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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 17:08
Le Libertinage,  l'Insulte et la Vulgarité

 

Al  Fohche [ le libertinage ]  se définit par rapport à la clarté de la description de certaines choses relatives à la pudeur.

Ibn Abbas  a dit :  « Allah est pudique, Généreux, Il pardonne et Il fait allusion (à propos des choses pudiques au lieu de les exprimer crûment), Il a fait allusion à l'acte sexuel par le mot contact (al-llams) », d'autres termes sont utilisés pour décrire ce contact.

Lorsqu'ils sont trop expressifs, ces termes sont considérés comme fohche. En général, toute chose qui éprouve la pudeur ne doit pas être citée expressément.

On rapporte que le Prophète - sur Lui la Grâce et la Paix - a dit :  

" Évitez d'être grossiers dans votre langage, car Allah - Exalté soit-Il - n'aime pas le fohch - la grossièreté, l'obscénité - ni le fait d'être grossier".

Il  a dit également :  "Le croyant n'est pas injurieux, ni maudisseur, ni grossier, ni indécent".

 

Quant aux insultes le Prophète a dit : "C'est commettre un acte d'indécence que d'insulter un croyant, et c'est de l'impiété que de le combattre (avec les armes)".

On rapporte que le Prophète  a dit :

" L'un des grands péchés serait d'insulter ses propres parents. Étonnés, les compagnons lui ont demandé - Ô Envoyé d'Allah ! Comment quelqu'un peut-il insulter ses parents, et le Prophète leur a répondu : il insulte les parents de quelqu'un d'autre et celui-ci réagit à cela en insultant ses propres parents".

 

Quant à l'indécence le Prophète  a dit  : " L'indécence et le langage cru  - là ou il faut être pudique - sont deux branches parmi celles de l'hypocrisie ".

Les causes qui poussent à cela sont, soit la volonté de nuire à autrui soit la fréquentation des libertins et de ceux qui sont habituellement grossiers.

 

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 15:41
Les règles de bienséance en amitié
Toutes les louanges appartiennent à Allah, et que Sa Miséricorde soit sur celui auquel nul prophète n'a succédé, notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses compagnons jusqu'au Jour de la Rétribution.

L'amitié requiert certaines règles de bienséance que peu s’appliquent à respecter. C'est ainsi que nous remarquons fréquemment que l'amour se transforme en adversité, que l'amitié se mue en rancoeur et animosité, alors que si chacun des deux compagnons avait respecté les règles de l'amitié et s'y était maintenu, leur séparation n'aurait pas eu lieu et Satan n'aurait pu s'immiscer entre eux.

Parmi les règles de bienséance en amitié qu'il est impératif de respecter, on peut citer :

1-Que l'amitié et la fraternité se nouent pour l'agrément d'Allah, Exalté et Glorifié soit-Il.

2-Que le compagnon fasse preuve d'un bon comportement et de piété, car le Prophète a dit – que la Paix et la Bénédiction d'Allah soit sur lui - : « La personne est influencée par la religion de son ami ; alors que chacun d'entre vous choisisse bien celui avec lequel il devient ami. » (Rapporté par Ahmed et Abou Daoud, et jugé “bon” par Al Albani).

3-Que le compagnon soit doté d'un raisonnement sain.

4-Qu'il soit droit et s'éloigne des grands péchés, qu'il se conforme à la Sunnah et n'innove pas.

5-Qu'il cache les défauts de son ami et ne les divulgue pas.

6-Qu'il lui porte conseil avec gentillesse, douceur et amabilité et qu'il ne soit pas rude dans ses paroles.

7-Qu'il patiente en lui prodiguant des conseils et ne désespère pas de sa réforme.

8-Qu'il patiente face aux torts et préjudices causés par son compagnon.

9-Qu'il reste loyal et intègre envers son compagnon quelques soient les circonstances.

10-Qu'il lui rende visite en vue d’Allah – Exalté et Glorifié soit-Il – et non dans un intérêt purement matériel.

11-Qu'il s'enquière de ses nouvelles lorsqu'il s'absente et qu'il veille sur sa famille s'il voyage.

12-Qu'il se rende à son chevet s'il tombe malade, qu'il le salue quand il le rencontre, qu'il réponde à son invitation, qu'il lui prodigue conseil à sa demande, qu'il invoque pour lui La Miséricorde d'Allah s'il éternue et qu'il suive ses funérailles à son décès.

13-Qu'il mentionne ses qualités et rappelle ses mérites.

14-Qu'il veuille le bien pour lui comme il le souhaite pour lui-même.

15-Qu'il lui enseigne ce qu'il ignore de sa religion et qu'il le dirige vers ce qui est meilleur pour sa religion et sa vie d’ici-bas.

16-Qu'il le soutienne et le défende s'il fait l'objet de médisance dans les assises.

17-Qu'il lui porte secours s'il fait preuve d’injustice ou en est victime. Et le fait de lui porter secours s'il est injuste consiste à l'empêcher de commettre cette injustice.

18-Qu'il ne soit pas avare lorsqu'il a besoin de son aide, car le véritable ami est celui qui répond présent dans les moments difficiles.

19-Qu'il subvienne à ses besoins, s'efforce d'agir dans ses intérêts et se satisfasse de sa bonne conduite, minime fût-elle.

20-Qu'il le préfère à lui-même et lui donne la préséance sur autrui.

21-Qu'il partage ses joies et le réconforte en cas de tristesse et d'affliction.

22-Qu'il multiplie en secret les invocations en sa faveur.

23-Qu'il soit juste et équitable envers lui en cas de désaccord, et cela, même à son détriment.

24-Qu'il n'oublie pas de lui montrer son attachement, car l'homme vertueux est celui qui s'efforce de préserver cette affection à chaque instant.

25-Qu'il ne le blâme pas ni ne lui fasse des reproches continuellement.

26-Qu'il lui trouve des excuses et ne le contraigne pas à s'excuser :

Lorsque le bien-aimé commet un unique péché

Ses nombreux mérites viennent pour lui, intercéder…

27-Qu'il accepte les excuses qu'il présente.

28-Qu'il l'accueille chaleureusement s'il lui rend visite, qu'il lui présente un visage souriant et le traite avec grande déférence.

29-Qu'il lui offre des cadeaux et ne le prive pas de sa bonté et de sa sollicitude.

30-Qu'il oublie ses faux pas et passe outre ses erreurs.

31-Qu'il n'attende pas de sa part une quelconque rétribution en échange des services rendus.

32-Qu'il lui fasse part de l'amour qu'il lui porte, comme l'a conseillé le Prophète - que la Paix et la Bénédiction d'Allah soit sur Lui - : « Si l'un d'entre vous aime son frère alors qu'il le lui dise. » (Rapporté par Ahmed et Abou Daoud et jugé “authentique” par Al Albani).

33-Qu'il ne l'invective ni pour un péché ni pour un délit dont il s'est rendu coupable.

34-Qu'il fasse preuve de modestie à son égard et qu'il ne soit pas arrogant avec lui. Allah Le Très-Haut a dit : « Et abaisse ton aile (sois bienveillant) pour les croyants qui te suivent. »(Les poètes, 215).

35-Qu'il s'abstienne de polémiquer et de se quereller avec lui, afin d'éviter que cela ne soit la cause de leur mésentente et rupture.

36-Qu'il n'ait pas de mauvais soupçons à son encontre, car le Prophète a dit - que la Paix et la Bénédiction d'Allah soit sur lui - : « Eloignez-vous du mauvais soupçon, car le mauvais soupçon est bien le plus mensonger des propos. » (Rapporté par Muslim).

37-Qu'il ne divulgue pas ses secrets, ni ne manque à sa promesse, ni ne s'allie à son ennemi dans ce qui le nuit.

38-Qu'il s'empresse de le féliciter et de lui annoncer les bonnes nouvelles.

39-Qu'il ne dénigre rien aucune de ses bonnes actions (ou services rendus), fussent-ils insignifiants.

40-Qu'il l'encourage constamment à progresser et à réussir.

Et Allah est plus savant. Et que la miséricorde, le salut et la bénédiction d'Allah soient sur notre Prophète Mohammed ainsi que sur sa famille et tous ses compagnons.

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 15:27
Est-il permis de prendre des médicaments alcoolisés ?


BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

Le Prophète a dit : « Allâh a créé la maladie et son remède et a créé pour chaque maladie son remède. Soignez-vous donc. (Mais) ne vous soignez pas avec ce qui est illicite" (1)

Le Prophète, questionné au sujet du médicament dans lequel on a mis de l’alcool, a dit à propos de l’alcool : « C’est une maladie, ce n’est pas un remède »(2)


Al-Qâdhî Abî Muhammad ‘Abdel-Wahhâb (rahimahullâh) dit qu’il n’est pas permis de consommer de l’alcool afin de s’abreuver comme pour ce qui est de se soigner, ce qui différe de l’avis de Abû Hanîfa et de ath-Thawrî (3)

Ainsi, les jurisconsultes divergent sur le fait de considérer le besoin de se soigner comme une permission de consommer les nourritures ou les boissons impures ou illicites, en tant que nécéssité pour ne pas mourir de faim. Les Malékites et les Hanbalites interdisent l’utilisation de remède pour la guérison contenant une chose illicite dont l’alcool. Et le « Madhhab » de l’Imâm Abû Hanîfa le permet dans ce sens selon un dire présent dans « al-Moukhtâr », et un des avis de l’Imâm ach-Châfi’î va dans ce sens (4). Sur le hadîth où le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) dit : « C’est une maladie, ce n’est pas un remède. » ‘Abdullâh Ibn Mass’oûd (radhiallâh ‘anhu) a dit : « Certes Allâh ne vous accorde pas la guérison avec ce qu’Il vous a interdit. » L’Imâm ach-Chawkânî (rahimahullâh) a dit sur ce hadîth que l’alcool n’est pas un remède, comme cela est interdit dans l’utilisation d’un remède ou comme boisson.(5)

Les savants de Lajnah ad-Dâ-ima ont expliqué que le traitement médical est quelque chose qui est prescrit dans la religion, mais cela doit être dans ce qui a été légiféré par Allâh – Djalla wa ‘Ala - et par Son Messager (sallallahu ‘alayhi wa sallam), car c’est dans cette façon de faire que se trouve la guérison. Mais dans ce qui a été interdit par Allâh, il n’y a pas de guérison.

Ce qui indique qu’il est interdit de traiter la maladie avec ce qui est illicite de manière générale et avec de l’alcool en particulier, est ce qui a été rapporté par al-Bukhârî dans son Sahîh selon Ibn Mass’oûd (radhiallâhu ‘anhu ) qui dit : « Certes Allâh ne vous accorde pas la guérison dans ce qu’Il vous a interdit. » At-Tabarânî le rapporte d’après des gens qu’ils considèrent comme sûrs. Il a également été rapporté par Ahmad et Ibn Hibbân dans son Sahîh, et par al-Bazâr, Abû Ya’lâ et at-Tabarânî, que les hommes de Abû Ya’lâ sont avérés [Thiqât] – et aussi d’après Oum Salamah (radhiallâhu ‘anhu).

Abû Dâwoud rapporte dans ses Sounans que Abû Dardâ (radhiallâh ‘anhu) a dit : Le Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Allâh a fait descendre la maladie et la guérison, et il a fait pour chaque maladie un remède. Ainsi, traitez la maladie, mais ne la traitez pas avec ce qui est illicite. » Dans le Sahîh Muslim, il est rapporté d’après Târiq Ibn Suwayd al-Djou’fî qui a interrogé le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) à propos de l’alcool que le Prophète lui a interdit, ou il lui a dit de ne pas le faire. Il dit : « Mais je l’utilise en tant que remède ? » Il lui dit : « Ce n’est pas un remède, c’est une maladie. »

Il est important de souligner que lorsqu’Allâh enjoint quelque chose, c’est soit parce qu’elle est nécessairement bonne ou que son bienfait l’emporte sur son mal. Et quand Il interdit une chose, c’est soit parce qu’elle est nécessairement mauvaise ou parce que son mal l’emporte sur son bien. Certes Allâh – Djalla wa ‘Ala – est Sage et Omniscient. Si la personne malade imagine que sa maladie ne peut être guérie que par la consommation de l’alcool, c’est une erreur. Il existe de nombreux types de médecine et des voies de recours spirituel et naturel. En outre, le médicament ne guérit pas la maladie, la guérison vient plutôt d’Allâh – Djalla wa ‘Ala – lors de l’utilisation du médicament. Ainsi, l’utilisation des moyens prévus est une chose sur laquelle on s’appuie en tant que circonstance et moyen, mais cela doit être fait avec une remise confiante en Allâh – Djalla wa ‘Ala. Et ce qui est légiféré - sur ce principe - c’est de croire que cela peut être bénéfique comme son contraire, et c’est ce qui est souhaité. Et croire que la guérison ne repose que sur cela [c’est-à-dire, le médicament], c’est du polythéisme. (6)

Notes

(1) Rapporté par Abû Dâwoud

(2) Rapporté par Muslim

(3) Kitâb « Al-Ichrâf ‘ala noukati massâ-îl al-Khilâf » du Qâdhî Abî Muhammad, 4/393

(4) Al-Fiqh al-islâmî wa Adillatuh, 7/5498-5499 et Bouhoûth wa Fatâwa Islâmiyyah fî qadhâyâ mou’âssirah, 3/35-36

(5) Kitâb « Nayl al-Awtâr min Asrâr Mountaqa al-Akhbâr » de l’Imâm ach-Chawkânî, 15/265-266

(6)Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 22/87-88

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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 09:40
:arrow:Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux


 
Qu’est-ce que le bon comportement en Islâm ?

SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-’Uthaymîn (rahimahullâh)


- Le lundi 20 juin 2005, par Ismail


- Le bon comportement [al-Khoulouq] :

C’est la disposition naturelle [as-Sadjiyyat] et le caractère [at-Tab’oun]. Et cela est comme l’ont dit les gens de science [Ahl al-‘Ilm] : l’aspect intérieur [al-Bâtinah] de l’homme, car il y a certes deux aspects :

 

- L’aspect extérieur [adh-Dhâhirah] :

 

C’est la forme de son caractère naturel pour qui Allâh a accordé un corps. Cette forme extérieure peut-être soit belle et bonne [Djamîl hassan], ou bien méchante et vile [Qabîh siy], ou encore ce qu’il y a entre les deux.

 

- L’aspect intérieur [al-Bâtinah] :

 

C’est la situation de la personne enracinée en elle et dont apparaissent les actes [al-Af’al] en bien [Kheyr] ou en mal [Char] sans qu’elle ait besoin de « pensée » [Fikr] et « d’avis » [Ruwiyyah]. Et cet aspect aussi peut-être bon [Hassan], si de lui ressort un bon comportement, et il peut-être vil [Qabîh] quand il ressort de lui un mauvais comportement. Et cela se manifeste à travers le comportement [al-Khoulouq]. Et certes le comportement est la forme intérieure sur laquelle l’homme est préparé.

L’obligation [al-Wâdjib] pour le musulman est qu’il adopte dans son comportement les nobles caractères [Makârim al-Akhlâq], c’est-à-dire, ce qu’il y a de meilleur. La noblesse [al-Karîm] de chaque chose est ce qui est bon [Tayb] en chaque chose et ce qui en émane. Sur cela, le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit à Mu’âdh : « Prend garde à leurs meilleurs biens. » [1], et cela, lorsqu’il lui avait été ordonné de prélever la Zakat des gens du Yémen.

L’homme se doit donc d’être intérieurement noble, et qu’il aime la noblesse [al-Karam], le courage [al-Chadjâ’ah], la mansuétude [al-Halim] et la patience [as-Sabr]. Qu’il rencontre les gens avec un visage gai, une poitrine ouverte et une âme sereine. Et toutes ces qualités font parties des nobles caractères [Makârim al-Akhlâq]. Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Le croyant qui a la foi la plus complète est celui qui a le meilleur caractère. » [2]

Il est donc demandé que ce hadîth soit toujours sous l’œil du croyant [‘Ayn al-Mou’mîn]. Certes l’homme, à partir du moment où il sait qu’il ne sera jamais complet dans sa foi [Imân] jusqu’à ce qu’il ait un bon comportement [Hassan al-Khoulouq], alors ceci l’incitera à adopter le comportement lié aux nobles caractères et aux hauts attributs [Sifât], tout en délaissant ce qui est abject et léger. [3]

Notes

[1] Rapporté par al-Bukhârî et Muslim

[2] Rapporté par Abû Dâwoud et at-Tirmidhî - authentifié par SHeikh al-Albânî dans « Sahîh al-Djâmi’ - n°1230-1232 »

[3] Kitâb « Makârim al-Akhlâq » du SHeikh Ibn ‘Uthaymîn, p.9-10 - Edition Dar ul-Wattan Linachir

 

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19 juillet 2008 6 19 /07 /juillet /2008 15:49

Recommandations d'une mère à sa fille

A l’occasion du mariage de sa fille au roi Al Harith Ibn ‘Amr Al Kindi, sa mère lui adressa ces conseils :

 

Ma petite, si je pouvais échanger cette recommandation contre une vertu ou une noblesse héréditaire, je le ferais. Ce n’est qu’un rappel au sensé et un avertissement à l’insouciant.

Ma petite, s’il n’y avait de raison pour une fille de se passer du mari que le seul fait que ses parents lui suffisent, tu serais celle qui se passerait le plus largement de lui. Mais nous sommes crées pour les hommes tout comme ils sont crées pour nous.

Ma petite, tu as quitté le pays où tu es née, et la demeure où tu as grandit vers un endroit que tu ignores et un compagnon auquel tu n’es pas habituée. En te possédant il est devenu ton roi. Sois donc son esclave, il sera ton esclave.

 

Applique ces dix vertus. Elles te seront très utiles :

1 - Lui tenir compagnie en étant contente de ton sort, car c’est en cela que réside la tranquillité de l’esprit.

2 - La bonne attitude consiste à l’écouter et à lui obéir convenablement car cela engendre la satisfaction d’Allah

3- Scruter ce qui attire ses yeux et les choses auxquelles son nez est sensible : qu’il ne voit pas en toi ce qui le déplait et ne sente en toi que la bonne odeur.

4 - Le Khôl et l’eau. Sache que le Khôl est le meilleur produit de beauté et l’eau est le parfum le plus cher . [ Note du traducteur : c’est à dire se laver fréquemment, car à quoi sert le parfum le plus cher s’il se mélange à l’odeur de la sueur ? ]

5 - Garder ses secrets. Si tu dévoile un de ses secrets tu ne seras plus à l’abri de sa trahison.

6 - Eviter tout ce qui peut perturber son sommeil car ceci provoquera sa colère.

7 - Garder sa maison et ses biens car ceci est une preuve de la juste mesure.

8 - Bien entretenir ses proches parents et sa progéniture car ceci relève de la bonne direction des choses.

9 - Respecter les heures du repas, car le feu de la faim est brûlant.

 

10 - Ne lui désobéit pas. Lui désobéir créera en lui un ressentiment contre toi. Et plus tu lui montres de l’intérêt et du respect et plus il est généreux à ton égard. De même, plus tu es en accord avec lui plus il te tient bonne compagnie. Mais sache que tu ne peux réussir tout cela sauf si tu mets en priorité ses désirs et sa satisfaction par rapport aux tiens dans ce que tu  aimes et dans ce qui te répugne.

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19 juillet 2008 6 19 /07 /juillet /2008 15:18

Enterrer les cheveux coupés


Shaikh Muhammad Ibn Salih Al-'Uthaymin

 


 


Question : Quel est le jugement concernant le fait d’enterrer les cheveux qui tombent et les cheveux qui ont été coupés ?


 

Réponse : Certains savants considèrent qu'il est recommandé d'enterrer quoi qu'on enlève des cheveux, des ongles ou des dents et ils mentionnent une narration à ce sujet d'Ibn 'Umar (c'est-à-dire un athar ou la parole d'Ibn 'Umar lui-même) (radhiyallahu 'anhuma). Et il n'y a aucun doute que la pratique du compagnon du prophète est meilleure que la pratique de tout autre que lui. C'est l’avis qui a été pris par nos juristes (savants de Fiqh), qu’Allah leur fasse miséricorde. Ils ont dit : « Certes, il est préférable que la personne enterre ce qu'elle enlève des cheveux, des ongles, des dents et des choses semblables. »




Source : Al-Fatawa As-Shar'iya fil-Masa'il il-'Asriya min Fatawa 'Ulama il-Balad il-Haram, pg.636


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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 16:51

60 ACTES MÉRITOIRES ET EXPIATOIREpratiquer c'est actes afin de gravire le paradis inch'Allah 

 Louange et grâce à Allah, Seigneur des mondes,

 que la paix et le salut d'Allah soient sur le plus noble des prophètes et messagers.

 

Le but de la vie sur terre pour tout fidèle sincère est d'en sortir lavé de tous ses péchés pour qu'il n'ait pas à en répondre devant le Seigneur le Jour du Jugement dernier et accéder ainsi à la félicité du Paradis pour l'éternité.  Nous énumérons, dans ce qui suit, une liste d'acte vertueux expiatoires des péchés et hautement rétribués, extraite des hadiths authentiques. Nous implorons le Seigneur qu'il agrée notre œuvre, certes il est l'Audient et l'Omniscient.    

 

1.      Le repentir

 

« Celui qui se repent avant que le soleil ne se lève du couchant (un des signes majeurs annonciateurs de l'apocalypse), Allah accepte son repentir ». Mouslim.

 

« Allah (qu'Il soit honoré et glorifié) accepte le repentir de l'individu tant que celui-ci n'agonise pas ».  

 

 

2.     La quête de la science :

 

« Celui qui empreinte un chemin afin d'acquérir une science, Allah lui facilitera un chemin qui mène au Paradis.» Mouslim. 

 

 

3.     Le rappel d'Allah (Adhikr) :

 

Le prophète  صلى الله عليه و سلم a dit à ses compagnons : « Ne voudriez-vous pas que je vous dise lesquelles de vos œuvres sont les meilleures, qui sont les plus hautes en valeur auprès de votre Roi et qui élèvent le plus vos rangs ; qui sont meilleures pour vous que le don gracieux de l'or et de l'argent et plus méritoire que l'affrontement de l'ennemi qui vous combat et que vous combattez ? Ils (les compagnons) répondirent : « Oh que si, nous voulons savoir !» Il dit alors : « le rappel d'Allah qu'Il soit exalté ». At-Tirmidhi. 

 

4.     Faire le bien et le promouvoir :

 

« Toute bonne action est un acte de charité (sadaqa). Celui qui fait la promotion d'un bien a le même mérite que celui qui l'accomplit ». Boukhâry et Mouslim. 

 

 

5.     La prédication (Ada'wa) :

 

« Celui qui prêche une guidance sera rétribué au même titre que ceux qui le suivent sans que cela diminue leurs rétributions ». Mouslim. 

 

 

6.     Ordonner le bien et interdire le mal :

 

« Celui qui voit un mal (qu'on commet), qu'il le combatte par la main, s'il ne peut pas le combattre ainsi alors qu'il le fasse par sa langue et s'il ne peut pas le combattre ainsi alors qu'il le fasse par son cœur (en le désapprouvant) et cela est le degré de foi le plus faible ». Mouslim. 

 

 

7.     La lecture et la récitation du Coran :

 

« Lisez le Coran car il viendra le Jour de la résurrection en intercesseur pour les siens ». Mouslim. 

 

 

8.     Apprendre le Coran et l'enseigner :

 

« Le meilleur d'entre-vous est celui qui apprend le coran et l'enseigne ». Boukhâry. 

 

 

9.     La salutation (As-Salâm) :

 

«Vous n'entrerez pas au Paradis tant que vous ne croirez pas, et vous ne croirez   que lorsque vous vous aimerez les uns les autres. Voudriez-vous que je vous indique ce qui vous fera aimer les uns les autres ? Echangez abondamment la salutation » (le fait de dire As-Salam   'Alaïkoum'). Mouslim. 

 

 

10. L'amour en Allah :

 

Allah, qu'Il soit exalté, dira le Jour de la résurrection : « Où sont ceux qui se sont aimés en Ma gloire, aujourd'hui Je les abriterai dans Mon ombre, ce jour où il n'y a nulle autre ombre que la Mienne.» Mouslim. 

 

 

11. La visite des malades :

 

« Il n'y a pas un musulman qui rende visite le matin à un autre musulman malade, sans que soixante-dix mille anges ne prient pour lui jusqu'au soir. Et s'il lui rend visite le soir, soixante-dix mille anges prient pour lui jusqu'au matin et il aura un jardin au Paradis. » At-Tirmidhi. 

 

12. Aider les autres :

 

« Celui qui soulage la détresse d'un autre, Allah le soulagera dans ce bas-monde et dans l'au-delà ». Mouslim. 

 

 

13. La discrétion au sujet des méfaits et des défauts d'autrui :

 

« Celui qui se montre discret au sujet d'un autre, Allah fera preuve de discrétion à son égard le Jour de la résurrection ». Mouslim. 

 

 

14. L'entretien des liens familiaux :

 

« La matrice (ar-rahim : l'utérus ou le lien de parenté) est accrochée au Trône en disant : « celui qui soigne mon lien, Allah soignera le lien avec lui ; celui qui coupe mon lien, Allah coupera le lien avec lui ». Boukhâry et Mouslim. 

 

 

15. Le bon comportement :

 

« Qu'est-ce qui fait le plus accédé au Paradis ? » A-t-on demandé au Messager d'Allah. Il répondit : « La crainte d'Allah et le bon comportement »  At-Tirmidhi. 

 

 

16. La vérité (ne dire et ne faire que ce qui est vrai) :

 

« Attachez-vous à la vérité car la vérité mène au bien et le bien mène au Paradis ». Boukhâry et Mouslim. 

 

 

17. La maîtrise de soi pendant la colère :

 

« Celui qui se maîtrise dans la colère alors qu'il peut l'exprimer, Allah l'invitera le Jour de la résurrection devant toutes les créatures pour lui faire choisir parmi les houris celles qu'il veut » At-Tirmidhi. 

 

 

18. L'expiation du bavardage :

 

« Celui qui, dans une assistance, a trop bavardé puis a dit avant de la quitter : « gloire à Toi Seigneur et sois loué, j'atteste qu'il n'y a de Dieu que Toi, j'implore Ton pardon et je me repens à Toi » lui sera pardonné tout ce qu'il a commis dans cette assistance.» At-Tirmidhi. 

 

 

19. La patience et l'endurance :

 

« Pour toute fatigue, toute maladie, tout souci, toute peine, tout mal et toute tristesse qui frappent le musulman, fût-ce la piqûre d'une épine, Allah lui en absoudra de ses péchés ». Boukhâry. 

 

 

20. Prendre soin de ses parents :

 

« Honteux, honteux et honteux il sera ! « De qui s'agit-il ? Ô Messager d'Allah ! » Lui a-t-on demandé. Il répondit : « Celui dont les parents auront atteint la vieillesse, l'un des deux ou les deux, et il n'en profite pas pour mériter le Paradis ».Mouslim. 

 

 

21. Etre au service de la veuve et du nécessiteux :

 

« Celui qui rend service à la veuve et au nécessiteux est comparable au combattant sur le sentier d'Allah ». Celui qui rapporta cette parole dit : « Je crois qu'il a dit aussi : «Et il est comme celui qui prie sans arrêt et celui qui jeûne sans interruption ». Boukhâry.   

 

 

22. Le parrainage de l'orphelin :

 

« Moi et celui qui parraine un orphelin sommes (proches) au Paradis comme le sont ces deux-là » en montrant ces deux doigts : l'index et le majeur ». Boukhâry. 

 

 

23. Les ablutions :

 

« Celui qui accomplit correctement ses ablutions, ses péchés quitteront son corps jusqu'à sortir d'en dessous ses ongles » . Mouslim. 

 

 

24. Formuler la chahada (l'attestation de l'unicité) après les ablutions :

 

« Si une personne accomplit correctement ses ablutions puis dit : « J'atteste qu'il n'y a pas de divinités à part Allah, Seul et sans associé et j'atteste que Muhammad est son servant et Messager. Ô Seigneur ! Fais-moi du nombre des repentis et fais-moi du nombre de ceux qui se purifient », alors les portes du Paradis lui seront ouvertes pour qu'il y entre par celles qu'il veut ». Mouslim. 

 

 

25. Dire l'invocation consacrée après l'adhan (l'appel à la prière) :

 

« Celui qui dit après avoir entendu l'adhan : « Seigneur, Toi à qui s'adressent cet appel complet et cette prière célébrée, accorde à Muhammad   « al-wassîla » (un endroit au Paradis) et la place d'honneur au Paradis (al-fadîla) et ressuscite-le au degré que Tu lui a promis » ; lui sera accordée mon intercession le Jour de la résurrection ». Boukhâry. 

 

 

26. La construction des mosquées :

 

« Quiconque construit une mosquée en souhaitant l'agrément d'Allah, il lui en sera construit l'équivalent au Paradis ». Boukhâry. 

 

 

27. Le siwak (le brossage des dents avec le bois d'arak) :

 

« Ne voulant pas mettre ma communauté dans la difficulté, c'est pour cela que je ne lui ai pas ordonné d'utiliser le siwak à chaque prière ». Boukhâry et Mouslim. 

 

 

28. La fréquentation de la mosquée :

 

« Celui qui va à la mosquée matin et soir, Allah lui prépare une demeure au Paradis pour chaque aller et venue ». Boukhâry et Mouslim. 

 

29. Les cinq prières obligatoires :

 

« Chaque fois qu'un individu musulman, au moment de la prière prescrite, accomplit correctement les ablutions et reste concentré en prière et accomplit correctement son inclinaison, alors cette prière sera pour lui une expiation de tous les péchés qu'il aura fait auparavant, tant que seront évités les péchés majeurs, et ce toute sa vie durant ». Mouslim. 

 

 

30. La prière du Fajr (l'aube) et celle de 'asr (après-midi) :

 

« Celui qui accomplit les deux prières, celle du matin et celle de l'après-midi, ira au Paradis » . Boukhâry. 

 

 

31. L'office du joumou'a (la prière et le sermon du vendredi) :

 

« Celui qui accomplit correctement ses ablutions, puis va à la joumou'a et écoute attentivement (le prêche de l'imam), lui seront pardonnés tous ses péchés depuis le dernier vendredi et trois jours en plus ». Mouslim. 

 

 

32. L'heure du vœu exaucé le jour du vendredi :

 

« Il y a en ce jour une heure pendant laquelle si un musulman se trouve en prière et demande quelque chose à Allah, Il lui accordera certainement son vœu ». Boukhâry et Mouslim. (Remarque : Les savants disent que c'est la dernière heure du 'asr avant le maghreb et Allah est le plus Savant…) 

 

 

33. Les prières rawâtib (« les régulières ») accompagnant les prières obligatoires :

 

« Si un individu accomplit volontiers pour Allah, exalté soit-il, douze unités de prières hors de ce qui est prescrit, alors, certes, Allah lui bâtira, pour cet acte, une demeure au Paradis » .Mouslim. 

 

 

34. Prier deux unités de prières après un péché commis :

 

« Si un individu commet un péché puis accomplit correctement ses ablutions puis se lève et prie deux unités de prières, puis implore le pardon d'Allah, alors, certes, Allah lui pardonnera ». Abou dawûd. 

 

 

35. La prière nocturne :

 

« La meilleure prière après la prière obligatoire est la prière nocturne ». Mouslim. 

 

 

36. La prière du dohâ (peu après le lever du soleil jusqu'au midi) :

 

« Pour chacune de vos phalanges, vous êtes redevable d'une aumône (sadaqa). Dire subhâna-llahi (gloire à Allah) est une sadaqa, dire alhamdou-lillahi (louange à Allah) est une sadaqa, dire lâ ilâha illa lahou (il n'y a pas de divinité à part Allah) est une sadaqa, ordonner un bien est une sadaqa, interdire un mal est une sadaqa et deux unités de prières de dohâ effectuées valent mieux que tout cela ». Mouslim. 

 

 

37. Prier sur le Prophète d'Allah :

 

« Celui qui prie pour moi une fois, Allah le bénira dix fois ». Mouslim. 

 

 

38. Le jeûne :

 

« Si l'individu jeûne un jour pour Allah, exalté soit-Il, alors Allah éloignera son visage à soixante-dix années du feu (distance) ». Boukhâry et Mouslim. 

 

 

39. Jeûner trois jours de chaque mois :

 

«Le jeûne de trois jours de chaque mois équivaut au jeûne perpétuel». Boukhâry et Mouslim. 

 

 

40. Le jeûne de Ramadhân :

 

« Celui qui jeûne le mois de Ramadhân par foi et en espérant sa récompense sera absout de ses péchés antérieurs. » Boukhâry et Mouslim. 

 

 

41. Jeûner six jours de Chawâl (le mois qui suit Ramadhân) :

 

« Celui qui jeûne Ramadhân et le fait suivre par le jeûne de six jours de Chawâl, cela lui sera compter comme le jeûne perpétuel ». Mouslim. 

 

 

42. Le jeûne du jour de 'arafa (le neuvième jour du mois de dhoul-hijja, le mois du pèlerinage qui est le dernier mois de l'année hégirienne) :

 

« Le jeûne de 'arafa expie (les péchés de) l'année écoulée et de l'année courante ». Mouslim.  

 

Précision : ceci n'est pas valable pour le pèlerin qui ne doit pas jeûner. 

 

 

43. Le jeûne du jour de 'achorâ (le dixième jour du mois Mouharam, le premier mois de l'année hégirienne) :

 

« Et je compte sur Allah pour que le jeûne de 'Achoura expie l'année qui le précède. » Mouslim. 

 

 

44. Inviter le jeûneur pour la rupture du jeûne :

 

« Celui qui offre à déjeuner à un jeûneur sera rétribué comme lui, sans que cela diminue la part du jeûneur ». At-Tirmidhi. 

 

 

45. La veillée en prière pendant la nuit du destin (al-qadr) :

 

« Celui qui veille la nuit d'al-qadr par foi et espérant sa récompense sera absout de ses péchés antérieurs ». Boukhâry et Mouslim. 

 

 

46. La charité (sadaqa) :

 

« La charité éteint le péché comme l'eau éteint le feu ». At-Tirmidhi.  

 


47. Le hajj (pèlerinage à la Mecque) et la 'omra (petit pèlerinage à la Mecque) :

 

« Les péchés commis entre deux 'omra sont expiés et le hajj agréé n'a d'autre rétribution que le Paradis ». Mouslim. 

 

 

48. Les bonnes actions pendant la première dizaine de dhoul-hijja :

 

« Il n'y a pas de bonne action qui soit plus aimable à Allah que celle faite pendant ces jours-ci » (signifiant les dix premiers jours de dhoul-hijja).  « Même le jihad dans le sentier d'Allah ? » Lui demanda t-on. Il répondit : « Même le jihad dans le sentier d'Allah sauf un homme qui est parti de chez lui et s'est sacrifié corps et biens. » Boukhâry.  

 

 

49. Le jihad dans le sentier d'Allah :

 

« Être mobilisé sur le sentier d'Allah un jour est meilleur que posséder ce bas-monde et ce qu'il contient. La (petite) part de l'un d'entre vous au Paradis est meilleure que ce bas-monde et ce qu'il contient ». Boukhâry.  

 

 

50. La dépense dans le sentier d'Allah :

«  Celui qui assure le paquetage d'un combattant dans le sentier d'Allah et celui qui prend en charge sa famille en son absence, sont comme celui qui est parti au combat ». Boukhâry et Mouslim. 

 

 

51. Participer à la prière funèbre et suivre le cortège funéraire :

 

« Celui qui assiste à la cérémonie funèbre jusqu'à la prière aura un quirat (le mot arabe qui a donné le mot carat). Celui qui reste jusqu'à l'enterrement aura deux quirats ». Qu'est-ce que deux quirats lui a-t-on demandé ? Il répondit : « C'est l'équivalent de deux grandes montagnes ». Boukhâry et Mouslim. 

 

 

52. Préserver sa langue et sa chasteté :

 

« Quiconque me garantit (de préserver) ce qu'il y a entre sa barbe et sa moustache et ce qu'il y a entre ses cuisses, je lui garanti le Paradis ». Boukhâry et Mouslim. 

 

 

53. Dire lâ ilâha illa llahou et subhânallahi wa bihamdihi :

 

« Celui qui dit cent fois en une journée « il n'y a pas de divinité à part Allah, seul sans associé, à Lui la royauté et la grâce et Il est capable de toute chose » aura la récompense de celui qui aura affranchi dix esclaves ; on lui en comptera cent bonnes actions et on lui pardonnera cent mauvaises actions et ces paroles lui serviront de protection contre Satan pendant toute la journée jusqu'au soir. Personne n'aura fait mieux que lui à part une personne qui en aura fait plus ».

 

« Celui qui dit cent fois en une journée : Gloire à Allah à Lui la grâce (soubhâna lahi wa bihamdihi), lui seront ôtés ses péchés même s'ils étaient aussi abondant que l'écume de la mer ». Boukhâry et Mouslim. 

 

 

54. Ecarter le danger de la voie publique :

« J'ai vu un homme se déplacer librement au Paradis pour avoir couper un arbre dans la rue qui gênait les passants ». Mouslim.

 

55. L'éducation et l'entretien des filles :  

« Celui qui a trois filles, qui les loge, qui est bon avec elles et qui les entretient, aura définitivement droit au Paradis ». Ahmad. 

 

56. Prendre soin des animaux :

« Un homme a vu un chien en train de manger de la terre de soif, il a, alors, puisé de l'eau avec son soulier pour lui donner à boire jusqu'à satiété. Allah a reconnu son geste et l'a fait entrer au Paradis ». Boukhâry. 

 

57. Délaisser la polémique : 

« Je suis garant d'une demeure au sein du Paradis pour celui qui renonce à la polémique même en ayant raison ». Abou dâwûd. 

 

58. La visite aux frères en Allah :   

Le Prophète صلى الله عليه و سلم dit à ses compagnons : « Ne voudriez-vous pas que je vous dise qui sont vos hommes au Paradis ? » « Oh que si, Messager d'Allah ! » Répondirent les compagnons. Il dit : « un homme rendant visite à son frère à l'autre bout du pays, uniquement pour (plaire à) Allah, celui-là est au Paradis ». At-Tabarâny. 

 

59. L'obéissance de la femme à son mari :

« Si la femme s'acquitte de ses cinq prières, si elle jeûne son mois, si elle préserve sa chasteté et si elle obéit à son mari, alors elle entre au Paradis par la porte qu'elle veut ». Ibnou Hibbane.

 

60. Ne rien demander aux gens :   

« Celui qui s'engage devant moi à ne jamais rien demander aux gens, je lui garantis le Paradis ». Ahlou-sunane.

 

Ainsi se termine l'énumération des 60 actes méritoires et expiatoires en espérant mon frère et ma sœur que l'on fasse tout notre possible pour les mettre en application avec l'aide d'Allah le plus Grand et le Très-Haut enfin que la paix soit sur notre Prophète ainsi que sa famille, compagnons et ceux qui les prendront comme exemple et pratiqueront leurs actes.

 

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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 15:09

                             Pourquoi ne fais-tu pas la prière ?

Quelles excuses présentent ceux qui n’accomplissent pas la prière ?

1ère excuse : « Moi al-hamdoulillah, je ne vole pas, je ne mens pas... je ne pense pas que ça soit si grave que ça. Mieux vaut être comme moi plutôt que faire la prière et en même temps mentir, sortir le soir dans les endroits de turpitude comme j'en connais ! »

Allah a dit:

« Puis leur succédèrent des générations qui délaissèrent la prière et suivirent leurs passions. Ils se trouveront en perdition. »

(19/59)

Jâbir rapporte : « J'ai entendu le messager d’Allah  dire : « Entre l'homme et la mécréance, il y a l'abandon de la prière. Celui qui la délaisse a mécru ! » (Mouslim) La prière est donc ce qui nous différencie des non-croyants. Celui qui présente cette fausse excuse, se prétend aussi être musulman, mais il n’accomplit pas ce qui nous différencie le plus des non-musulmans : la prière pour Allah seul ! Ce n’est pas le fait de ne pas voler ou de ne pas mentir qui nous différencie en premier lieu des autres religions, car des chrétiens peuvent être meilleurs que des musulmans sur ce point ; mais c’est notre croyance et notre prière qui nous différencie en priorité ! Certes, le mensonge, le vol, la fornication sont de graves péchés, mais l'abandon de la prière reste malgré tout pire que ces péchés. Il n’est pas honnête de condamner une attitude alors que la nôtre est plus à plaindre. Alors, nous conseillons à cette personne de regarder ces péchés avant ceux des autres :

Commence par ta personne, en lui interdisant sa déviation,

Si elle cesse d’être déviée, tu es certainement doué de raison.

À cet instant, on acceptera ta parole et un exemple, tu seras.

Ce que tu dis sera pris en compte et ton enseignement servira.

N’interdis point un comportement que toi-même tu commets,

Honte à toi si tu effectues ce que toi-même tu condamnais.

2nde excuse : Je fais trop de bêtises pour pouvoir prier... ce serait de l'hypocrisie de ma part de prier dans cet état ! J'attends donc d'arrêter mes bêtises et je me lance dans la prière.

Allah a dit :

« En vérité la prière préserve de la turpitude et du blâmable. »

(29/45);

Il dit également :

 

 

« Ô vous les croyants ! Cherchez secours dans l'endurance et la prière. » (2/153)

C'est la prière qui donne la force d'arrêter ce qui est blâmable, c'est elle qui aide à arrêter tous les vices. C'est donc la prière qui doit être accomplie avant de pouvoir se délier des péchés et non l’inverse !

De plus, Allah a dit :

« Et accomplis la prière aux deux extrémités du jour et à certaines heures de la nuit. Les bonnes oeuvres dissipent les mauvaises. C’est un rappel pour ceux qui réfléchissent.»

(11/114)

Le Prophète  a dit : « Les cinq prières sont tel un fleuve passant près de sa porte et où l'on se lave cinq fois par jour […], ainsi sont expiés les péchés. » (Mouslim) Si les prières sont établies entre autres pour nous laver de nos péchés, est-il logique d'attendre de ne plus faire de péchés avant de commencer à prier ?! Cela ressemble à celui qui prétend être trop sale pour se laver ! Ça n'a vraiment aucun sens. D'autant plus, ne pas faire la prière est en soi même un très grave péché...

3ème excuse : Je suis trop jeune, je préfère profiter un peu de ma jeunesse... et de toute façon je compte bien m'y mettre un jour ou l'autre !

Allah a dit :

« Et hâtez-vous vers le pardon de votre Seigneur, et un paradis aussi large que les cieux et la terre, préparé pour les pieux. »

(3/133)

Selon abou Hourayra, Le Prophète  a dit : « Hâtez-vous de faire les bonnes oeuvres, avant les périodes de troubles et de tentation telle une nuit sombre. L'homme croyant le matin, devient mécréant le soir, ou croyant le soir, devient mécréant le matin. Il vend sa religion pour les biens éphémères de ce bas-monde. » (Mouslim)

Es-tu sûr que tu vas vivre autant de temps que tu le penses ? Et surtout, es-tu sûr que même si tu « profites » de ta jeunesse, vas-tu ensuite vraiment t'y mettre ? Ne penses-tu pas que tu te mens à toi-même en remettant toujours les choses à demain ? À chaque fois que tu te poses la question, tu te dis: « plus tard, plus tard », mais le jour ou l'Ange de la mort viendra à ta rencontre, cela sera : trop tard ! Ne sais-tu pas que l’islam est une religion qui valorise les bonnes oeuvres durant la jeunesse. En effet, le jeune pieux sera sous l’ombre du Trône d’Allah le jour de la résurrection !

Ibn Abbas rapporte du Prophète  qu'il a conseillé un homme en ces termes : « Profite de cinq choses (en accomplissant les bonnes oeuvres !) avant que cinq autres ne surviennent : de ta vie avant que ta mort ne survienne, de ta bonne santé avant que tu ne tombes malade, de ton temps libre avant d’être occupé, de ta jeunesse avant que ta vieillesse n’ait lieu, de ta richesse avant que d’être touché par la pauvreté. » [Hadith authentique rapporté par El Hakim 306/4]

4ème excuse : C'est trop tard ! J'ai trop déliré... Allah ne me pardonnera jamais !

Allah a dit :

« Dis: "Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d'Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c'est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux". »

(39/53)

Selon Abou Moûssa Al Ach'arî, le prophète  a dit : « Allah exalté tend Sa Main la nuit pour accepter le repentir du pécheur du jour et le jour pour accepter le repentir du pécheur de nuit ; et ce, jusqu'à ce que le soleil se lève de l'Occident. » (Mouslim)

Si Allah et Son messager te disent qu'il n'est pas trop tard, comment croire qu’Allah ne te pardonnera jamais ! Remets-toi en question et reviens à Allah maintenant sans tarder !

5ème excuse : Je suis débordé, franchement pour l'instant je n'ai pas le temps. Et d'abord ne dit-on pas : « le travail, c'est l'adoration ! »

Allah a dit :

« La promesse d'Allah est vérité. Que la vie présente ne vous trompe donc pas, et que le Trompeur (Satan) ne vous induise pas en erreur sur Allah ! »

(31/33)

Selon abou Hourayra, le Prophète  a dit : (A« Malheur à l'esclave du dinar, du dirham et des vêtements de luxe ! » l-Boukhâri)

Si on suppose que l’on accomplisse chaque prière en 5 minutes qu'on multiplie par 5 prières quotidiennes, on obtient un total de 25 minutes par jour, soit à peu près une minute par heure ! Qui d'entre nous serait assez avare pour refuser à son Créateur 1 minute par heure ?!

Quant à la phrase qui est dite à tort et à travers : « le travail, c'est l'adoration » ne provient ni du Coran ni de la sounna, et elle prête vraiment à rire ! Si le travail qui est en soi une chose honorable occupe au point de ne pas avoir le temps de donner 5 minutes à ton Créateur, alors c'est vrai tu dois être en pleine adoration : l'adoration de Satan, l'adoration de l'argent... mais certainement pas celle d'Allah…

6ème excuse : J’ai peur d'arrêter... on m'a dit que si on commence la prière et que l'on s'arrête, c'était pire que de n'avoir rien fait.

Allah a dit :

« Quiconque fait un bien fut-ce du poids d'une fourmi, le verra. »

(99/7).

Le Prophète  a dit: « Craignez Allah, ne serait-ce que par (le fait d'offrir) une demi-datte ». Comment celui qui essaye d'obéir à Allah et n'y arrive pas pourrait-il être pareil ou même pire que celui qui ne tente rien ?! Dire de telles choses est vraiment un mensonge évident... Celui qui fait la prière un jour puis s'arrête serait-il égal à celui qui ne s'est jamais prosterné ? Que fait-on lorsqu’un bébé apprend à marcher et tombe puis retombe ? lui dit-on : Arrête de vouloir marcher tu vas encore tomber ! Mais non ! ON L'ENCOURAGE ! Il est stupide d'empêcher son bébé de marcher par ce qu'on a peur qu'il tombe encore... Il est aussi stupide de ne pas prier par ce qu’on a peur d’arrêter !

7ème excuse : La foi, c'est dans le coeur.

Allah a dit :

« Celui qui a créé la mort et la vie afin de vous éprouver qui de vous est le meilleur en oeuvres. »

(67/2)

Si nous sommes sur terre, c'est bien pour prouver notre foi justement. Et comment ? Avec nos actes. C'est bien beau de dire à quelqu'un : « je t'aime », mais si tes actes ne suivent pas, il s'apercevra vite fait que c'est du mensonge... Il est plutôt juste de dire que la foi est ce qui est solidement ancré dans le coeur et qui est prouvé par les actes…

8ème excuse : Moi j'aimerais bien faire la prière, mais bon j'ai un problème aux genoux.

Allah a dit :

« Allah veut vous alléger (les obligations), car l'homme a été créé faible. »

(4/28)

Selon 'Imrân ibn Houssayn, le Prophète a dit : « Prie debout, si tu ne peux pas alors (prie) assis, si tu ne peux pas alors (prie) sur le côté. » (Al-Boukhâri, Mouslim)

L'Islam c'est la facilité ! Le malade n'a pas à souffrir pour accomplir la prière, car Allah l'a facilitée, de même quand on est en voyage ce qui souvent est épuisant, alors on raccourcit notre prière. Quand on ne trouve pas d'eau pour se purifier, alors on peut le faire avec de la terre. Tout cela pour que l'on n'éprouve aucune peine dans nos adorations !

On voit bien qu'il n'y a donc aucun argument plausible pour celui qui ne pratique pas la prière. Ne vous faites pas avoir par les ruses de Satan et ses illusions.

Allah est bien véridique quand il dit :

« La ruse du Diable est certes, faible. »

(4/76)

Que ceux qui ne pratiquent pas encore la prière se demandent donc pourquoi... les autres sont-ils meilleurs que moi ? Sont-ils plus intelligents que moi ? Pourquoi eux, et pas moi ? Pourquoi ??? Il n'y a de pouvoir ni de puissance qu'en Allah.

Conclusion :

Le Prophète  a dit : « Le premier devoir dont l'homme est appelé à rendre compte le jour de la Résurrection est la prière. Notre Seigneur auquel rien n'échappe, s'adressant aux anges leur dira : « Voyez si la prière de mon serviteur est parfaite. Si elle l'est, inscrivez-la lui parfaite. Si mon serviteur a des prières surérogatoires, comblez avec les imperfections. Ainsi, il en sera pour tous ses actes. » (Abou Dawoud)

Que présenteront ceux qui n’ont ni prières obligatoires à leur actif et a fortiori ni prières surérogatoires !!! Réfléchissez, mes chers frères et soeurs, et commencez à faire la prière !

Revu et ajouté par Abou Hamza Al-Germâny

www.islamhouse.com

L’islam à la portée de tous !

Traduction et adaptation :

Etudiants en religion

ةجمرت

:ملع بلاط

Révision et Ajouts :

Abu Hamza Al-Germâny

ةعجارمتافاضإو

:نيامرلجا ةزحم وبأ

Publié par le bureau de prêche de Rabwah (Ryadh)

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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 14:46

 

 

 السلام عليكم و رحمة الله و بركاته




-Et l'amour en Allâh entre nous.. ??!-






As-salâmu ‘alaykum wa rahmatu-llâhi wa barakâtuh.
Le vendredi 29 du mois de Chawwâl de l’an 1428 H..





Parmi les qualités du croyant sur la Voie des Pieux Devanciers, il y a l’amour sincère en Allâh qui est un moyen de préserver la fraternité islamique et de consolider l’union de la Communauté musulmane. Un amour fraternel sain par lequel le serviteur vise le Seigneur. Aimer son frère ou sa sœur de religion sainement est un acte méritoire alors qu’un amour aveugle peut être dramatique. Il est donc important de définir ce véritable amour et c’est ce que nous explique clairement Chaykh Al-‘Uthaymîn. Lisons attentivement les conseils de nos aînés. Ils sont savants et perspicaces. Un proverbe dit :

« Les bons conseils pénètrent jusqu’au cœur du sage ; ils ne font que traverser l’oreille des méchants. »

Question :
Qu’Allâh vous bénisse. [Le] questionneur [aux initiales] F. M. ‘A. CH. dit : « Honorable Chaykh, comment l’amour (mahabbah) en Allâh peut se concrétiser [entre musulmans] ? Je souhaite de votre part [une réponse] profitable ? »

Réponse du Noble Chaykh Muhammad Ibn Sâlih Al-‘Uthaymîn – rahimahu-llâh – :
L’amour en Allâh a lieu lorsque tu aimes un homme parce qu’il est [un fervent] adorateur [d’Allâh] (‘âbid), pieux (sâlih) et non pas parce qu’il est ton proche (qarîb), a des biens (mâl) ou parce que sa personnalité (khalq) et son apparence (manzar) te plaisent et tout ce qui peut être similaire à ce [genre de fausses raisons]. Tu dois l’aimer seulement pour sa religiosité (dîn) et sa piété (taqwah). Ce [véritable] amour en Allâh [poussera] chacun de vous deux à enjoindre l’autre, l’obéissance d’Allâh et il a été certainement affirmé dans le hadîth authentique, d’après Abî Hurayrah – l’Agrément d’Allâh sur lui –, que le Prophète – Prière et Salut d’Allâh sur lui et sa Famille – a dit :

« Sept personnes seront à l’ombre d’Allâh le Jour où il n’y aura plus d’ombre que la Sienne : le souverain équitable ; le jeune homme qui a éteint l’ardeur de sa jeunesse dans l’adoration d’Allâh ; l’homme dont le cœur est attaché aux mosquées (qui tient à s’y rendre et à y attendre la prière) ; deux hommes qui, s’aimant en Allâh, se réunissent pour Allâh et se séparent selon Son décret (par la mort) ; l’homme qui refuse l’invitation à la fornication offerte par une belle femme de haute naissance, en disant : « Je crains Allâh » ; l’homme qui fait l’aumône en secret au point que sa main droite ignore ce que vient de dépenser sa main gauche ; et l’homme, en retraite spirituelle, qui invoque Allâh et a, par attendrissement, les larmes aux yeux. »[1](Muslim : 1712)



Le repère ici, c’est sa parole [– Prière et Salut d’Allâh sur lui –] :

«… deux hommes qui, s’aimant en Allâh, se réunissent pour Allâh et se séparent selon Son décret (par la mort) … »

Je [tiens à] mettre en garde à l’extrême surtout les femmes sur le fait que cet amour pour Allâh devienne un amour avec Allâh car certaines gens, tombent dans [un] amour abusif (gharâm) de leur frère ou sœur en Allâh au point que dans son cœur, l’amour de cette personne devient plus intense que l’amour à l’égard d’Allâh car elle [a fini par devenir] la seule [personne] qui est toujours dans son cœur [au point que] lorsqu’elle s’endort, elle l’a toujours dans sa pensée de même lorsqu’elle se réveille, sort et rentre [jusqu’à ce que] son rappel [surpasse celui] d’Allâh – à Lui la Puissance et la Gloire – et ceci constitue un polythéisme (chirk) dans l’amour. [En effet,] Allâh le Très-haut dit :

(165. Parmi les hommes, il en est qui prennent, en dehors d’Allâh, des égaux à Lui, en les aimant comme on aime Allâh. …) (Coran : Al-Baqarah – la Vache/s. n°02, v. n°165)

Et effectivement, le mal (chakwâ) [qui peut] résulter à ce sujet [est que par exemple, une] femme aime sa consœur (zamîlah) ou son enseignante [d’] un amour intense (chadîd). [Celui-ci,] s’emparera de son cœur (qalb), sa pensée (fikr) ainsi que sa raison (‘aql) jusqu’à que cette dernière sera tout le temps dans son esprit (bâl) et oubliera par elle, le rappel d’Allâh. Ceci est une faute (khata-) et [quelque chose] de dangereux (khatar) et ce qui est obligatoire pour la personne atteinte de cette maladie (dâ-) c’est d’essayer de trouver un remède autant qu’elle peut mais lequel ? vu le stade (manzilah) [avancé] de la situation (hâl).

[En vérité,] le remède c’est qu’elle se rappelle, premièrement, que l’amour d’Allâh le Très-haut est au-dessus de toute chose d’une part et d’autre part, [elle devra oeuvrer à] rénover son cœur sur l’amour d’Allâh et sur ce qui consolidera ce dernier dans le cœur du serviteur [comme] la continuité (dawâm) du rappel d’Allâh, la multiplication (kathrah) de la lecture du Coran et des bonnes œuvres ainsi que le détournement des désirs (chahawât) et passions (hawâ-) de l’âme (nafs).

Deuxièmement, [elle devra s’] éloigner (ibti’âd) de certaines choses qui ont touchés son cœur jusqu’à ce degré [excessif d’] amour et [ainsi que s’] adonner à autre chose [de licite]. Si cela n’est pas profitable [pour le bon état de son cœur, alors,] il sera [nécessaire qu’] elle s’éloigne d’elle définitivement (nihâ iyyan) et de couper les liens (silah) avec elle jusqu’à ce que cet amour s’atténue, que [son] ardeur disparaisse et s’apaise. [Finalement, si cela fonctionne, qu’elle aime d’un] amour normal (‘âdiyah).

Et [c’est] à cause de ces nombreux maux (chakwâ) que j’ai voulu avertir pour que l’amour en Allâh cesse de progresser jusqu’à ce qu’il soit aux côtés d’Allâh car c’est un type (naw’) du polythéisme dans l’amour. Wa-llâhu ta’âlâ a’lam

Traduction du hadîth : http://hadith.al-islam.com/Bayan/Display.asp?Lang=frn&ID=559
Source de la fatwâ :
http://www.sahab.com/go/fatwa.php?id=780 - Fatwâ issue de « fatâwâ nûrun ‘alâ-ddarb ».

 

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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 17:37

La journée du croyant

Shaykh Husayn Al-‘Uwayshah

 

Accomplis-tu la prière du Fajr en groupe chaque matin à la mosquée ?

Accomplis-tu les cinq prières quotidiennes en groupe à la mosquée ?

As-tu lu quelque chose du livre d’Allah aujourd’hui ?

T’appliques-tu dans les évocations après chaque prière ?

Préserves-tu tes prières surérogatoires avant et après chaque prière obligatoire ?

As-tu prié avec crainte et méditation aujourd’hui ?

T’es-tu rappelé de la mort et de la tombe ?

T’es-tu rappelé du jour dernier et de ses horreurs et de ses difficultés ?

As-tu demandé trois fois à Allah qu’il te fasse entrer au paradis ?

As-tu demandé trois fois à Allah protection contre le feu ? Car le Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « Celui qui demande trois fois le paradis à Allah, le paradis dit : Seigneur, fais-le entrer au paradis. Et celui qui demande trois fois la protection contre le feu, le feu dit : Seigneur, préserve-le du feu » (Sahîh Al-Jâmi’)

As-tu lu des paroles du prophète (salallahu’ alayhi wasalam) ?

As-tu pensé à t’éloigner des mauvaises assises ?

As-tu essayé d’éviter de trop rire et de trop plaisanter ?

As-tu pleuré par crainte d’Allah le Très-Haut aujourd’hui ?

As-tu prononcé les évocations du matin et du soir ?

As-tu demandé pardon à Allah pour tes pêchés aujourd’hui ?

As-tu demandé à Allah le martyre avec sincérité ? Le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « Celui qui demande à Allah le martyre avec sincérité, Allah lui fait atteindre le degré des martyrs quand bien même il meurt dans son lit » (Muslim).

As-tu demandé à Allah qu’il raffermisse ton cœur dans sa religion ?

As-tu profité des heures d’exaucement des prières pour invoquer Allah ?

As-tu acheté un nouveau livre sur l’islam pour accroître tes connaissances dans ta religion ?

As-tu demandé pardon pour les croyants et les croyantes ? Car il te sera inscrit une bonne action pour chaque croyant et croyante.

As-tu loué Allah pour le bienfait de l’islam ?

As-tu loué Allah pour les bienfaits de l’ouïe, de la vue, de la raison et le reste de ses bienfaits ?

As-tu dépensé pour les pauvres et ceux qui étaient dans le besoin aujourd’hui ?

As-tu délaissé la colère pour une cause te touchant directement, et essayé de ne te mettre en colère que pour Allah le Très-Haut ?

T’es-tu éloigné de l’orgueil et de l’arrogance ?

As-tu visité un de tes frères en Allah ?

As-tu prêché tes frères, tes voisins, et ceux avec qui tu es en rapport ?

As-tu été bienfaisant envers tes parents ?

Lorsqu’une épreuve t’a touché, as-tu dit : « C’est à Allah que nous appartenons, et c’est vers lui que se fera notre retour » ? Car le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « Prononcez la formule de retour à Dieu pour tout, même pour les lacets de vos chaussures, car cela fait partie des épreuves ». Shaykh Al-Albâni l’a déclaré Hasan dans Sahîh Al-Kalam At-Tayyib (n°140).


As-tu fait cette invocation aujourd’hui : « Seigneur, je me réfugie auprès de toi contre le fait de t’associer quelque chose alors que je sais, et je te demande pardon pour ce que je ne sais pas ». Car celui qui fait cette invocation, Allah éloigne de lui le polythéisme majeur et mineur (Sahih Al-Jâmi’).

Source : conclusion de son livre Al-Qabr

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