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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 16:06

II y avait parmi les Fils d'Israël trois hommes : un lépreux, un aveugle et un chauve... Décrétant de les éprouver, Allah leur envoya un ange.

Ce dernier vint dire au lépreux :
"Qu'est-ce que tu aimes le plus ?
— Les gens me trouve répugnant, répondit le lépreux, je veux bien avoir un beau teint et une belle peau."
Sur ce, l'ange lui essuya la peau et l'homme de voir [la lèpre] disparaître en cédant la place à un teint et une peau beaux.
"Quel est le bien que tu aimes le plus, interrogea de nouveau l'ange ?
— Les chameaux (ou: "des vaches"; il y a doute de la part du râwi; [de toute façon], du lépreux et du chauve, l'un dit "les chameaux" et l'autre dit "les vaches"). On lui donna une chamelle pleine de dix mois et l'ange lui dit : "Pour toi, elle sera bénie."

Il s'adressa ensuite au chauve et lui dit : "Qu'est-ce que tu aimes le plus ?
— Une belle chevelure, répondit l'homme."
En effet, l'ange lui essuya [la tête] et l'homme eut tout de suite une belle chevelure.
"Et quel est le bien que tu aimes le plus ? interrogea de nouveau l'ange
— Les vaches." Il lui donna une vache pleine en lui disant : "Pour toi, elle sera bénie."

Il passa ensuite à l'aveugle et lui dit : "Qu'est-ce que tu aimes le plus ?
— Que Allah me rende la vue afin que je puisse voir les gens."
Et l'ange de l'effleurer. Allah lui rendit alors la vue. "
Et quel est le bien que tu aimes le plus ? reprit l'ange.
— Les moutons, fut la réponse de l'homme." Allah lui donna une brebis sur le point de mettre bas.

«Les trois virent la prolifération de leurs animaux ; le premier eut une vallée remplie de chameaux ; le deuxième, une vallée de vaches ; et le troisième, une vallée de moutons.

«Un jour, ayant repris la figure et l'aspect du lépreux [durant sa maladie], l'ange se présenta à celui-ci et lui dit :
"Je suis un homme malheureux, j'ai perdu tout ce que j'avais au cours de mon voyage ; et à part Allah et ton aide [que j'espère avoir], je ne peux arriver à destination... Je te conjure, par Celui qui t'a donné le beau teint, la belle peau et la richesse, de me donner un chameau pour continuer mon voyage.
— C'est que, répondit le lépreux, j'ai plusieurs charges à assumer.
— II me semble que je te connais, dit l'ange. N'étais-tu pas un lépreux que les gens répugnaient, et un pauvre à qui Allah a donné [des biens] ?
— Moi ! s'écria le lépreux ; mais cette fortune je l'ai héritée de mes ancêtres, qui étaient d'ailleurs des seigneurs.
— Si tu mens, puisse Allah te faire redevenir comme tu étais !"

«Il fit la même chose avec le chauve. Ayant eu la même réponse, il lui dit aussi : "Si tu mens, puisse Allah te faire redevenir comme tu étais !"

«Enfin, l'ange se rendit chez l'aveugle en ayant repris son même visage qu'autrefois. Il lui dit :
"Je suis un démuni, un voyageur ayant perdu toutes mes ressources pendant le voyage ; je n'ai personne à qui m'adresser, sinon Allah et toi.
Je te conjure, par Celui qui t'a rendu la vue, de me donner une brebis pour que je puisse poursuivre mon voyage !
— J'étais aveugle, répondit l'homme, et Allah m'a rendu la vue ; j'étais pauvre et II m'a rendu riche.
Prends ce que tu veux. Par Allah ! je ne t'infligerai rien que ce soit pour ce que tu prends en vue d'Allah.
— Garde ton bien ! répondit l'ange, tout cela n'a eu lieu que pour vous éprouver. Allah t'a agréé et manifesté Sa colère contre les deux autres."»
(bukhary n° 3464).
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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 13:20
"Vous ne regarderez plus jamais une tasse de café de la même façon."

Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les placent dans un bol. Elle sort les oeufs et les placent dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit : "Dis-moi, que vois-tu ?"

"Des carottes, des oeufs et du café", répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman ?"
Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment.



La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.



L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.



Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.



"Lequel es-tu ?", demanda la mère à sa fille. "Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café ?"

Penses-y ?

Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force ?

Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais change avec les problèmes ? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur ? Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur ?

Où suis-je comme un grain de café ? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.

Comment faites-vous face à l'adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 11:22
Sous une nuit étoilée un vieil homme était assis avec un petit enfant aux airs lucides et le regard plongé dans le ciel.


Le petit enfant:
Dis grand père pourquoi ne crois tu pas en Dieu

Le Grand père: parce qu'il n'existe pas ce Dieu dont tu parles. La preuve est que ni moi, ni toi, ni personne sur cette terre ne la jamais vue. S’il existait tu l'aurais sûrement vu.

Le petit enfant: tu as dis la dernière fois à ce monsieur qui avait tué sa femme qu'il était habité par le diable. Est -ce vraie que le diable existe.

Le Grand père: Bien sûr que le diable existe. C’est lui qui pousse les gens à faire le mal.

Le petit enfant: Mais pourquoi grand père n'attrapez-vous pas le diable afin de l'empêcher à faire le mal.

Le Grand père: On n’aimerait bien. C'est que le diable on ne le voit pas, On ne le voit jamais. Personne ne l'a vue, personne ne le connaît.

Le petit enfant: Si donc personne ne l'a vu, comment a t'on fait pour savoir qu'il existe ?

Le Grand père: je ne sais pas, mais je crois qu'il existe car sans lui comment expliquer tout ce mal autour de nous.

Le petit enfant: Grand père si le diable pousse l'homme à faire le mal, qui donc pousse les gens à faire le bien ?

Le Grand père: je ne sais pas.

Le petit enfant: Peut être serait-ce Dieu. Car sans lui comment explique-tu tout ce bien autour de nous.

Le Grand père: Tu sais il y a quelqu'un qui disait que l'homme est bon par nature. C’est à dire que la nature a fait l'homme comme cela. C'est pourquoi il aime le bien.

Le petit enfant: Grand père c'est qui la nature ?

Le Grand père: Ce n'est pas une personne. La nature, c'est tout ce qui nous entoure. C’est notre environnement, notre milieu, les êtres, les plantes, l'eau, les montagnes......font tous parti de cette nature.

Le petit enfant: Et c'est donc tout cela qui a fait l'homme bon.

Le Grand père: hum....... non ! Pas exactement..............

Le petit enfant: je ne comprend pas.

Le Grand père:Moi aussi. Tout cela est tellement dure à expliquer et donc impossible de comprendre.

Le petit enfant: Grand père..........Qui a fait la nature ?

Le Grand père: Personne ne l'a fait cette nature. Elle s'est faite d'elle même.

Le petit enfant: Cela veut dire quoi, Comment quelques chose qui n'existe pas peut-elle se faire d'elle même ?

Grand père: Tu sais on vous parlera de cela sûrement à l'école. D'après la science, elle s'est subitement formé il y a des millions d'année.

Le petit enfant: Donc, tu veux dire que tout ce qui nous entoure c'est à dire la terre, le soleil et la lune, le ciel, les animaux, les plantes, les montagnes et ces beaux étoiles au dessus de nous se seraient formés tous ensemble subitement...................

Grand père: Pas subitement.... cela s'est effectué par des étapes successives. La science nous enseigne que la terre, le soleil, la lune et les étoiles se sont formés il y a des milliards d'années. Après la formation de la terre avec les autres astres, les premiers êtres vivants à habiter la terre sont les animaux et les plantes, c'est plus tard que l'homme est apparu.

Le petit enfant: C'est bizarre...pourquoi toutes ces apparitions subites et pourquoi des étapes ?
Grand père, pourquoi tout cela ne s'est-il pas effectué en même temps, mais par étapes.

Grand père: Je ne sais pas.

Le petit enfant: Et puis l’ordre de ces étapes, pourquoi la nature n’a pas fait d’abord les hommes et les animaux, ensuite les plantes puis enfin les astres.

Grand père: je ne sais pas. Mais sache que la nature fait bien les choses, tu sais !

Le petit enfant: Justement, ce que je ne comprend pas c'est cela. Cette apparition soudaine de cette nature qui n'existait pas et qui brusquement a décidé de bien se faire et de bien faire les choses. Dis grand père, pourquoi la nature nous a fait sur la terre et non sur la lune. Moi, j'aimerais bien vivre sur cette belle lune.

Grand père: Tu sais, l'homme ne peut pas vivre sur la lune car les conditions qui permettent à l'homme de vivre ne sont réunies que sur la terre. Si donc on t'emmène sur la lune tu mouras, tu ne pourras pas y vivre.

Le petit enfant: c'est vraiment, un génie cette nature.......Il me semble qu'elle est plus intelligente que l'homme.
Car non seulement elle s'est bien faite, mais elle n'a rien fait au hasard.

Grand père: Non, la nature n'est pas un être intelligent. Elle n'est pas comme l'homme, elle ne pense pas et ne réfléchie pas. Mais elle obéit plutôt à des lois précises et bien déterminées. Elle est sous l'emprise de ces lois, elle ne peut pas s'en soustraire, c'est ce que l'on appelle les lois de la nature......

Le petit enfant: Des lois ? ...... Comme celles de notre constitution.

Grand père: Exactement…Mais à la différence que, c'est nous même qui avons fait notre constitution. Aussi nous pouvons la changer, l'adapter ou la remplacer par une autre. En plus, tous les gens ne respectent pas bien la constitution, certains désobéissent souvent aux lois. Cependant la nature non seulement n’a pas faite ses lois, mais aussi elle ne peut pas désobéir. Elle est sous l’emprise de ces lois et les observe rigoureusement.


Le petit enfant: grand père entre les lois de la nature et les nôtres, quelles sont les lois les plus complexes ?

Grand père: Les lois de la nature sont beaucoup plus complexes et plus nombreuses que les nôtres. Beaucoup de savant ne comprennent pas normalement ces lois et n’arrivent pas à les expliquer correctement. Certaines sont biens comprises et bien expliquer et d’autres ne sont pas du tout comprises. Et pourquoi cette question ?

Le petit enfant: Je voulais tout juste voir quelle est la personne la plus intelligente entre nous et celle qui a fait les lois de la nature. Moi, je pense que c’est celle qui a fait les lois de la nature qui est la plus intelligente. Qu’en penses-tu ?

Grand père: Euuh……….Oui, j’approuve ton choix. Vu la complexité de ces lois et leur nombre on ne peut qu’admettre que celui qui a fait ces lois est très intelligent.

Le petit enfant: Sais-tu quelle est cette personne qui a fait les lois de la nature ?

Grand père: Non, on ne la connaît.

Le petit enfant: Grand père pourquoi avons-nous besoins d’une constitution ?

Grand père: C’est pour maintenir l’ordre. Tu sais sans la constitution, nous serons dans un véritable désordre. La constitution nous permet de vivre dans l’harmonie et la concorde en fixant nos droits et nos devoirs. Elle garantie la paix, la tranquillité et nous permet de vivre dans la sécurité et d’empêcher le désordre.

Le petit enfant: Ah bon…! Je vois maintenant en quoi la nature avait besoin de ces lois. Sans des lois, la nature serait dans un désordre total, pour éviter donc ce désordre, maintenir l’ordre et installer l’harmonie il lui fallait ces lois. Et c’est la raison pour laquelle, cette personne intelligente a fait des lois pour cette pauvre nature sans intelligence. Cette personne en plus de sa grande intelligence semble être très gentil, sans elle la nature serait dans un vrai désordre.

Dis grand père pourquoi se fait-elle tant de soucis pour la nature ?

Grand père: Qui donc……… ?

Le petit enfant: Cette personne très intelligente ?

Grand père: Je ne sais pas pourquoi…..

Le petit enfant: Moi je pense que c’est elle qui a fait la nature, c’est la raison pour laquelle elle se fait tant de soucis pour cette pauvre nature sans intelligence. Et c’est pourquoi, elle a fait des lois pour maintenir l’ordre en son sein afin d’assurer son harmonie. Et elle veille à ce que toutes ces lois soient observées rigoureusement, c’est pourquoi elle a mis la nature sous l’emprise de ces lois.

(Le grand père sursauta comme s’il se réveillait d’un sommeil qui durait depuis toujours et avec intérêt demanda à l’enfant )

Grand père: et qui pense-tu qu’elle soit cette personne ?

Le petit enfant: Cette personne très intelligente….

Grand père: Oui

Le petit enfant: C’est celui qui a mis le bien en l’homme, qui a fait l’homme bon de nature.

Grand père: Et qui est ce dernier

Le petit enfant: C’est celui qui a bien fait la nature, qui a fait des lois pour que cette nature fonctionne normalement, qui n’a rien fait au hasard et qui a permis à la nature de bien faire les choses en suivant les lois qu’elle observe rigoureusement.

Grand père : Et qui est celui-là.

Le petit enfant: C’est celui qui existe et qu’on ne peut voir parce qu’il n’est pas dans le même monde que nous et qui est trop grand et trop puissant pour habiter notre monde.

Grand père : Huuummmm…..

Le petit enfant : Celui-là, c’est Dieu auquel tu ne crois pas. Et pourtant c’est lui qui a mis tout ce bien en l’homme, qui a fais l’homme bon. Et je penses que tu devrais croire en son existence au même titre que le diable que tu ne vois pas, mais dont tu attestes l’existence.

Grand père : Et qu’est ce que tu sais encore de Dieu

Le petit enfant : Comme je le disais tout à l’heure, pour moi c’est Dieu qui a tout crée et qui veille sur tout. On ne peut pas le voir parce qu’il n’est pas dans notre monde car notre monde est trop petit pour le contenir. Je crois qu’il est plus grand que les cieux et la terre puisqu’il les a crée. Les lois qu’il a faites montre qu’il est d’une intelligence suprême et le souci qu’il se fait pour la nature en faisant pour elle des lois afin d’assurer son harmonie montre qu’il est très généreux et qu’il veille sur sa création.

Le grand père comme s’il se parlait à lui-même.

Grand père : La création montre son existence et sa grandeur…………………...les lois qu’il a faites pour la nature témoigne sa présence et son intelligence suprême…………………son soucis pour l’ordre et l’harmonie dans la nature montre qu’il est généreux et qu’il veille sur tout.

Et s’adressant à son petit fils

Tu sais il y a quelqu’un qui disais que Dieu est la seule solution à nos problèmes. Moi, je sais maintenant qu’il est plutôt la seule réponse à nos questions et avec cette vérité nous avons déjà moins de problèmes.

Le petit enfant: Aaaaaaaaaaaaah !

Grand père : Oui, toutes mes questions ont pour réponse Dieu.

Tu sais, Nous sommes des victimes de nos propres pensées, nous chercheurs et sois disant intellectuels avons refusé cette réalité que tout a été crée et nous avons tenté de démontrer l’origine de la vie autrement. Nous avons donc essayé d’expliquer des choses que nous avons nous-même du mal à comprendre en nous basant sur des histoires produites par la pensée d’un individus aussi naïf que nous.
Mais en vain, Ces théories s’avèrent toutes une suite d’absurdité qui mène dans un océan de questions qui demeurent sans réponse.
Et voilà que, ce sont nos petits enfants qui nous montrent l’ampleur de notre idiotie. Je me demande bien dans quel monde nous sommes ?

Cela me fait maintenant 90 ans, Jamais je ne me suis senti léger et Tranquille dans ma conscience.

Le petit enfant: Cela me rappelle cette phrase que papa m’a dite un jour : « Apprend aujourd’hui que nous n’avons pas besoin de la pensée d’autrui pour connaître la réalité sur Dieu, toutes les réponses à nos questions se trouvent autour de nous. Nous devons donc méditer, réfléchir et accepter les réponses rationnelles que nous offre la nature, et faisons confiance à notre conscience car elle ne se tranquillise qu’en face de la vérité. »
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 10:17

Trois hommes marchaient lorsqu’un orage les surprit. Ils se réfugièrent dans une grotte. Un rocher se détacha de la montagne et boucha l’entrée.
L’un d’entre eux dit : " Que chacun de vous invoque Allah en Lui indiquant la meilleure action qu’il a faite pour obtenir Son amour ; invoquez-les et priez Allah, peut-être seriez vous délivrés de cette grotte ".

L’un d’eux commença par dire :

" Ô Seigneur ! j’avais un père et une mère, tous deux très âgés et des jeunes enfants. J’étais berger et tous les jours, je sortais faire paître le troupeau  ; puis, aussitôt rentré, je trayais les brebis et donnais à boire à mes parents avant mes enfants. Un jour, j’ai mené paître mes bêtes un peu loin, et je rentrai si tard que je trouvai mon père et ma mère endormis. Je ne voulais les déranger dans leur sommeil pour leur servir le lait, et il m’était désagréable de commencer par les enfants bien que ceux-ci pleuraient de faim à mes pieds. Je restai ainsi pendant toute la nuit jusqu’à l’aube. Ô Seigneur ! Si Tu sais que j’ai fait ça pour Ton amour, pratique-nous une ouverture qui nous permette de voir le ciel ".

Allah, le Très-Haut, ordonna alors de leur pratiquer une ouverture leur permettant de voir le ciel.

" Ô Seigneur ! J’avais une cousine que j’aimais très fort, aussi fort qu’un homme peut aimer une femme. Je me suis mis à la séduire, elle refusa à moins que je ne lui donne cent dinars. J’ai travaillé et ramassé cette somme. Je suis allé la trouver avec l’argent et alors que nous étions enlacés, elle me dit : "Ô Serviteur d’Allah ! Crains Dieu et respecte moi ! ". Aussitôt, je me levai et la laissai. Si Tu sais, Seigneur, que j’ai agi ainsi, seulement pour Ton amour, écarte nous cette roche ".

Et la roche s’écarta encore un peu.

 

" Ô Seigneur ! s’écria le troisième, j’avais employé un ouvrier moyennant un fariq de riz (c’est une mesure médinoise équivalente à huit kilos de riz). Quand il termina son travail, je lui présentai son salaire qu’il refusa de prendre le jugeant trop bas et s’en alla. Je pris alors le riz, le semai et plus tard je pus acheter, grâce au produit, des bœufs et employa des bergers. Quelque temps après, le même homme vint me trouver et me dit : " Crains Allah et donne-moi mon salaire et ne me lèse pas ".
- " Va prendre ces bœufs avec leurs bergers ", lui répondis-je.
- " Crains Allah et ne te moque pas de moi ! " me répliqua-t-il.
- " Mais non, je ne me moque pas de toi, lui dis-je, prends ces bœufs et leurs bergers ".
Seigneur ! Si Tu sais que j’ai fait cela pour Te plaire, délivre-nous ".

 


Allah ordonna alors
de leur ouvrir complètement
l’issue de la grotte.

Riyad as-Salihin (Les Jardins des vertueux)

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 15:25


Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.

Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de deux ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

“Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser.”

“Pourquoi ?” Demanda le porteur d'eau. “De quoi as-tu honte ?”

“Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau. Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts”, lui dit la jarre abîmée.

Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: “Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin”.

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d'eau dit à la jarre “T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite?

C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti. J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant deux ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. “

Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts.

Nous sommes tous des jarres abîmées.

Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

Vous devez prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux.

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 15:02
La brulure

Un jour, une princesse se promenait seule dans la forêt. La nuit commença à tomber, et elle se rendit compte alors qu'elle était loin de chez elle et se mit à pleurer car elle n'arrivait plus à retrouver son chemin.

Seule dans cette forêt, elle avait froid, faim et très peur. Elle marchait dans le but de retrouver son chemin quand soudain, elle aperçut une lumière au loin.

Elle s'en approcha et vit une petite maison ; elle toqua à la porte et un jeune homme lui répondit , il s'étonna de voir une jeune fille à cette heure tardive de la nuit et lui demanda ce qui lui était arrivé.

Elle répondit en sanglotant qu'elle s'était perdue, et il la fit donc entrer chez lui.
Il vivait seul, il se rappela cette phrase : « Quand deux personnes sont seules, Shaitane est la troisième personne ».

Il lui donna à manger, à boire ainsi que des vêtements chauds et lui présenta une chambre ou elle passerait la nuit.
Il s'assura qu'elle ne manquait de rien, puis il partit faire la prière. Shaitane lui dit de se dépêcher, car la princesse est seule dans l'autre pièce : c'est une belle fille, parfumée, séduisante.

Pour combattre Shaitane, le jeune homme enchaîna une prière à la suite d'une autre, pendant une bonne partie de la soirée.
Mais Shaitane continuait toujours à l'inciter à tenir compagnie à la princesse, et à commettre un péché.

C'est alors qu'il alluma une bougie, mit son doigt dans la flamme pendant quelques secondes jusqu'à ressentir une violente brûlure, puis retourna faire la prière jusqu'au lendemain matin.

Comme il faisait jour, il reconduisit la princesse chez elle ; celle-ci raconta tout ce qui s'était passé à son père, et lui dit qu'elle avait vu le jeune homme mettre son doigt dans la flamme d'une bougie, et avoir très mal.

Le Roi convoqua alors le jeune homme et lui demanda pourquoi il s'était volontairement brûlé le doigt. Il répondit que c'était une affaire entre lui et Allah.

Mais le Roi voulait absolument comprendre et força le jeune homme à répondre.

Alors, il expliqua :

« La punition du péché est le feu de l'Enfer : pour m'empêcher de commettre un péché, j'ai voulu ressentir la sensation du feu : c'est pour cela que j'ai mis mon doigt dans la petite flamme de la bougie, ceci m'a fait mal, même si c'était une petite flamme, alors j'ai pu imaginer un petit instant la punition du feu de l'Enfer ! »

Le pauvre jeune homme avait le doigt tout brûlé.

La princesse, qui avait tout entendu, se convertit à l'Islam et, touchée par la délicatesse de ce jeune homme, l'épousa.

forcez-vous et éviter les péchés..
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 15:19

 

Quelle est l'action pour laquelle tu attends le plus de récompense?


Il répondit :

" Quand j'était jeune ma famille voulait me marier mais moi je refusais. Un jour une femme vint me dire :

" Ô Abou Uthmann! Je t'aime et je te demande par Allah de me prendre comme épouse. "

J'ai appelé son père qui était pauvre, il nous a marié et il en était heureux. Lorsqu'elle est venue vers moi, je l'ai vu borgne, boiteuse et déformée, son amour pour moi m'a empêché de sortir, et pour ne pas la blesser, je suis resté cachant mon aversion pour elle comme si j'étais assis sur des braises. J'ai passé ainsi quinze ans jusqu' à ce qu'elle meure.

La meilleure action que j'ai donc fait c'était de ne pas la blesser dans son cœur"

[Sayyid ul-khatir, pages: 635-636].

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 17:24

Je souhaite vous informez que je prend quelque vacance, je reprendrait l'activité du blog au alentour du 5 janvier inchallah. Avec peut être quelques article dans 6 ou 7 jours.
Qu'Allah nous guides et nous protège.

 

 

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 16:54

C'est un homme qui prend sa voiture et fais un long trajet. Sur son chemin, il voit une personne faire du
STOP ; il s'arrête et lui demande :
qui es tu ?
L'homme lui répondit : Je suis le DOLLAR
L'automobiliste tout content lui dit monte, tu es le bienvenu.
Il continua à rouler et vit une autre personne faire du STOP. Il s'arreta et lui dit:
Qui es tu ?
L'homme lui répondit : je suis l'Euro.
L'automobiliste tout ému, et tout content, lui dit monte, tu es le bienvenu.
Il continua à rouler et vit une troisieme personne faire du STOP, il s'arrete de nouveau, et lui dit:
Qui es tu ?
L'homme lui répondit : je suis le "DOUNIA". (tout le bas-monde)
L'homme sauta de joie, et lui dit monte, tu es le bienvenue.
Il continua à rouler, tout content, possédant le DOLLAR, l'EURO et DOUNIA, et vit une autre personne faire
du STOP, et lui posa la même question que les précédents:
Qui es tu ?

L'Homme lui répondit : je suis le "DINE".
L'automobiliste lui dit, j'ai deja tout: le DOLLAR, l'EURO et le DOUNIA. Je n'ai pas besoin de toi. Plus tard peut- etre répondit-il.
L'automobiliste laissa le DINE, et reparti sur sa route. Il vit encore une autre personne faire du stop, s'arreta, et comme tous les autres, lui demanda :

Qui es tu ?
L'homme lui répondit : je suis l'ange de la mort (Méleyk moute).
L'automobiliste lui dit :
Attends, je vais faire demi tour, et ramené le DINE avec moi, je ten suppli.
L'ange de la mort lui dit que c'était trop tard, qu'il a déjà eu sa chance, et qu'il fallait la saisir au bon moment, lorsque le DINE s'est présenté à lui...
Et l'ange de la mort prit son âme.............

ce qu'il faut retenir dans cette histoire, c'est qu'il faut toujours rester dans le droit chemin,
et laisser un peu DOUNIA de côté... Et faire un maximum de bonnes oeuvres.

Lorsque l'ange de la mort passe, il n'y a plus moyen de faire demi tour. Il te prend ton âme, ton coeur et tes
actions (bonnes et mauvaises)...

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 16:16

Au 1er siècle de l'hégire dans la ville de Koufah, Sabeth marche sous un soleil brûlant en plein midi. Il arrive dans un jardin et voit une pomme tombée à terre. Il la ramasse et en mange la moitié. Puis il se rappelle qu'il n'a pas le droit de manger quelque chose qui ne lui appartient pas, il se blâme d'avoir manger la moitié de cette pomme, et à ce moment, survient le jardinier.

Sabeth lui dit :
«
Je vous demande pardon pour la moitié de pomme que je viens de manger ; voilà, je vous rends ce qui reste de la pomme. »

Le jardinier dit :
«
Je ne suis pas le propriétaire du jardin, et je n'ai pas le pouvoir de vous accorder le pardon. »

« Qui est le propriétaire alors ? »
demande Sabeth.

Le jardinier lui indique une maison. Sabeth s'y rend, demande à voir le propriétaire et lui raconte ce qui s'est passé.

Le propriétaire dit :
«
Je vous pardonne à une seule condition ! Si vous l'acceptez ; vous êtes pardonné, sinon vous me rendrez des comptes au jour du jugement dernier devant Celui Qui veille tout le temps et Qui n'oublie rien. »

Sabeth se met à trembler de tout son corps, de peur que la condition ne soit trop dure.
«
Quelle est cette condition ? » demanda-t-il.

« Je veux vous donner ma fille en mariage. » répondit le propriétaire.

«
Est-ce là une condition ? C'est plutôt un prix de mérite et une récompense d'encouragement. »

Mais le propriétaire du jardin poursuit aussitôt :
«
Je vais vous décrire ma fille : Elle est aveugle, sourde, muette, handicapée. Elle ne peut ni entendre, ni parler, ni voir, ni marcher ! Si vous la prenez pour épouse, je vous pardonne, sans cela vous ne pourrez pas bénéficier de mon pardon. »

Sabeth réfléchit longuement, la tête baissée…

Puis il dit :

"
Je l'épouserai. Maintenant, pardonnez-moi. Je la servirai devant Dieu Tout Puissant."

Le propriétaire fait venir deux compagnons du Prophète(saw)pour être les témoins du mariage. Puis arrive le jour du mariage.

Le père de la fille dit :

"
Je vous ai préparé une chambre dans ma maison."

Il introduit ensuite sa fille dans la chambre et Sabeth entre à son tour. Il la voit assise et lui adresse le salut conformément aux préceptes de l'Islam.


Son père lui avait dit qu'elle était aveugle, muette, sourde, et handicapée. Or celle-ci répond à son salut puis se lève, et lui serre la main. Il constate alors qu'elle n'est ni aveugle, ni sourde, ni muette, ni handicapée !

Etonné, il s’exclame :

"
Expliquez-moi ? Votre père vous avez décrit autrement ! ! Vous n’êtes donc pas aveugle, sourde, muette et handicapée ?"

Elle lui répond :

"Mon père ne vous a pas mentit : Il a dit que je ne voyais pas, et effectivement, je suis aveugle à tout ce qui puisse provoquer la colère de Dieu Tout Puissant.

Il vous a dit également que j'étais sourde : Effectivement, mes oreilles n'ont jamais entendu ni médisance, ni diffamation, ni frivolité, ni futilité.

Il vous a dit que j'étais muette : Effectivement, je n'ai jamais prononcé de paroles susceptibles de susciter la colère de Dieu. Je suis muette à tout ce qui peut me divertir de mon adoration de Dieu.

Il vous a dit que j'étais handicapée : Effectivement, je ne fréquente aucun lieu qui ne donne pas satisfaction à Dieu. Je vais seulement à la mosquée et accomplir de bonnes œuvres.

Mon père n'a pas menti mais a bien dit la vérité
."

Sabeth la regarde alors, et la trouve d'une beauté éblouissante. De leur union naquit le grand imam Abou Hanifa.

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