable par albany dans sahih al jami’ n°6189)

 

Ne sois pas triste, ta subsistance est répartie et ton destin est scellé. En outre, les affaires de ce bas monde ne méritent pas de s’en soucier, car elles sont toutes vouées à disparaître. « Et la vie présente n’est que jouissance trompeuse » (al hadid ;20)

Si le chagrin s’empare de toi, empare-toi de lui en revenant à Allah et évoque-Le .

Cherche l’apaisement par les formules d’évocation par la glorification, la célébration de l’unicité, la prière sur le prophète (saw) et la lecture du coran ; « N’est-ce pas par l’évocation d’Allah que se tranquillisent les cœurs ? » (ar râd ;28)

« Nous faisons descendre le coran ce qui est une guérison et une miséricorde pour les croyants » (al Isrâ’ ;82)

Ne sois pas triste, réfugie toi auprès d’Allah par l’invocation et ne fais pas preuve de paresse.

« Le plus paresseux est celui qui l’est trop pour invoqué Allah » (partiz d’un hadith jugé sahih par al albany dans sahih al jami’ as-saghîr n°1044)

Invoque Allah dans l’obscurité des nuits et après les prières. Isole-toi en te plaignant à Allah, en pleurant auprès de Lui et implorant Son réconfort, Son soutien et Sa victoire. Insiste auprès de Lui, plusieur fois même car Allah aime ceux qui insistent en l’invoquant.

« Et quand mes serviteurs t’interrogent sur Moi, alors Je suis tout Proche ; Je réponds à l’appel de celui qui M’invoque quand il M’invoque. » (al baqara ;186)

Ne sois pas triste et ne désespère pas,

« Seul les gens mécréants désespèrent de la miséricorde d’Allah » (yousouf ;87)

 

 

L’obscurité disparaîtra, la tristesse se dissipera et le sourire reviendra, alors acceuille-le avec patience et convie-le par l’invocation et l’évocation.


 

« chère sœur, ne sois pas triste » [collection essentiels, edition al hadith

 


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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 04:30

 

 

Le tabac est-il illicite ?

 

الشيخ محمد بن جميل زينو

Cheikh Mohammed Ibn Jamîl Zînoû

 

 

  Le tabac n’était pas connu à l’époque du Prophète (Prière et Salut pour lui),  cependant, l’Islam est venu avec des enseignements généraux qui interdisent tout ce qui peut nuire au corps, contrarier les voisins ou les proches, dissiper les biens.

 

1)    Allah dit :

]وَ يُحِـلُّ لهُمُ الطـيِّـبَاتِ وَيُحَرِّمُ عَليْهـمُ الخَـبَائِث[

{Et il leur rend licite les bonnes choses et leur interdit les mauvaises}

Sourate 7 (Al-A°râf) Verset 157.

 

  Or le tabac fait certainement partie des mauvaises choses qui nuisent à la santé et dont l’odeur est nauséabonde.

 

 

2)    Allah dit :

] وَ لا تـلقوا  بِأيْدِيـكم إِلى التَّهْـلـُكَة[

{Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction}

Sourate 2 (La Vache) Verset 195.

 

  Il est unanimement reconnu que le tabac est responsable de maladies destructrices tels le cancer, la tuberculose, etc.

 

parmi ces caractéristiques

 

3) Allah dit :

] وَ لا تَـقـتـُلوا أنـفُـسَـكم [

{Et ne vous tuez pas vous-même !}

Sourate 4 (Les Femmes) Verset 29

 

En effet, le tabac tue lentement et progressivement.

 

voici la photo d'un poumon normal

 

 

et celle d'un fumeur

4) À propos des boissons alcoolisées, Allah dit :

 

]وَ إثمُهُمَآ أكـْبَرُ مِن نفعِهمَا[

{Le péché y est plus grand que l’utilité}

Sourate 2 (La Vache) Verset 219

 

De même dans le tabac, le péché y est plus grand que l’utilité. D’ailleurs, il n’a aucune utilité !

 

5) Allah dit :

 ]وَلا تبَذرْ تَبْذِيرًا^  إنَّ المُبَذرينَ كانوا إخْوَانَ الشَّـيَاطِـين[

{Et ne gaspille pas indûment ! Certes les gaspilleurs sont les frères des diables, et le diable est très ingrat envers son Seigneur}

Sourate 17 (L’Ascension) Verset 26 - 27

 

Et le tabac est un gaspillage inutile parmi les actes du diable.

 

Pour ce qui est du gaspillage d’argent je te simplifie un calcul :

exemple : je suis un fumeur moyen, je consomme 5 paquets en moyenne par semaine, sachant  qu’un paquet coute en moyenne  5 euro.

ce qui fait 5 paquets  x 5 euro  = 25 euro la semaine :

ensuite sachant que dans un mois il y a 4 semaines :

25 x 4 = 100 euros d’argents gaspilles par mois

chaytan peut aussi nous insuffler « bon c’est vrai que c’est pas mal mais 100 euro aujourd’hui on ne fait pas grand-chose ... »

En suite multiplie 100 par le nombre de mois dans l’année c-a-d:

100 x12 = 1200 euros 

 

Tu aurais pu gagner un 13 eme mois !!

 

6) Le Prophète – Prière et Salut pour lui – a dit :

 

( لا  ضَرَرَ  و لا  ضِرار ) [صحيح رواه أحمد]

« Pas de nuisance ni à soi-même, ni à autrui » (Ahmed, authentique)

 

Le tabac nuit non seulement au fumeur, mais aussi il nuit à ses voisins et dilapide les biens.

 

7) Le Prophète – Prière et Salut pour lui – a dit :

 

( وَ كره ( الله ) لكم إضاعة المال ) [متفق عليه]

 

« Allah déteste que vous gaspilliez vos biens » (Bukhârî et Muslim)

 

Puisque le tabac est un gaspillage des biens, Allah l’a interdit et déteste cela.

 

8) Le Prophète – Prière et Salut pour lui – a dit :

 

(إنّ الله كــرهَ لكم ثلاثــًا  قــيل و قــال ، و إضـاعَةَ المال ، و كثرةَ السؤال) [متفق عليه]  

 

« Allah vous interdit trois choses de dire : « on a dit, il paraît que... », de gaspiller ses biens, de poser trop de questions. » (Boukhâry et Mouslim)

 

9) Le Prophète – Prière et Salut pour lui – a dit :

 

( كلّ أمّـتي معافىً  إلا المجاهرين ) [متفق عليه]

 

« Toute ma communauté est pardonnable sauf ceux qui pèchent en public » (Boukhâry et Mouslim)

 

Or ceux qui fument le font en public et de ce fait incitent d’autres à fumer.

 

10) Le Prophète – Prière et Salut pour lui –  a dit :

 

( مَن كان يــؤمن بـالله و اليوم الآخِـر ، فلا يـؤذِ جارَه ) [رواه البخاري]

 

« Que celui qui croit en Allah et au jour dernier ne dérange pas son voisin » (Boukhâry)

 

Quant au fumeur, il dérange non seulement sa femme, ses enfants, ses voisins, mais surtout les anges et les gens qui prient à ses côtés.

 

ajout: sans parler de sa mauvaise odeur qui est une horreur

 

 

Comment arrêter de fumer ?

 

Il t’apparaît clairement à présent, mon frère, que le tabac est illicite, car il nuit à la santé, gaspille les biens, nuit aux proches, surtout dans les lieux publics.

 

Mon frère, est-ce du bon comportement et du savoir-vivre du musulman de déranger les gens avec sa cigarette, de leur souffler au visage, de polluer leur air ? Sache que la nuisance causée par la cigarette dans l’air et plus grande que la pollution de l’eau. Cesse donc de fumer et ne tombe pas dans la polémique ! Si l’un d’entre nous brûlait un billet de 50 euros, les gens diraient assurément : « Il est fou ! Ce qu’il fait est grave »  alors, qu’en est-il de celui qui dépense des centaines d'euros par mois pour fumer, brûlant ainsi son argent, nuisant à sa santé et à celle d’autrui.

 

 

1.    Fait serment envers Allah et devant tes amis de ne plus jamais fumer et dit :

 

] يَا ليْتَ بَـيْـنِي وَ بَـيْـنَـكَ بُعْدَ المَـشْـرقـيْن فبئسَ القَـرينُ [

 

{« Hélas ! J’aurais aimé qu’il y ait entre toi et moi la distance séparant l'Est et l'Ouest ! Quel mauvais compagnon tu es ! »}

Sourat 43 (Az ZuKhruf) Verset 38

 

 

2. Ne te présente pas avec des cigarettes lors des fêtes, des réjouissances ou lorsque tu rends visite à des amis, tu nuirais alors aux invités tout en gaspillant ton argent et tu serais en contradiction avec ta religion.

 

3.      Le meilleur remède contre la cigarette c’est de ne pas la commencer et de la refuser quand on te la propose.

 

4.      Lorsque tu t’énerves cherche protection auprès d’Allah (dis : a’oudhou billâhi mina acchaytâni arrajîme), ce n’est pas la cigarette qui te sera utile.

 

5      Le jeûne pendant le ramadan ou autre est une bonne occasion pour arrêter de fumer.

 

6. Demande l’aide d’Allah, celui qui abandonne une chose pour Allah, Il l’aidera à le faire et lui donnera mieux que cela.

 

7. Invoque Allah en disant : « Ô Allah ! Montre-moi que le tabac est inutile. »

 

8. Eloigne-toi des fumeurs, de l’odeur du tabac et prends toutes tes précautions pour les éviter.

 

8. Utilise le Siwak ou mâche du chewing-gum lorsque tu ressens l’envie de fumer.

 

9. Diminue ta consommation de café et de thé et bois plutôt des jus de fruits, mange du miel, etc.

 

http://www.islamhouse

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 04:30

              Mêlons-nous de ce qui nous regarde ! ...

fleurs.jpg

Explication d’un hadîth sur le comportement du musulman

par le Noble Chaykh

Muhammad Ibn Sâlih Al-‘Uthaymîn

-qu’
Allâh lui fasse miséricorde-

As-
salâmu ‘alaykum wa rahmatu-llâhi wa barakâtuh.
Le lundi 24 Muharram 1428 H..

D’après Abû Hurayrah – qu
Allâh l’agrée -, il dit : « Le Messager d’
Allâh sallâ-llâhu ‘alayhi wa sallam- a dit :

« .مِنْ حُسْنِ إِسْلَامِ الْمَرْءِ تَرْكُهُ مَا لَا يَعْنِيهِ »




« Fais partie du bel Islâm d’une personne que de délaisser ce qui ne la regarde pas. » » [1]

L’explication (ach-charh) du noble
Chaykh Muhammad Ibnu Sâlih Al-‘Uthaymîn -rahimahu-llâh- :

L’Islâm d’une personne [signifie] sa soumission (istislâmihi) à Allâh ‘azza wa djalla extérieure (zâhir) et intérieure (bâtin).
Celle intérieure, signifie la soumission du serviteur à son Seigneur par sa bonne croyance
(‘aqidah) et par la réforme (islâh) de son coeur, cela, pour qu’il soit un croyant avec tout ce que la Foi (îmân) impose (implique) d’après le hadîth de Djibrîl [cité] précédemment.
La soumission extérieure (
istislâm zâhir) est la réforme (islâh) de ses actes apparents, comme ses paroles avec sa langue (lisânih) ou ses actes avec ses membres (djawârih) et en Islâm, les gens sont évidemment très différents [dans leurs actions], de même qu’ils le sont dans leurs allures (ichkâl) et leurs aspects (suwar) ; parmi eux, il y a le grand, le petit, le gros (corpulent) ou autre que cela, ainsi que le laid et le beau ; ils sont visiblement très différents.
Et de la même façon, ils sont différents dans leur islâmité à Allâh ‘azza wa djalla.
D’ailleurs, Allâh a dit dans Son Livre :

(…On ne peut comparer cependant celui d’entre vous qui a donné ses biens et combattu avant la conquête... ces derniers sont plus hauts en hiérarchie que ceux qui ont dépensé et ont combattu après. Or, à chacun, Allâh a promis la plus belle récompense, ...)
(Coran : 57 Le Fer /10)

Donc, si les gens sont différents dans leur Islâm, parmi ce qui [aide] à accroître le bel Islâm d’une personne, c’est le délaissement de ce qui ne la regarde et concerne pas dans sa religion et dans sa vie d’ici-bas.
Ainsi, si la personne musulmane veut que son
Islâm soit excellent qu’elle délaisse donc ce qui ne la regarde pas.
Par exemple : S’il y a un acte et que tu hésites à l’accomplir ou non, regardes s’il fait partie de tes affaires religieuses et matérielles importantes (
hâmmah). [Si cela s’avère important,] accomplis-le sinon délaisses-le, le salut (as-salâmah) est plus sain (sauf /aslam).
De même, ne te mêles pas des affaires des gens, si cela ne te concerne pas [car] c’est le contraire de ce que font certaines personnes de nos jours afin d’être au courant de la réputation
(a’râd) des gens et de leurs situations (conditions /ahwâlihim).
[Unetelle,] trouve deux personnes qui parlent, elle essaye de s’approcher d’eux afin d’écouter ce qu’ils disent. [Egalement,] elle trouve une personne qui vient de quelque part, tu la vois s’enquérir, voir, s’empresser [auprès] de la personne elle-même et lui dire :
« D’où viens-tu ? Que t’a dis untel ? Que lui as-tu répondu ? » ou d’autres [propos] similaires au sujet d’affaires qui ne la concernent pas et ne lui étant pas importantes.
[Par conséquent,] les affaires qui ne te regardes pas, abandonnes-les car cela fait partie de ton bel Islâm et aussi [dans ce délaissement,] se trouve un repos (
râhah) pour l’homme.
Donc, le fait que l’homme ne se préoccupe que de lui-même, signifie le repos mais quant à [son] intéressement aux situations des gens, il s’accablera alors d’une extrême fatigue, beaucoup de bien (
khayr) lui échappera sans rien pouvoir profiter [de cela].
Quant à toi, fais en sorte que ta persévérance (
da- bak) et ta préoccupation (hammak) soient celles de ta [propre] personne. Examines [plutôt] ce qui t’est profitable), fais-le et ce qui t’est inutile, délaisses-le [car il] ne fais pas partie de ton bel Islâm (husn islâmik) que de rechercher des choses qui ne te concernes pas.
En outre, si nous adoptons [cette conduite] et que l’homme commence à s’occuper de lui-même en ne s’intéressant pas à autrui, il obtiendra alors, beaucoup de bien (khayr).
Et pour ce qui est de certaines personnes, tu les trouves [entrain de] se tracasser
(machghûl) par les affaires (chu ûn) d’autrui dans lesquelles, il n’y a aucune utilité (fâ idah), elles perdent alors leurs temps, tourmentent leur cœur, dispersent leurs pensées et un énorme avantage (bien /masâlih) passera à leur actif.
[Aussi,] tu trouves un homme déterminé (da ûb) qui ne se soucie que de lui même et de ce qui le regarde, tu constates [alors] qu’il y a [un bon] résultat [dû à ce comportement] (
yantadj), qu’il [en] tire bénéfice (yathmur), qu’il parvient [à cela] (yahsul) et qu’il se trouve [dans un état] d’apaisement du cœur et du corps.
Et c’est pourquoi, ce hadîth est énuméré parmi les paroles concises (
djawâmi’) du Prophète -sallâ-llâhu ‘alayhi wa sallam-.
Si tu veux accomplir un acte ou le délaisser, regardes [au préalable] s’il te concerne ou non ; s’il ne te concerne pas, délaisses-le et délivres-en toi, et s’il te concerne, alors, consacres toi à lui selon [son temps].
En toute circonstance, tout homme est raisonnable (
‘âqil), comme dans le hadîth précédent :

« …الْكَيِّسُ مَنْ دَانَ نَفْسَهُ وَعَمِلَ لِمَا بَعْدَ الْمَوْتِ »


« al-kayyisu man dâna nafsahu wa ‘amila limâ ba’da-lmawt… »

« Le doué de raison est celui qui dompte (corrige) son âme et qui œuvre pour ce qui [l’attend] après la mort. » » [2]

Tout homme raisonnable doit veiller à oeuvrer pour ce qu’il y a après la mort (l’Au-delà) et à se remettre en question par rapport à ses oeuvres.

Et c’est Allâh qui couronne de succès [qui Il veut].
___________________
[1] : Rapporté par Tirmidhî (2317) et d’autres qui dit qu’il est «
hasan/bon ». Il a été rendu « sahîh/authentique » par l'Imâm Al-Albânî -rahimahu-llâh- dans « sahîhu-ldjâmi’ » sous le numéro 5911. Voir « riyâdu-ssâlihîn – Le Jardin des Vertueux » avec la vérification de Chaykh Al-Albânî –rahimahu-llâh- aux éditions « al-maktabu-lislâmî » : Page 76, hadîth n°68 du chapitre [5] : « al-murâqabah ».
[2] : Rapporté par At-Tirmidhî (2459) et d'autres qui dit qu’il est «
hasan/bon » mais il a été rendu « da’îf/faible » par l'Imâm Al-Albânî -rahimahu-llâh- dans « da’îfu-ldjâmi’ » sous le numéro 4305. Voir « riyâdu-ssâlihîn – Le Jardin des Vertueux » avec la vérification de Chaykh Al-Albânî –rahimahu-llâh- aux éditions « al-maktabu-lislâmî » : Page 76, hadîth n°67 du chapitre [5] : « al-murâqabah ».

Traduction effectuée par une sœur –qu’
Allâh la récompense pour ce travail-. Revue et corrigé par MUKHLISÛN.
Source de l’article : http://mukhlisun.over-blog.com/article-5619319.html
Source de la fatwah : http://www.misrsalaf.com/vb/showthread.php?t=6439 - Tiré du Livre « riyâdu-ssâlihîn », explication (ach-charh) de Chaykh Al-‘Uthaymîn.



" Je vous conseille de  revenir aux livres de ceux qui suivent le coran et la sunnah avec la compréhension des pieux prédécesseurs
et met en garde contre le fait de se référer aux ouvrage s'y opposant ainsi
qu'aux livre récemment écrit par des personne se prenant pour des savants
et qui n'ont pas pris la science de ceux qui la possèdent réellement ni de ses référence de base"
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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 05:30

Le Prophete Salla Allah oualayhi wa sallem a dit:


"Celui qui prononce cette invocation le soir
avec conviction et meurt avant
le lever du jour entrera au paradis
de même que celui qui la prononce le jour
et meurt avant le coucher du soleil"

Rapporte Par Al Boukhari

 

Prononciation:


"Allahumma Anta Rabbi La Ilaha Illa
Anta Khlaqtani Wa Ana Abduk Wa Ana
Alla Ahdika Wa Wa Dika Ma Statat Audhu Bika
Min Charri Ma Sana't Abu'u Laka Bini
Matika Alayya Wa Abu'u Bidhanbi Faghfirli
Fa Innahu La Yaghfiru Dhdhunuba Illa Ant"

  

Signification:


"Oh Allah Tu Es Mon Seigneur
Il N'y a De Divinité Que Toi
Tu M'as Crée Et Je Suis Ton Serviteur
Je Me Conforme A Ton Pacte
Et Je Suis Confiant Dans Ta Promesse
Je Me Mets Sous Ta Protection Contre
Le Mal Que J'ai Commis
Je Reconnais Tes Bienfaits A Mon Egard
Et Je Reconnais Mes Péchés. Pardonne Moi
Car Nul En Dehors De Toi Ne Pardonne Les Péchés!"


Allah Est Vraiment Misericordieux Soubhan'Allah !

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