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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 14:00
J'aime, je n'aime pas...

Brossez chacun à votre tour un tableaudes choses que vous aimez (mets, gens, actions, couleurs, lieux...) et celles que vous n'aimez pas. A chaque fin de liste, l'un prend le relais de l'autre, l'on passera sans complexe de ce que l'on déteste à ce que l'on préfère et vice-versa.

Savoir s'exprimer et écouter l'autre


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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 13:57
Concours de bavardage

On conviendra d'un temps déterminé (dix ou quinze secondes pour commencer) pendant lequel, au signal du départ, on doit prononcer sans flancher le plus de mots possible. Tous les thèmes sont permis (même sans queue ni tête) mais on n'accepte ni répétition, ni mot inventé! On a beau avoir la langue bien pendue, il n'est pas si facile d'aligner des mots sans s'arrêter.


Pour déployer tout son répertoire et s'enivrer de mots.

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 13:20
Pourquoi lire le Coran, alors qu'il nous arrive

 parfois d'ignorer le sens des versets?


Voici la réponse que nous cherchons tous:



Un vieil homme musulman, vivait dans une ferme dans les montagnes de "Easter Kentucky" avec son petit fils.
Chaque matin, le grand père se réveillait tôt pour lire son Coran.


Le petit fils voulait être comme son grand père, et essaya de l'imiter dans tous ses gestes. Un jour, son petit fils lui demanda : "Grand père! J'ai essayé de lire le Coran comme toi, mais je n'arrive pas à comprendre le sens des versets, et lorsque je comprends parfois, j'oublie aussitôt que je ferme le livre. Qu'est ce qu'on retire de bien lorsque nous lisons le Coran??


Le grand père silencieusement s'arrêta de mettre du charbon dans la corbeille et demanda à son petit fils : "Prend cette corbeille jusqu'à la rivière et ramène là moi remplie d'eau".


Le garçon fit comme son grand père lui demanda, mais la corbeille se vidait d'eau avant qu'il ne revienne à la maison.


Le grand père rit et dit : " Tu devrais être plus rapide la prochaine fois", et il renvoya son petit fils avec la corbeille pour essayer une deuxième fois. Cette fois-ci le jeune garçon courra, mais la corbeille se vida encore avant de retourner à la maison.


Essoufflé, il dit à son grand père qu'il était impossible de ramener de l'eau dans une corbeille, et qu'il allait prendre un seau à sa place. Le grand papa lui dit : " Je ne veux pas de l'eau dans un seau, mais dans une corbeille, c'est juste qu'il faut ressayer encore", et il parti retenter sa chance..


Le jeune garçon plongea encore la corbeille dans la rivière, couru, mais quand il arriva à la maison, la corbeille était encore vide. Essoufflé il dit à son grand père : " t'as vu grand père, c'est inutile!"


Le vieil homme, regarda son petit fils et lui dit : " Regardes la corbeille". Le jeune garçon regarda la corbeille et pour la première fois réalisa qu'elle était différente. Elle a été transformée d'une corbeille sale à une corbeille propre.


"Mon fils, c'est la même chose quand tu lis le Coran. Il se peut que tu ne comprennes pas ou que tu ne te rappelles pas de tout, mais quand tu lis le Coran, c'est ton âme qui change."


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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 11:26

                                                                               Sa’îd Ibn ‘Amâr

Parmi la foule de mecquois qui assistait au supplice du martyr Al-Khabbâb Ibn’Adiy dans les environs de la Mecque, il y avait un jeune homme, imposant par sa haute taille et sa force physique, qui jouait des coudes pour voir le glorieux Al- Khabbâb subir les tortures et la crucifixion avec courage et dignité. Bien qu’étant encore polythéiste,  Sa’îd Ibn ‘Amâr n’en était pas moins sensible aux manifestations de la Vérité. Et ce jour-là, son âme et son cœur virent dans l’attitude héroïque d’ Al- Khabbâb une manifestations de cette Vérité. Comment pouvait-il en être autrement lorsqu’il voit que cet homme que l’on mène à la mort, songe à faire sa prière dans la sérénité et la quiétude sans se soucier de ce qui va lui arriver ? Comment accepter qu’il se résigne à son sort en refusant catégoriquement que Mohammed (saw) soit à sa place comme le lui suggéraient ses tortionnaires ?

La scène que vécut  Sa’îd Ibn ‘Amâr, ce jour-là, le hanta longtemps après. Il ne pouvait chasser de son esprit l’image d’Al-khabbâb crucifié et le corps lacéré. Mais, plus que cela, le sacrifice d’Al-khabbâb lui appris plusieurs choses. Il lui a appris que la foi en un idéal vrai et sacré mérite qu’on se sacrifie pour elle. Il lui a appris également que la vrai et foi vécue intensément suscite des miracles et des prodiges. Il lui a appris enfin que cet homme -Mohammed (saw)- aimé autant par ses compagnons ne pouvait être un imposteur. Toutes ces choses-là vont le préocuper pendant plusieurs jours. Il ne cessait de penser à cela, et l’image d’ Al- Khabbâb succombant sous les tortures sans renier sa foi, défilait sans cesse devant ses yeux.  Après plusieurs jours de réflexion, le cœur de Sa’îd Ibn ‘Amâr commença à s’ouvrir à la lumière divine. Et c’est solennellement qu’il proclama sa conversion à l’Islam au milieu d’une foule de gens.

Quelque temps après, il émigra à Médine où il fréquentera assidûment le cercle du Messager de dieu. Il participera à la bataille de Khaybar et à d’autres expéditions. D’un tempérament calme et pondéré, il était discret et effacé, ce qui explique qu’il ne soit pas aussi connu que les autres compagnons. Mais ceci n’enlève rien au mérite de cet illustre homme.

Un jour, entrant chez ‘Umar, il l’interpella en ces termes : «  Ô ‘Umar, crains dieu pour les hommes et ne crains pas les hommes pour dieu ! Que tes actes ne contredisent pas tes paroles ! Ô ‘Umar, sois toujours attentif à ceux qui t’ont chargé de cette responsabilité, qu’ils soient ici ou ailleurs ! Aime pour eux ce que tu aime pour toi et pour tes proches, et déteste pour eux ce que tu déteste pout toi et pour tes proches. Fonce lorsque le droit et la justice l’exigent et ne crains pas dans la voie de Dieu les reproches des gens. »

-‘Umar lui rétorqua : « Et qui peut faire toutes ces choses-là, ô Sa’îd ? »

-Il  lui répondit : « Un homme comme toi que Dieu a investi de la responsabilité de la communauté de Mohammed (saw) et qui ne met rien d’autre entre lui et Dieu. »

-‘Umar qui aimait qu’on lui donne des conseils (et qui disait souvent : « Dieu fasse miséricorde à celui qui me montre mes faiblesses. » fut très content d’entendre de tels conseils venant de la part d’un illustre compagnon. C’est alors qu’il lui proposa de gouverner Hims qui était vacant et qui aurait besoin d’un homme de sa stature.

-Mais, contre toute attente, Sa’îd lui répondit : « Je te conjure, ô Umar, ne me mets pas à l’épreuve ! »

-Umar, visiblement vexé, lui rétorqua : « Malheur à vous ! M’avez-vous chargé de la responsabilité du califat en me laissant seul ? » Il ajouta : «  Par Dieu, je ne te laisserai pas te dérober à cette responsabilité ! » Et il insista tant et si bien qu’il finit par le convaincre. Il lui dit : « Veux-tu qu’on te fixe une source de revenus ? »

-Sa’îd répondit : « Pourquoi faire, mon salaire du bayt al-mâl (trésor public) me suffit amplement. »  Et il partit pour Hims en compagnie de son épouse. Quelque temps après, des nobles de Hims vinrent en visite à Médine. ‘Umar, qui les avait reçus, leur demanda de lui établir la liste de tous les nécessiteux de Hims afin de leur venir en aide. Lorsqu’il reçut la liste il fut surpris de voir le nom de Sa’îd Ibn ‘Amâr mentionné. Il demanda des explications et on lui répondit : « Nous avons remarqué qu’il se passait plusieurs jours sans qu’un feu ne soit allumé chez lui. » ‘Umar pleura jusqu’à ce que les larmes mouillent sa barbe. Un gouverneur nécessiteux, cela ne pouvait arriver qu’à un compagnon du Messager de dieu (saw) qui  avait vendu la vie d’ici-bas pour celle de l’Eternité. Le califat prit une somme de mille dinars et la donna à la délégation en leur disant : «Transmettez mon salut à Sa’îd et dites lui :’ voici une somme d’argent qui te permettra de subvenir à tes besoins.’ »

En recevant cet argent, notre pieux compagnon eut une réaction de rejet qui fit accourir son épouse.

-Celle-ci lui demanda : « Qu’y a-t-il ? L’Emir des croyants est-il décédé ? »

-Il lui répondit : « C’est plus grave que cela ! »

-Elle ajouta : « Les musulmans ont-ils perdu une bataille ? »

-Il lui rétorqua : « Non, c’est plus grave que cela ! »

-Elle dit : «Mais qu’est ce qui est plus grave que cela ? »

-Il lui répondit alors : «Ce bas monde vient d’entrer chez moi pour me faire perdre l’au-delà et la tentation s’est installée dans ma demeure ! »

-Ne sachant pas de quoi il parlait, elle lui dit : « débarrasse-toi d’eux ! »

-Il lui dit : « M’aideras-tu dans ma tâche ? »

-Elle répondit : « Oui, bien sûr ! »

-Alors, il sortit l’argent et lui dit : « Je vais le distribuer aux pauvres parmi les gens de Hims. »

Ainsi était cet homme admirable que les attraits de ce bas monde n’ont jamais pu éblouir. Un jour le califat ‘Umar, venu en visite à Hims, reçut les doléances de ses habitants. Certains d’entre eux lui présentèrent une plainte des plus saugrenues contre leur gouverneur Sa’îd Ibn ‘Amâr . Cette plainte se résumait en quatre points :

-Le gouverneur ne se montre à eux que lorsque le jour montre toute sa clarté.

-Il ne répond à personne la nuit.

-Une fois par mois, il disparaît complètement et personne ne le voit.

-De temps à autre, il est sujet à des pertes de connaissance.

Devant cet état de fait, Umar convoqua Sa’îd en se disant : « Ô Dieu, ne me décois pas à son sujet car j’ai une grande confiance en lui…. » Lorsqu’il fut en face de lui, ‘Umar lui dit : « voilà ce que disent les habitants de Hims à ton sujet. Qu’as- tu à dire, ô Sa’îd ? »

-Gêné, mais obligé de dire la vérité, notre pieux compagnon répondit :  «Par Dieu, je ne voulais pas parler de cela, mais puisqu’il le faut, qu’on en parle. Ils disent qu’ils ne te voient que lorsque le jour atteint sa pleine clarté. Bien sûr, puisque ma femme n’ayant pas de domestique, c’est moi-même qui pétris ma farine, la laisse fermenter puis cuis mon pain. Ensuite, je fais mes ablutions pour la prière d’ad-duha –prière surérogatoire du matin- avant de sortir à leur rencontre. »

-‘Umar loua Dieu et lui dit : « Et pour le deuxième reproche ? »

-Sa’îd dit «  Bien que je répugne à le dévoiler, je consacre jour à recevoir les gens et la nuit pour adorer Mon Seigneur. » Il continua : « Quand au fait que je disparais un jour par mois, j’ai déjà dit que je n’avais pas de domestique. Aussi, c’est moi-même qui lave mon seul vêtement. C’est pourquoi j’attends toute la journée jusqu’à ce qu’il sèche pour sortir. Enfin, pour ce qui concerne mes pertes de connaissance, je vais vous en donner la raison. J’étais présent le jour où les qurayshites torturèrent à mort Al-Khabbâb Ibn’Adiy. J’ai vu comment ils lacéraient son corps en lui disant :  «aimes-tu que Mohammed (saw) soit à ta place. » Et lui de répondre : « Non par Dieu, je ne voudrais jamais être en sécurité avec ma famille alors que le Messager de Dieu souffre de la piqûre d’une épine. » A chaque fois que je me souviens de cette scène, et que je prends conscience que je suis pas venu en aide à Al-Khabbâb, j’ai peur du châtiment de Dieu et je perds connaissance. »

-A la fin de ces belles et émouvantes paroles, ‘Umar s’écria : « Je rends grâce à Dieu de ne pas m’avoir déçu ! » Et il entoura Sa’îd de ses bras en l’embrassant sur le front.

Un gouverneur qui se comporte ainsi, ne peut être, comme nous l’avons dit, qu’un homme sorti tout droit de l’école di Prophète (saw), une école où l’on apprend que ce bas monde n’est pas une fin en soi, un but, mais une passerelle vers le vrai monde, la vraie vie, la vie éternelle. Sa’îd était un pur produit de cette école.

Un jour, on lui dit : «  Dépense pour toi et pour ta famille et profite des délices de la vie. » Et lui de répondre : « Non, je ne serai pas en reste des premiers croyants après avoir entendu l’Envoyé de Dieu (saw) dire :’Dieu qu’Il soit glorifié, rassemblera les gens le jour du jugement dernier. C’est alors que les pauvres parmi les croyants viendront d’un pas léger et s’envoleront comme s’envolent les colombes. On leur dira : ‘Attendez d’être jugé.’ Mais eux répondront : ‘Nous n’avons aucun compte à rendre.’ Alors Dieu dira : ‘Mes serviteurs ont raison.’ Et ils franchiront les portes du paradis…. »

C’est en l’an vingt de l’hégire que cet illustre compagnon rendit son âme à Dieu. Il avait attendu longtemps pour pouvoir rejoindre le bien-aimé Prophète (saw) et les compagnons qui l’avaient précédé. Qu’il se réjouisse maintenant de leur compagnie pour l’éternité !

 

Tirait du livre : les compagnons du Prophète (Tome1) Les premiers hommes de l’Islam par Messaoud Abou Oussama.                             

 

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 12:10


Allah Soubhânahou wa ta‘âlâ a dit : (dans le sens rapprocher)  

(Demandez donc aux gens du rappel si vous ne savez pas.) (Sourate 16 versets 43)

Et le messager d’Allah (Sallallahou ‘alayhi wa sallam) a dit :

"Les savants sont les héritiers des prophètes. Or les prophètes n’ont laissé derrière eux ni dinar, ni dirham, mais ils sont laissé la science. Celui qui la recueille a recueilli une part énorme." Rapporté par at Tirmidhi (3682) et par abou Dâwoud (3641) rendue Sahih par Al-Hafidh bnou Hajar dans Fathoul Bari (1/159et 160).

Et l’imam Mouslim rapporte  dans l’introduction de son recueil de hadith authentique ( Sahih Mouslim) cette parole de l’imam Mouhammad bnou Sîrîn qu’Allah lui fasse miséricorde dit :

"Certes, cette science c’est une religion, alors regardez de qui vous prenez votre religion."

Donc il est de notre devoir de revenir aux savants lorsqu’on ne sait pas ou lorsqu'on a un doute, et ce dans tous les domaines.

 

Cheykh Abdel ’Azîz Âli Cheykh (Grand savant et Moufti du royaume d’Arabie Saoudite, président du comité des grands savants d’Arabie Saoudite et de l’iftâ) tel :0096614582757


Cheykh Sâlih Fawzân bnou Abdillah Al Fawzân (Grand savant et membre du comité des grands savants d’Arabie Saoudite et de l’iftâ) tel : 0096614587570


Cheykh 'Abdallâh bnou 'Abder Rahmân al Ghoudayan (Grand savant et vice président du comité des grands savants d’Arabie Saoudite et de l’iftâ) tel :0096627322584


Cheykh Ahmad bnou Yahya an Najmi (Savant et a été désigné moufti de la région de Sâmita sud du royaume d’Arabie Saoudite par l’éminent Cheykh ibnou baz rahimahoullah) tel : 0096656097793


Cheykh ‘Abdel’Aziz bnou Abdillah ar Râjihi (Savant et membre du comité d’enseignement de l’université de l’imam Mouhammad Âl Saoud de Riyad et élève de Cheykh Ibnou Baz il a étudié chez lui pendant 40ans) tel : 00966 509 24 24 25

Cheykh Rabî’ bnou Hâdî al Madkhalî (Savant élève de Cheykh Al Albani, ibnou Baz, Al ‘Outheymin, Mouhammad Âman, Hafidh al Hakami) tel : 0096625274419

Cheykh Salih as Souhaymi (Savant de Médine et donne cour dans le masjid An-Nabawi) tel : 0096648564197


Cheykh Abdel Mouhçin bnou Nâçir al ‘Oubaykân (Savant de Riyâd) tel : 00966 555 41 90 88

Cheykh ‘Oubayd bnou Soulaymân al Jâbiri (Savant et ancien professeur à l’université islamique de Médine) tel : 0096648480637

Cheykh Mouhammad bnou Hâdî Al Madkhali (Savant et professeur à l’université islamique de Médine) tel : 00966055327586

Cheykh Zeyd bnou Mouhammad bnou hadi al Madkhali (Savant érudit, élève de Cheykh An-Najmi, et de Hafidh Al Hakami et Cheykh Mouhammad Âman Al Jâmi) tel : 00966 733 212 77

Cheykh Mouhammad bnou Abdel Wahhâb al Banna (Savant de jedda et ancien professeur de Cheykh Rabe') tel : 009662693056

Cheykh Abdel Mouhçin al ‘Abbâd (Savant de Medine érudit dans le hadith, grand élève de Cheykh Ibnou Bâz) tel : 0096648475807

Cheykh 'Alî bnou Nâçer al Faqîhi (Savant de medine élève de cheykh Ahmad AnNajmi) tel : 0096655309560

Cheykh Mouhammad bnou Abdel Wahhâb al Wasâbi (Savant et élève de Cheykh Mouqbil bnou Hâdî Al Wadi’i)

Cheykh Soubayl (Grand savant de Mekka et Imam ghâtib de masjidoul haram à Mekka) tel : 0096625732277

 

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 11:29
Islamic finder
Ce logiciel gratuit permet d'ecouter l'appel à la prière à chaque heure de salat.

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 17:18

« Ô médecin ! Aurais-tu un remède qui lave les péchés et soigne les maladies [spirituelles] des cœurs ?

 

Al-Hasan Al-Basri raconte :

« Un jour, alors que je déambulais avec un jeune dévot [pieux] dans les rues et marchés de Basra, nous arrivâmes soudainement près d’une assemblée. Des hommes, des femmes et des enfants se tenaient près d’un médecin trônant sur un siège. Ils tenaient dans leurs mains un récipient d’eau et se renseignaient sur les [vertus médicinales] des remèdes disposés devant eux.

Le dévot s’avança et demanda :

« Ô médecin ! Aurais-tu un remède qui lave les péchés et soigne les maladies [spirituelles] des cœurs ?

Il répondit : « Bien sûr ! »

Le dévot demanda : « Donne-le moi ! »

Le médecin lui dit :

« Retiens de moi ces dix choses :

 

 

Prend de la racine de l’arbre de la pauvreté et de celle de l’arbre de la modestie,

Ajoute du lait de la repentance

Et dispose le tout dans un mortier à piler de l’agrément,

Puis réduis le tout en petits morceaux avec le pilon de la sobriété,

Place ensuite l’ensemble dans le chaudron de la crainte,

Et verse dessus de l’eau de l’humilité,

Fais bouillir la mixture avec la gratitude,

Refroidis le tout avec l’éventail de l’espoir

Puis bois-le avec la cuillère de la louange […]

 

Si tu fais ainsi, cela te soulagera de tous les maux et de toutes les épreuves, dans ce monde comme dans l’autre ! »

 

 

Sagesse musulmane : le livre des prédispositions au Jour dernier, Ibn Hajar, Edition Tawhid, pages 158-159

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 17:01

                     YOUSSEF ET SES MAISONS


Après avoir consacré les belles années de sa jeunesse à vivre auprès de sa vieille maman veuve, dans une pièce étroite donnant sur le patio d’une petite maison de la ville ancienne, Youssef s’était marié quelques mois avant le départ vers l’Au-delà de la vieille dame. Le jeune ménage vécut là, dans un pieux souvenir, des jours heureux. L’amour ne suffit-il pas au bonheur ?

 

La pièce était suffisante pour le lit, le canoun (petit fourneau de terre cuite marchant au charbon de bois), le bac à vaisselle et une petite étagère murale ou s’entassait le mince trousseau du jeune ménage.

 

Il n’y avait pas de fenêtre. Mais, le départ des hommes au travail durant la journée permettait aux épouses d’ouvrir leur porte sur le patio et donc de recevoir une ration d’air suffisante.

 

Et le ménage, peu exigeant, vivait dans cette joie pure et douce dont il est dit que : « C’est soi par la satiété, soit par l’effacement modeste dans le consentement que Dieu enrichit les hommes. » « bicheba’a ou biqna’a ghana Allâh ».

 

Et c’est cette joie résignée et toute intérieure se mesurant non à la voracité des désirs humains, mais à l’infinie miséricorde de Dieu et permettant à son Serviteur de survivre, même dans un contexte très modeste, qui est une pure source de paix et de dilatation du c½ur connue par les amis du « faqr»  (pauvreté).

Dans cette pièce minuscule, Youssef eut la joie d’accueillir son premier enfant, puis le second lorsque le premier commença à faire quelques pas.

 

Le petit bac à vaisselle devint étroit pour servir alternativement comme bac à lessive. La ruelle autour du lit, encombrée par deux berceaux, rendit difficile l’apprentissage de la marche de l’aîné.

Enfin, l’atmosphère de respiration pour quatre souffles humains devint vraiment confinée pendant la nuit.

A cette époque, Youssef qui était un très bon travailleur se vit confirmé dans ses responsabilités par son patron. Sa vie paraissait pécuniairement assurée.

Dès lors il résolut de chercher un petit terrain à acheter dans la banlieue immédiate. Il le prit de telle sorte qu’il pourrait à la fois comporter l’implantation d’une maison, un jardin potager et un espace libre pour les jeux et le poulailler. Ainsi l’avenir serait assuré quoiqu’il arrive.

La mère de famille vit cet achat avec grande satisfaction. Mais sa joue fut très vite assombrie. Youssef partait, en effet, chaque matin à son terrain pour mettre en place son maçon et lui définir sa tâche de la journée.

 

Mais il sortait aussi tous les soirs.

Pourquoi ?

Où allait-il ?

L’épouse étais inquiète, le plus alarmant et que son mari, chaque matin, prélevait sur leur petite réserve deux fois le montant de la paye de leur maçon.

Enfin, un beau jour, son émoi éclata. Que signifiait cette désertion de la maison après les heures de travail, accompagnée de ces dépenses insensées ?

Le pauvre Youssef avoua tout : "C’est que je ne construis pas une maison, dit-il, mais deux maisons…"

Car tout homme doit prévoir deux maisons : celle du ciel et celle de la terre. A quoi servirait celle de la terre sans celle du ciel ?

Ne sais-tu pas que le pauvre Rachid est en train de mourir tout seul, sans personne pour lui faire ses commissions ni le soigner ? Qu’un tel a une plaie purulente à la suite d’un accident de travail et qu’il faut, chaque soir, aller le laver et le panser ? Que telle vieille a besoin qu’on lui fasse sa corvée de bois et de charbon toutes les semaines ? etc. Et ne trouves-tu pas juste que je consacre, chaque jour, à l’édification de notre maison du ciel exactement la même somme d’argent que celle qui est nécessaire à la construction de notre maison de la terre ? »
Les enfants attirés par cette confrontation insolite s’étaient approchés sur la pointe des pieds. Youssef embrassa d’un même regard d’amour sa femme et ses deux petits :

« A quoi servirait notre séjour sur la Terre, si nous ne préparions pas notre séjour au Ciel ? »

 

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 09:27


Abou Dhar Al-Ghifari radiya Allahu 'anhu a relaté:

 

"Mon ami bien-aimé (sallallahu ‘alayhi wa sallam) m'a ordonné sept choses :


*Il m'a ordonné d'aimer les pauvres et d'en être proche.

*Il m'a ordonné de regarder ceux qui sont en-dessous de moi et de ne pas regarder ceux qui sont au-dessus de moi.

*Il m'a ordonné de préserver les liens de parenté, même s'ils ont été rompus.

*Il m'a ordonné de ne rien demander à personne.

*Il m'a ordonné de dire la vérité même si elle est amère.

*Il m'a ordonné de ne craindre le blâme de personne lorsqu'Il s'agit d'Allah.

*Il m'a ordonné de répéter souvent "la hawla wala qouwata ila billah (il n'y a de puissance et de force qu'en Allah) car ces paroles font parties d'un trésor sous le trône (et dans une autre version: elle est un trésor parmi les trésors du paradis).

 

 

(hadith n°2166 dans silsila as sahiha du cheikh Al Albani rahimahullah, de plus ce hadith a été également rapporté par l'imam Ahmad dans son 'mousnad' (5/159), par Ibn Hibban dans son 'sahih'(449) par At Tabarani dans 'Makarim al akhlaq', par Al Bayhaqi dans son 'sounan' (10/91)

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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 16:35

LA DATTE ET SES CARACTERISTIQUES

Il y a une grande sagesse dans la façon dont Dieu recommande à Marie de manger de ce fruit. La datte est un excellent choix de nourriture pour les femmes enceintes et pour celles qui viennent juste d'accoucher. C'est un fait scientifique largement accepté. Marie (pse) a été inspirée pour en comprendre l'intérêt, afin de faciliter son accouchement. Parmi tous les fruits, la datte a l'un des taux de sucre le plus élevé, à savoir 60-65%. Les médecins recommandent aux femmes enceintes de consommer des aliments riches en fructose le jour de l'accouchement. Cela permet de redonner de l'énergie et de la vitalité à un organisme affaibli par les différentes phases de l'accouchement et simultanément de stimuler les hormones impliquées dans la synthèse du lait et en augmenter le volume, essentiel pour le nouveau-né.
*De plus, la perte de sang durant l'accouchement conduit à une chute du taux de sucre dans l'organisme. Les dattes sont essentielles car elles permettent l'assimilation du sucre par l'organisme et empêchent la réduction de la tension artérielle. Leur haute valeur énergétique fortifie les personnes affaiblies par une maladie ou souffrant d'une extrême fatigue
*Ces faits révèlent la sagesse avec laquelle Dieu recommanda à Marie (pse) de manger des dattes, conçues pour donner de l'énergie et revigorer la femme et assurer l'émergence du lait, la seule nourriture du bébé. Par exemple, la datte contient plus de 10 éléments essentiels pour bénéficier d'une bonne santé et de beaucoup d'énergie. Les scientifiques actuels affirment que les êtres humains peuvent en fait vivre pendant des années en ne consommant que des dattes et de l'eau.V. H. W. Dowson, un expert reconnu dans ce domaine, a déclaré qu'une datte et un verre de lait sont suffisants pour répondre aux besoins nutritionnels quotidiens d'une personne.
*L'ocytocine, présente dans la datte, est utilisée en médecine moderne pour faciliter la naissance. En fait, ocytocine signifie 'naissance rapide'. On sait aussi que cette hormone est à l'origine de l'augmentation du volume de lait maternel après la naissance.
*L'ocytocine est en fait une hormone libérée par l'hypophyse. Elle stimule les contractions de l'utérus pendant l'accouchement. Cette hormone prépare l'organisme à l'accouchement, notamment par son action contractile sur les cellules musculaires utérines et sur les cellules de la structure musculaire du sein permettant la sécrétion du lait. La contraction effective de l'utérus est essentielle s'il doit y avoir accouchement. L'ocytocine permet aux muscles de l'utérus de se contracter d'une manière très forte. En outre, l'ocytocine amorce aussi la sécrétion du lait maternel. Cette caractéristique seule de la datte - et la façon dont elle contient de l'ocytocine - est une preuve évidente que le Coran est la révélation de Dieu. L'identification médicale des bienfaits de la datte n'a été possible que durant ces dernières années. Pourtant elle était indiquée dans le Coran depuis 14 siècles lorsque Dieu révéla à Marie qu'elle devait en manger.
*Les dattes contiennent aussi une forme de sucre qui donne au corps un taux élevé de mobilité et d'énergie thermique qui peut se décomposer rapidement dans le corps. De plus, ce sucre n'est pas du glucose, qui élève très vite le taux de sucre dans le sang, mais du sucre de fruit, le fructose. Une rapide augmentation des taux de sucre chez les diabétiques par exemple, peut entraîner des dommages sur un grand nombre d'organes et de systèmes, et tout particulièrement les yeux, les reins, le coeur, le système circulatoire et le système nerveux. Le taux élevé de sucre est l'une des principales causes de troubles tels la perte de l'usage de la vue, les crises cardiaques et l'insuffisance rénale.
*Les dattes contiennent une grande quantité de vitamines et de minéraux. Elles sont très riches en fibres, en graisses et en protéines. Elles contiennent aussi du sodium, du potassium, du calcium, du magnésium, du fer, du soufre, du phosphore et du chlore, ainsi que de la vitamine A, du beta-carotène et des vitamines B1, B2, B3 et B6. Certaines des contributions des dattes au corps humain, en temps normal et durant une grossesse, en termes de minéraux et de vitamines peuvent être résumées comme suit :
*-La valeur nutritionnelle des dattes est le résultat d'un équilibre minéral approprié qui leur est inhérente. La datte contient aussi de l'acide folique, une vitamine B essentielle pour la femme enceinte. L'acide folique (B9) est une vitamine dont les fonctions sont très importantes dans la formation de nouvelles cellules sanguines et d'acides aminés, les briques de construction de l'organisme, et dans le renouvellement des cellules. Les besoins en acide folique augmentent ainsi d'une manière significative pendant la grossesse et les besoins quotidiens en sont doublés. Lorsque le taux d'acide folique est insuffisant, des globules rouges de diamètre plus grand que la normale, mais à fonctionnalité réduite, font leur apparition, conduisant ainsi à une anémie. L'acide folique joue un rôle particulièrement important dans la division des cellules et dans la formation de la structure génétique de la cellule. C'est la seule substance dont les besoins quotidiens doublent durant la grossesse. La datte est extrêmement riche en acide folique.
*-Par ailleurs, les nausées et les réactions physiques qui apparaissent durant la grossesse sont la conséquence d'un manque en potassium. Les taux nécessitent d'être renforcés. Au même titre que la grossesse, une grande quantité de potassium dans les dattes est essentielle pour l'équilibre hydrique de l'organisme. De plus, le potassium, en facilitant l'accès de l'oxygène au cerveau, nous permet de réfléchir de manière plus claire. Il apporte aux fluides du corps les caractéristiques appropriées et stimule l'élimination des 'déchets toxiques' par les reins. Il aide à réduire la tension artérielle et favorise la formation d'une peau saine.
*-Le fer contenu dans les dattes contrôle la synthèse d'hémoglobine par les globules rouges et garantit une concentration appropriée de globules rouges dans la circulation. Son importance est vitale pour prévenir toute anémie durant la grossesse et favoriser le développement du bébé. Les globules rouges maintiennent les cellules en vie par l'apport d'oxygène et l'évacuation du dioxyde de carbone par le sang. Grâce à la concentration élevée en fer des dattes, un être humain peut répondre à ses besoins en fer en ne consommant que 15 dattes par jour. Il sera ainsi protégé des troubles résultant d'une déficience en fer.
*-Le calcium et le phosphate contenus dans les dattes sont importants pour la croissance du squelette et l'équilibre de la structure osseuse. Le taux élevé de phosphore et de calcium dans les dattes protègent l'organisme contre l'affaiblissement des os et aide à réduire ces troubles.
-Les scientifiques soulignent aussi le rôle des dattes dans la réduction du stress et de la tension. Des recherches effectuées par des experts de l'Université de Berkeley ont révélé que les dattes contiennent des taux élevés en vitamine B6, prescrite dans certaines affections des nerfs, et de magnésium, qui est essentiel pour les reins. Une consommation de 2 à 3 dattes par jour suffit à l'organisme pour répondre à ses besoins en magnésium.
-La vitamine B1 contenue dans les dattes favorise le bon fonctionnement du système nerveux, aide la conversion des hydrates de carbone en énergie et à l'utilisation des protéines et des lipides pour répondre aux besoins de l'organisme. La vitamine B2 aide à métaboliser les protéines, les hydrates de carbone et les lipides pour approvisionner le corps en énergie et à la régénération cellulaire.
-Les besoins de l'organisme en vitamine A sont accrus pendant la grossesse. Grâce à la vitamine A qu'elle contient, la datte améliore la vision et la résistance du corps et renforce la solidité des dents et des os. Les dattes sont particulièrement riches en beta-carotène. Le beta-carotène aide à prévenir des maladies telles que le cancer en contrôlant les molécules qui attaquent les cellules.

*-De plus, à la différence des dattes, les autres fruits sont généralement peu riches en protéines. Grâce à ces caractéristiques, les dattes permettent à l'organisme de se protéger contre les maladies et les infections, de renouveler les cellules et d'assurer l'équilibre des fluides. La viande est aussi une source de nourriture utile mais sans doute pas autant que la datte, qui est un fruit frais, particulièrement bénéfique durant une grossesse. En effet, la consommation excessive de viande au cours de la gestation peut être toxique pour l'organisme. C'est bien mieux pour les femmes enceintes de consommer des fruits et des légumes, beaucoup plus légers et digestes.
Tous ces faits à propos des dattes révèlent l'infinie connaissance de Dieu et Sa miséricorde à l'égard des êtres humains.

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