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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 06:00

Qui a créé ALLAH ?!

 

ShareIslam AllahAs-salâmu ’alaykum,

Qui n’a pas été confronté à cette question ? Voila la meilleure façon d’y répondre, à savoir la manière que nous a enseignée notre prophète, ’alayhi salât wa salâm, par l’intermédiaire d’une question qui avait été posée à l’éminent savant Cheikh Harâs, rahimahullah.

Cheikh Harâs, rahimahullah, fut questionné de la façon suivante à ce sujet :

 

« Un de mes camarades me questionna en me demandant qui a créé Allah ? Il est, certes, Créateur de toutes choses mais qui L’a crée ? Je lui répondis que poser cette question relevait de l’innovation et que seul Allah détenait la réponse à cette question »

 

Et cheikh Harâs de répondre :

 

« Il a été rapporté de façon authentique la parole suivante du prophète, صلى الله عليه وسلم : « Les gens ne cesseront de s’interroger jusqu’à ce que l’un d’entre eux dira : « Allah a créé la création, qui a donc créé Allah ? Celui qui se trouve confronté à cela, de façon partielle ou totale, doit et se contente de demander à Allah de le protéger contre le mal (yasta’idhu billah) » [Bukhâri : 7296, Muslim 134 - 135, Abu Daoud 4721.].

 

Il a également été rapporté par une autre chaîne l’ajout suivant : « S’ils disent cela [à savoir qui a créé Allah ], dîtes : « Allâhu ahad, Allâhu samad, lam yalid wa lam yûlad wa lam yakun lahou kufuan ahad » traduction: [Il est Allah, Unique, Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons. Il n’a jamais engendré, n’a pas été engendré non plus. Et nul n’est égal à Lui.] ensuite crachez sur votre gauche et demandez à Allah de vous préserver de Chaytân » [hadîth Hassan, Abû Daoud, rendu bon par l’érudit Al Albâni, rahimahullah, dans As-silsilah As-sahihah (116).].

 

Il a enfin été rapporté de façon sure du prophète, صلى الله عليه وسلم, le fait qu’il ait indiqué le comportement à adopter pour celui qui est éprouvé par cet enchaînement de questions au sujet des « créateurs potentiels » (al fâ’ilun) à savoir que si l’on dit à une personne : « Allah a créé la création, qui a donc créé Allah ? », cette dernière doit lire la parole d’Allah, le Très-Haut : « hua al awalu wal akhiru waddhahiru wal bâtinu wa hua bi kuli chayin ‘alîm » Surat Al hadîd (Le Fer), verset 3 - Hadîth Hassan, rapporté par Abû Daoud (5110), rendu bon par l’érudit Al Albâni, rahimahullah.

 

Cette question fait partie du genre de questions que Chaytân insuffle dans l’esprit des gens pour y laisser des traces et y semer le doute. Il est donc de notre devoir de s’opposer à cela comme nous l’a enseigné le prophète, صلى الله عليه وسلم, en demandant à Allah de nous protéger contre le mal [ isti’âdhah = a’udhu billah] et en récitant les versets pré-cités ».

http://dl8.glitter-graphics.net/pub/481/481868yokdlfh1fk.gif

 

Source : An-nabrâsu min fatawa al imâm al ‘alâmah Mohamad bni Khalil Harâs, P 48..

Auteur : al imâm al ‘alâmah Mohamad bni Khalil Harâs

Traduction : Abou Abdillah

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 06:00


Question :

De part sa grande taille et ses cheveux touffus, à quoi ressemblait Adam   ?
 

 

Réponse :

Ibn Abi Hâtim rapporta selon bay ibn Kaab que le Messager d’    dit :
«   donna à Adam une grande taille et des cheveux touffus. Il ressemblait à un grand palmier. Quand il mangea de l’arbre, sa couverture tomba et la première chose qu’il vit fut ses parties intimes. Il commença alors à courir dans le Paradis et ses cheveux s’accrochèrent à un arbre ; Quand il tenta de se libérer,   l’appela : « Ô Adam ! Fuis tu de Moi ? ». Quand il entendit les paroles d’ , Adam répondit : « Non Ô Seigneur ! Mais j’ai honte ».
Ibn Abi Hâtim 1/129
Tafsir ibn Kathir, volume 1 p 202


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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 06:00
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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 06:30

Au nom d’Allah, l’Infiniment Miséricordieux, le Très miséricordieux

Lettre à César, roi de Rome


makhtot5.jpg

 
L’imam Al-Boukhâry rapporte dans un long hadith, la teneur de la lettre que le Prophète سلى الله عليه و سلم     avait adressée à Héraclius 1er, empereur d’Orient (610-641), pour l’inviter à embrasser l’Islam. La lettre est la suivante :

« Au nom de Dieu, L’infiniment Miséricordieux, le très Miséricordieux. Lettre de Muhammad, le serviteur et le Messager de Dieu à Héraclius, empereur de Rome. Que la paix soit sur ceux qui suivent la voie droite. Accepte de te soumettre. Embrasse l’Islam et Dieu te récompensera deux fois. Si tu te détournes et refuses, tu porteras les péchés des Romains. « Dis : Ô gens du Livre !  Convenons les uns des autres de ce point commun entre nous, à savoir de n’adorer que Dieu seul, sans lui adjoindre d’associé, de ne pas nous prendre les uns les autres pour divinités en dehors de Dieu. » S’ils se détournent, dites-leur : « Soyez témoins, qu’à Dieu seul, nous nous soumettons ». » (La famille d’Imrâne, v.64).

         Le Prophète  سلى الله عليه و سلم  fit porter cette lettre par Dihya ibn Khalîfa Al-Kalby à qui il donna l’ordre de la remettre au roi de Bosrâ qui lui-même se chargea de la transmettre à l’empereur d’Orient. Dans les propos rapportés par Boukhâry, Ibn Abbas dit avoir été informé par Aboû Soufyân ibn Harb du dialogue qui s’est tenu entre lui et l’empereur Héraclius 1er, lorsque ce dernier apprit la nouvelle de la lettre. Aboû Soufyân présent chez l’empereur, alors qu’il n’avait pas encore embrassé l’Islam et dirigeait encore l’inimitié contre le Prophète, témoigne en répondant aux questions de l’empereur, curieux de savoir qui est ce Muhammad qui se prétend être envoyé de Dieu :

Héraclius 1er : « Lequel d’entre vous est généalogiquement plus proche de cet homme qui prétend être un prophète ? »

Aboû Soufyân : « C’est moi. »

Héraclius 1er : « Rapprochez-le de moi ! Rapprochez ses compagnons et mettez-les derrière lui ». Ensuite il dit au traducteur : « Dis-leur que je veux interroger leur compagnon au sujet de ce prétendu prophète ; si cet homme venait à mentir, alors ses compagnons devraient m’informer de ce mensonge. » 

« Par Dieu ! N’eût été la honte de me voir attribuer un mensonge, j’aurais menti devant les questions de l’empereur » affirma par la suite Aboû Soufyân.

 La première question fut la suivante :

Héraclius 1er : Quelle appréciation faites-vous de sa généalogie ?

Aboû Soufyân : « Son lignage est noble. »

Héraclius 1er : « Quelqu’un parmi vous a-t-il jamais, tenu de tels propos ( le fait de se prétendre prophète) ? »

Abou Soufyan : « Non. »

Héraclius 1er : « Le soupçonniez-vous de mensonge avant qu’il ne tienne un tel discours ? »

Abou Soufyan : « Non. » 

Héraclius 1er : « Y a-t-il des rois dans sa descendance ? »

Aboû Soufyân : « Non. »

Héraclius 1er : « Ceux qui le suivent sont-ils les nobles ou le bas peuple ? »

Aboû Soufyân : « Plutôt le bas peuple. »  

Héraclius 1er : « Ces gens augmentent-ils en nombre ou régressent-ils ? »  

Aboû Soufyân : « Ils augmentent plutôt. »  

Héraclius 1er : « Y en a-t-il qui apostasient par aversion après avoir embrassés sa religion ? »  

Aboû Soufyân : « Non. »  

Héraclius 1er : « Lui arrive-t-il de trahir ? »  

Aboû Soufyân : « Non. Toutefois, nous avons conclu une trêve avec lui et nous ne connaissons pas ses intentions. » 

Héraclius 1er : « C’est la seule réponse où je peux trouver à redire. Mais avez-vous été en guerre avec lui ? »  

Aboû Soufyân : « Oui. »  

Héraclius 1er : « Quel a été l’aboutissement de ces combats livrés ? »  

Aboû Soufyân : « Tantôt nous triomphions et tantôt il triomphait. » 

Héraclius 1er : « Que vous ordonne-t-il de faire ? »  

Aboû Soufyân : « Il nous ordonne de n’adorer que Dieu seul sans rien lui associer, de délaisser le culte de nos ancêtres, de faire la prière, de verser l’aumône, d’être sincères, d’être chastes et de garder le lien avec la famille. »  

Héraclius 1er: (au traducteur) ! « Dis-lui que je l’ai interrogé au sujet de son lignage et il a répondu qu’il est noble. Il en est de même du lignage des messagers au sein de leur peuple. Je lui ai demandé si quelqu’un avant lui, avait eu la même prétention et il m’a répondu que « non ». Car, si quelqu’un avant lui, avait eu la même prétention, j’aurais pu croire qu’il ne veuille que renouveler ce qu’un autre a déjà accompli.  Je lui ai demandé s’il y avait des rois dans sa descendance et il m’a répondu que « non ». Je me suis dit : S’il y avait un roi dans sa descendance, je pourrais penser qu’il cherche à reconquérir le trône de son père. Je lui ai demandé s’ils le traitaient de menteur avant qu’il n’ait eu à se présenter comme prophète et il m’a répondu que « non ». Or j’ai compris par là, que s’il n’était pas homme à mentir à l’égard de ses semblables, il ne pouvait, à plus forte raison mentir à l’égard de Dieu. Je lui ai demandé si ce sont les nobles qui le suivent ou le bas peuple et il répondit « le bas peuple », or ce sont ceux-là même qui suivent toujours les messagers. Je lui ai demandé si ceux qui le suivent augmentent en nombre ou régressent, et il m’a répondu qu’ils progressent, or c’est bien cela le propre de la foi qui est de croître jusqu’à atteindre la complétude. Je lui ai demandé s’il y en a qui apostasient par aversion parmi ses disciples et il m’a répondu que « non », or c’est bien ainsi qu’il en est de la foi, lorsque sa douce saveur rencontre les cœurs. Je lui ai demandé s’il trahissait, il m’a répondu que « non », or tel est le comportement des messagers, ils ne trahissent jamais. Je lui ai demandé s’ils se sont combattus, et il m’a répondu que « oui » et que les combats entre vous avaient eu des alternatives, tantôt à son avantage et tantôt au leur. Il en est ainsi des prophètes, ils subissent des épreuves, mais la réussite et le succès final leur reviennent. Je lui ai demandé ce qu’il leur ordonne et il m’a répondu « qu’il leur ordonne d’adorer Dieu sans rien lui associer, de s’abstenir d’adorer les idoles, de prier, de cultiver la sincérité et la chasteté. » Précise-lui que si tout ce que tu as dit est vrai, il sera maître de l’endroit sur lequel, présentement, foulent mes pieds[1]. Je savais qu’un prophète allait paraître, mais je n’imaginais pas qu’il viendrait de vous. Quant à moi, s’il m’était possible de l’approcher, je ferais tout pour le rencontrer et si j’étais auprès de lui, je laverais moi-même ses pieds ».


Sur ces mots, il se fit apporter la lettre du Messager d’Allah (Paix et Bénédictions d’Allah sur lui) et la lut. Toutefois, dès qu’il eut fini les voix s’élevèrent et le bavardage alla en bon train. Ensuite, il donna aux Kouraichites l’ordre de se retirer. A sa sortie Abou Soufyan dit à ses compagnons : « L’affaire d’Ibn Abi Kabcha (nom que les associateurs avaient donné au prophète (Paix et Bénédictions d’Allah sur lui) poussés en cela par une volonté d’ignorer sa généalogie) devient étonnante. Même le roi des Romains a peur de lui ». A cet égard il dit plus tard après sa conversion : « Je ne cessai d’être certain que le Messager d’Allah (Paix et Bénédictions d’Allah sur lui) finirait par triompher, jusqu’au jour où Allah me fit entrer dans l’Islam ».


Voilà le témoignage apporté par Abi Soufyan au sujet de l’effet de cette lettre sur César. Celui-ci offrit à Dihya ibn Khalifa Al-Kalbi, le porteur de la lettre, de l’argent et des vêtements.

 

 Texte tiré du livre « Al-Raheeq Al-Makhtoum», Le Nectar Cacheté du cheikh Al-Moubarakfoury

       

Tiré du site www.sourceislam.com

 Révisé par Abu Hamza Al-Germâny

 

[1] Ses prédictions furent exactes, car l’empire byzantin fut déchu sur la brèche de la porte Saint-Romain et lorsque les musulmans conquirent Constantinople le 29 mai 1453.

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 06:30

zam_zam_1.JPG

Le prophéte mouhammad (paix et salut sur lui)  a dit : « La meilleure eau sur terre est celle du zamzam ; elle est nutritive et curative ». (Sahih al-Djami, 3302) ; 

 

Il a été rapporté de façon sûre que le prophéte mouhammad (paix et salut sur lui) en but, fit ses ablutions et en déversa sur sa tête. Il avait l’habitude d’en emporter dans des outres et bacs, il en abreuvait les malades et les en aspergeait (As-Silsila as-sahiha, 883) 

 

Les compagnons dirent : « nous l’appelions « la nourricière » et y trouvions un excellent soutien pour la famille (cela veut dire qu’elle remplaçait la nourriture et en tenait lieu pour les enfants.» (as-silsila as-sahiha par al-Albani, 2685) ;

 

Le prophéte mouhammad (paix et salut sur lui)  disait : « l’eau de zamzam est utile à tout ce pourquoi elle est bue .» (Rapporté par Ibn Madja, 3062).

 

 

L’eau de « Zamzam » est au sommet des eaux, car elle est la plus noble, la plus glorieuse, la plus estimée, la plus onéreuse et la plus précieuse, car elle a été creusée par l’Ange Djibrîl (’alayhi as-salam) et a désaltéré Ismâ-îl (’alayhi as-salam).


Dans les deux Sahîh [al-Bukhârî et Muslim] il est rapporté que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit à Abî Dhar lorsqu’il a séjourné quarante jours et quarante nuits entre la Ka’bah et ses limites, ne disposant d’autre nourriture que l’eau de Zamzam : « Elle est une nourriture entière ». Et Muslim ajouta : « Elle est une nourriture des maladies ».


Dans les « Sounans » de Ibn Mâdja sont mentionnées ces paroles de Djâbir Ibn ’Abdullâh (radhiallâhu ’anhu), rapportant du Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) qu’il a dit : « L’eau de Zamzam convient à tout chose ». L’authenticité de ce hadîth a été affaiblie par un groupe [de savant] du fait de son rapporteur ’Abdullâh Ibn al-Mouamal.

[…]

 

 

D’après l’expérience de certains, j’ai essayé de me soigner avec l’eau de « Zamzam » et l’expérience fut convaincante pour beaucoup de maladies dont j’ai été guéri de manière miraculeuse par la grâce d’Allâh. J’ai également vu des personnes se nourrir d’eau de « Zamzam », tout au long d’un demi-mois ou d’un mois entier sans éprouver la moindre faim, participant au Tawaf [autour de la Ka’bah] au même titre que le reste des gens, et [ces personnes] m’ont raconté qu’elles auraient pu demeurer ainsi quarante jours tout en préservant la force d’avoir des rapports sexuels avec leurs femmes, de jeûner et de faire le Tawaf [autour de la Ka’bah] à plusieurs reprises. [1]


[1] Zâd ul-Mi’âd fî hadî kheyr al-’Ibâd de Ibn al-Qayyîm, 4/392-393

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 07:00

Les sirènes (audio)

 

Le Questionneur :

Qu'Allah vous accorde la réussite noble Shaykh !

Certains spécialistes des poissons du monde marin disent qu'ils existent un poisson qui possède une tête semblable à la tête d'une femme, ce poisson possède un visage et des cheveux semblables à ceux de la femme, les gens l'appellent Sirène (femme féérique) est-il autorisé de manger de ce poisson ?

 

Réponse de Shaykh Al-Fawzân hafizhahoullah 

Oui effectivement il existe un type de poisson qui a des ressemblances physiques avec les êtres humains, on l'appelle l'homme de mer et on peut néanmoins le manger sans souci car comme a dit le messager d'Allah salallahou 'alayhi wa sallam :

 

"tout ce qui est pêché en mer est comestible".

 

Ainsi on peut en manger quand bien même ça aurait des ressemblances physique avec l'homme ou la femme.

(fin des paroles du Shaykh)

 

Traduction rapprochée : Abou Ahmad

copié de ahloul-hadith.fr

 

Lien de l'original

 

Audio à télécharger

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 06:30

Accrocher des versets du Qur’ân
Shaykh Muhammad ibn Sâlih Al-‘Uthaymîn

 

 

alalh.PNG Question : Shaykh, quel est le jugement sur le fait d’accrocher des versets du Qur’ân ou des hadiths du Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) dans une pièce, une voiture ou ailleurs ?


Réponse : Accrocher des versets du Qur’ân est une chose inventée par les gens,et cela n’était pas connu à l’époque des pieux prédécesseurs. Car le Qur’ân n’est pas une chose par laquelle on orne et embellit les murs. Nous avons vu des gens accrocher un tableau dans lequel étaient inscrits des versets du Qur’ân sous la forme d’un château, pour montrer qu’il est comme la construction noble, d’autres ont fait de même pour sourate al-ikhlâs. En voyant cela, tu dis : c’est un château, et le Qur’ân est au-dessus d’être un ornement et un embellissement pour les murs.


S’il cherche par cela la bénédiction, alors la bénédiction ne vient pas par le fait d’accrocher le Livre d’Allah aux murs. La véritable bénédiction du Qur’ân est de le mettre en application et de le réciter. Chaque lettre vaut dix bonnes actions.

S’il vise par cela l’exhortation et le rappel, alors nous ne voyons pas dans les lieux où cela est accroché plus de piété et de rappel parmi les gens. Au contraire on voit dans certains de ces endroits des choses blâmables : fumer des cigarettes, calomnier les gens, manger de leur chair… Le Livre d’Allah est au-dessus de lui et lui est assis dans la désobéissance à Allah.


S’il cherche par cela à se protéger, comme lorsqu’on accroche les versets sur la poitrine, cela est également une innovation, les pieux prédécesseurs ne se protégeaient pas ainsi, en écrivant le Qur’ân sur leurs murs. C’est la dernière chose par laquelle on peut chercher protection, cela implique que la personne va se reposer sur cela et ne pas lire elle-même les versets qui contiennent une protection, comme Ayatul-Kursî qui lorsqu’il est lu le soir protège jusqu’au matin et le diable ne peut l’approcher. Ou encore les deux derniers versets de sourate Al-Baqarah, qui s’ils sont lus, suffisent comme protection.

En accrochant les versets dans la pièce ou l’entrée de la maison il se dit : désormais la maison est protégée grâce à ces versets, il s’écarte ainsi de la véritable protection qui réside dans la récitation, la méditation et la mise en pratique du Livre d’Allah. C’est pour cela que nous voyons qu’il ne faut pas accrocher ces versets aux murs.


Quant aux hadiths, s’il accroche ce qui convient au lieu, par exemple l’invocation lors d’une fin d’assemblée, cela est permis, car c’est un rappel dont les gens profitent. Ainsi en voyant l’invocation écrite, il s’en souviendra et la prononcera.


Quant au fait d’accrocher des choses dans la voiture, si cela est un rappel rapporté et convenant à la situation, comme l’invocation lorsqu’on enfourche sa monture, cela est bon et n’est pas interdit. Et chacun voit qu’il peut en profiter, mais si seulement cela était écrit en gros caractères de façon à ce que ceux qui sont assis à l’arrière puissent le lire. Car cela est écrit en petit et ne peut le lire que celui qui est proche.


Source : Liqâ’ât Al-Bâb Al-Maftûh (1/54-55)
Traduit par les Salafis de l'Est

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 06:30

La comparaison entre bonnes et mauvaises oeuvresbalance

Parmi les règles de la « Législation » et de la sagesse, il y a également le fait que si les bonnes oeuvres [d’un homme] se multiplient et s’amplifient et qu’il possède en Islâm une influence évidante, alors on doit lui accorder une indulgence et un pardon qu’on n’accorde pas à une autre personne. Certes, le péché est une impureté. Cependant, l’impureté ne peut polluer une eau qui atteint la quantité de deux grandes jarres, contrairement à une petite quantité d’eau qui quant à elle ne supporte pas la moindre impureté. Dans le même esprit, il y a la parole du Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) à ’Oumar Ibn Khattâb : « Que sais-tu ? Il se peut qu’Allâh ait considéré des gens ayant participé à la bataille de Badr et ait dit : « Faites ce que vous voulez car je vous ai pardonné. » [Rapporté par al-Bukhârî et Muslim ]. Ceci est donc la raison qui l’a empêché de tuer celui qui les a empoisonnés, lui et les musulmans, et qui a commis ce grand péché.


Ainsi, le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) donna pour les raisons sa participation à la bataille de Badr. Ceci montre donc que la punition est fondée, mais son éxécution est annulée, car le coupable participa à un évènement important. Ainsi, cette faute grave lui est pardonnée parce qu’il a à son compte beaucoup de bonnes oeuvres.


Et quand le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) exhorta [les musulmans] à la charité, ’Uthmân (Radhiallâhu ’anhu) apporta cette aumône. Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) dit : « Aucun acte ne peut nuire à ’Outhmân Ibn ’Affân, après l’oeuvre qu’il vient de d’accomplir aujourd’hui. » [Rapporté par al-Tirmidhî - Hadîth très faible ]


Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a [également] dit à Talha, qui s’était courbé devant lui afin qu’il prenne appui sur son dospour monter sur la pierre : « Cela est redevable pour Talha. » [Rapporté par Ibn Hibbân et al-Baghawî - Hadîth hassan]


C’est également le cas de Mûssa (’alayhi sallam), celui à qui le Tout-Miséricordieu a parlé : il jeta par terre les tablettes sur lesquels était écrite la parole d’Allâh, au point où elles se brisèrent ; il frappa l’ange de la mort au point de crever son oeil ; il fit des reproches à son Seigneur le Jour où on fit monter le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) en disant : « Un jeune a été envoyé après moi et les membres de sa communauté seront plus nombreux au Paradis que ceux de ma communauté. » Il saisit la barbe de Hârun et le tira, alors qu’il [Hârun] est également un des Prophètes d’Allâh, l’honore et l’aime.


Certes, ces faits n’affectent pas l’acte accompli par Mûssa face aux ennemis qui s’opposèrent à lui, la patience dont il fit preuve et le mal qu’il endura pour Allâh, ne rabaissent pas son rang. C’est un fait reconnu parmi les gens et ancré dans la nature de l’homme, que celui qui possède mille bonnes actions, sera pardonné pour une, voire deux mauvaises oeuvres. Et entre la punition pour ses mauvaises actions et la récompense pour ses bonnes actions, c’est la récompense qui prédomine, comme a dit le poète :


« Si le bien-aimé vient avec un seul péché, Alors ses bonnes oeuvres viennent avec mille intercesseurs ».



Et un autre disait :

« Si l’acte qui a fait mal est un, Alors ses bonnes actions sont nombreuses ».


Allâh - Subhânahu wa ta’âla - soupèsera le Jour du Jugement Dernier, les bonnes et les mauvaises oeuvres du serviteur. Ainsi, celles qui seront prédominantes influenceront Son jugement. Il accordera à ceux dont les bonnes oeuvres seront nombreuses, ceux qui auront préféré Son amour et Son agrément, mais qui auront parfois été influencés par leurs âmes, il leur accordera la grâce et le pardon qu’Il n’accordera pas aux autres [...] [Kitâb « Miftah Dar as-Sa’âda » de Ibn al-Qayyîm, 1/319 ]

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 06:30

Les anciens sont meilleurs que les contemporains

Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 

« Les meilleurs des gens sont ceux de ma génération, ensuite ceux qui les suivent et ceux encore qui suivent ces derniers.
Puis il viendra un temps ou des gens attesteront (en témoins) avant qu'on leur demande de le faire. »
 
[1]

 

L'éminent savant SHeikh Sâlih al-Fawzân (qu'Allâh le préserve) a expliqué que les meilleurs de cette communauté sont les compagnons du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam).

 

Bien plus encore, ils sont les meilleurs des gens de manière générale.

 

Et dans ce hadîth, nous avons ce qui permet de rejeter ceux qui diminuent le rang des compagnons, ou les commandements provenant d'eux, ou ceux encore qui les méprisent de quelque façon que ce soit.

 

Car les compagnons du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) sont la meilleure des générations.

 

Nous avons dans ce hadîth la preuve du bienfait des trois dernières générations : la génération des compagnons, ceux qui les ont succédés et ceux qui ont succédé à ceux-là.


Car dans ces générations, on y trouve plus de science et de savants.

On trouve bien plus de savants dans ces générations comme les quatre imâms et d'autres encore, tous présents dans ces générations bénites, à qui Allâh a accordé des traces persistantes et une empreinte de véracité dans cette communauté.

 

Dans ces trois dernières générations bénites, nous trouvons beaucoup de science et peu d'innovation. 

 

Et de ce qui était présent en innovation chez eux à leur époque, ils la condamnèrent sévèrement.

Bien plus encore, ils combattaient les prêcheurs de l'innovation et de l'égarement.

A la différence de ceux qui sont venus après eux, qui ne condamnaient que très peu les innovations.

Ceux qui sont venus plus tard après eux ont beaucoup plus d'innovations à leur époque qu'ils ne blâment que très peu, à la différence des générations bénites.

Les gens de l'innovation sont obscurs, discrets, et ils ne laissent pas apparaître leur mal.

 

Dans ce hadîth, nous avons notamment le bienfait des anciens sur les contemporains.

Et chez les anciens, nous avons les meilleures générations, et ils sont considérés comme meilleurs que les contemporains, que ce soit dans la science, les actions, leur voie, leur comportement.

Ceci nous permet de rejeter la parole de ceux qui disent : 
« La voie des anciens mérite le respect. Mais la voie des contemporains est plus savante et connaisseuse des règles. »
 

Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a fait l'éloge des anciens et a méprisé ceux qui venaient après eux (dans le hadîth).

Et certes, le salut (la réussite) pour ceux qui viennent après est dans le suivi du Prophète par leur biais et leur exemple dans la pratique.

Il n'y a pas de salut dans les contemporains si ce n'est pour ceux qui suivent la voie des anciens et empruntent leur méthodologie.

Et celui qui diverge de leur voie ira à sa perte. Car (comme Ibn Taymiyyah l'a dit) : La voie des anciens est plus savante, connaisseuse des règles et respectable. 
[2]

 

 

Notes

[1]Rapporté par al-Bukhârî et Muslim

[2]Kitâb « I'ânat ul-Moustafîd bi-Charh Kitâb it-Tawhîd » du SHeikh Sâlih al-Fawzân, 2/384
copié de manhajulhaqq.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 06:30

UN ÉTHIOPIEN DÉMOLIRA LA KAABA

 

A L'APPROCHE DU JOUR DE LA RÉSURRECTION

 

  caba.gif

 

بسم الله الرحمن الرحيم

 

 

Al Boukhary et Mouslim rapportèrent qu'Abou Hourayra radhiallahuanhu dit que le Messager d'Allah Salla-llah allahi wa salam dit :

« La Kaaba sera démolie par un éthiopien aux jambes maigres »
(Fat'houl Bari 3/538 ; Mouslim 4/2232)

Ibn Abbas radhiallahuanhu rapporta que le Prophète Salla-llah allahi wa salam dit :

« Il sera noir de jambes maigres et il la démolira pierre par pierre »
(Rapporté par Al Boukhary - Fat'houl Bari 3/538)

Imam Ahmed ibn Hanbal rapporta dans son Mosnad que Abdoullah ibn Amr ibn Al As dirent qu'ils entendirent le Messager d'Allah Salla-llah allahi wa salam dire :

« La Kaaba sera démolie par un éthiopien, il pillera tous ses bijoux et enlèvera son habit, j'ai l'impression que je le vois en ce moment, il est chauve et il a une déviation entre le pied et l'os de la jambe, il la frappera avec sa pioche »
(Ahmed 2/220)

Il viendra, Allah est Omniscient, après la libération de Gog et Magog.

Selon Al Boukhary, Abou Said el Khoudri dit que le Messager d'Allah Salla-llah allahi wa salam a dit :

« On viendra en pélerinage à la Maison, et on accomplira la Omra après la libération de Gog et Magog »
(Fat'houl Bari 3/531)

Extrait du Tafsir ibn Kathir rahimahullah . Tome 1.

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