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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 10:16


L’OBLIGATION DE SUIVRE L’INSTANCE REPRESENTATIVE DES MUSULMANS DE SON PAYS DE RESIDENCE DANS SON ANNONCE DE L’ENTREE DU MOIS DE RAMADAN

Son Éminence Cheikh Saleh ibn Fawzane Al Fawzane – Membre du comité des grands savants d’Arabie Saoudite – a été questionné le lundi 21/08/06 dans la mosquée sacrée de La Mecque :

Question :

Nous disposons en France d'une instance (en l’occurrence le CFCM) composée de musulmans ordinaires (c'est à dire que ce ne sont ni des savants, ni des étudiants en science religieuse) qui représente les musulmans de France auprès des autorités françaises. Cette instance représentative procède à la déclaration de l'entrée du mois de Ramadan en se basant sur les calculs astronomiques.

Est-il obligatoire de prendre en compte cette déclaration et de jeûner en conséquence ?


 Réponse de son Éminence - Qu'Allah le préserve- :

"Oui, les musulmans, minoritaires dans les pays non musulmans, doivent prendre en considération la vision de leur institut islamique. Si cet institut l'ordonne, les musulmans doivent alors jeûner ensemble et ne pas se diviser. Le prophète - Que la paix et le salut d'Allah soient sur lui - a dit : « Le jeune a lieu le jour où vous jeûnez et la rupture le jour où vous rompez ». Les musulmans constituent un seul et même groupe - Qu'Allah en soit loué -. Tu dois jeûner avec les musulmans et ne pas demander la cause du jeune. A partir du moment où ils (c'est à dire les membres de cette instance représentative) en prennent la responsabilité et ordonnent de jeûner alors tu dois jeûner avec les musulmans et ne pas demander la raison du jeûne ni les causes d'une divergence."

 

Le texte en arabe :

 

وجوب متابعة الهيئة الممثلة للمسلمين في فرنسا في إعلانها بدخول رمضان

سئل فضيلة الشيخ صالح بن فوزان الفوزان- عضو هيئة كبار العلماء- في الحرم المكي يوم الاثنين الموافق ل 21/08/06:

نحن في فرنسا، توجد هيئة مكونة من مجموعة من عوام من المسلمين، يمثلون المسلمين أمام الحكومة الكافرة. وتقوم هذه الهيئة بالإعلان عن دخول شهر رمضان معتمدة على الحساب الفلكي.    هل يجب الصوم مع إعلانها لدخول رمضان؟

أجاب فضيلته : نعم، المسلمون الأقلية في بلد كافر لا شك أنهم يعملون برؤية المركز الإسلامي. فإذا أمر المركز بأن يصوموا جميعا ولا يختلفون. قال صلى الله عليه وسلم: " الصوم يوم تصومون والفطر يوم تفطرون ". والمسلمون جماعة واحدة ولله الحمد.

تصوم مع المسلمين ولا تسأل ما سبب الصيام. ما دام أنهم تحملوا هذا وأمروا بالصيام فأنت تصوم مع المسلمين ولا تسأل عن سبب الصيام أو سبب الاختلاف.

 

Traduit par : Youssef Abou Anas

Revu par Abu Hamza Al-Germâny

 


Publié par

Le bureau de prêche de Rabwah (Riyadh)

 www.islamhouse.com
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 09:41

Ceci est un petit message a la personne qui a fait un rapport de plainte auprès d'over blog pour contenu litigieux de mon blog. Cette personne n'a pas u le crans de mettre les raisons de sa plainte ni même n'a u le courage de laisser sa véritable adresse émail (@@mail@@) afin que l'on puisse s'expliquer, car moi je suis ouverte a toute remarque car l'erreur ai humaine, même si je m'applique a faire des recherches avec preuve a l'appui.
Lorsque l'on cherche la vérité il y a toujours quelqu'un pour essayé de nous fermez les portes mais Allah c'est mieux ce qui est bien.
Qu'Allah nous guide, et nous preserve de tous mal. Amine
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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 09:27

 

Énumération des bienfaits du ramadan

 

Il y a trop de bienfaits dans le mois du jeûne pour les énumérer tous. Celui qui les reconnaît et réalise leur importance souhaite que le mois de Ramadan soit étendu à l’année entière. Ces bienfaits sont un don d’Allah aux musulmans qui jeûnent, qui doivent le faire de toute leur foi et emplis d’espoir.

Ces bienfaits et bénédictions de Ramadan ont été plus bas regroupés et résumés en plusieurs catégories, sans commentaires. Ce travail a pour source le Coran et la Sounna, il ne représente qu’une liste partielle des bienfaits et bénédictions du mois de Ramadan.

 

1. Taqwa (crainte d’Allah)

Ce concept recouvre les descriptions complémentaires suivantes :

- crainte d’Allah

- pratique des révélations d’Allah

-respect de la sounna

- se préparer à quitter ce monde pour l’au-delà

- autodiscipline

- contrôle de soi

- autorestriction

- autoéducation

- auto-évaluation

En acceptant ces critères et en les pratiquant, le musulman réalisera le concept de Taqwa dans sa vie privée et publique

 

2. Protection

- éviter l’immoralité

- éviter de provoquer un scandale ou l’indignation d’autrui

- éviter la stupidité

- éviter les interdits, les choses déconseillées, les ambigüités…

En cultivant ces bonnes manières, un musulman sortira du jeûne comme un homme meilleur au sein de la société

 

3. Révélation du Coran

Le Coran a été révélé au cours du mois de Ramadan. Il est :

- un guide pour l’humanité

- un moyen de distinguer le bien du mal

- la somme, la purification, la culmination et l’abrogation de toutes les révélations précédentes

- une source de joie pour les croyants

- un guérisseur

- une miséricorde

 

4. Les portes du Paradis sont ouvertes

-les musulmans aspirent à faire plus de bien

-Le mal se réduit

-le bien se propage et se ressent

-la spiritualité se perçoit partout

 

5. Les portes de l’Enfer sont fermées

-voir plus haut

 

6. Les diables sont enchaînés

-la prière est belle

-la concentration dans l’adoration est plus forte

-les disputes sont réduites

-la fraternité est accentuée

 

7. Jeûner avec l’Iman (la foi) et l’espoir : de telles intentions conduisent au Pardon d’Allah pour les péchés

-la foi augmente

-l’espoir d’une belle récompense est ressenti

 

8. La porte de Rayyan

Il y a au Paradis une porte nommée Ar-Rayyan, réservée aux musulmans ayant bien observé le jeûne de Ramadan, qui sont les seuls à jouir des délices du Paradis à cet endroit.

 

9. Joies :

Il y a deux types de joies pour les musulmans pratiquant le jeûne :

- à la rupture du jeûne

- lors de la rencontre avec Allah

 

10. L’haleine :

L’odeur s’exhalant de la bouche des musulmans ayant observé le jeûne est meilleure auprès d’Allah que l’odeur du musc

 

11. L’effet de deux ramadans consécutifs :

Celui qui pratique deux années consécutives le jeûne de Ramadan avec une bonne intention recevra le pardon pour ses fautes commises durant l’année.

 

12. Démultiplication des récompenses :

La récompense pour un bien accompli est multipliée par 10, 70, 700 ou plus pendant le mois de Ramadan

 

13. Nourrir les autres :

Quiconque invite des jeûneurs pour la rupture du jeûne, et quiconque prend soin des nécessiteux pendant les dix derniers jours de Ramadan recevra la même récompense que ces jeûneurs eux-mêmes.

 

14. Les jeûneurs sont dans le bien lorsqu’ils :

- hâtent l’Iftar (repas de la rupture du jeûne)

- prennent le Souhour (repas juste avant l’aube) au dernier moment

 

15. Les bénédictions de Souhour (repas juste avant l’aurore) :

- prières de nuit

- dhikr, se souvenir d’Allah, contemplations, méditations

- récitation du Coran

- nourriture du Souhour

- prière de Fajr à l’heure et à la mosquée

- invocations de Fajr

- une journée bien commencée

-la baraka de se réveiller tôt

 

16. Prières de Tarawih (prières nocturnes et volontaires de ramadan) :

Celui qui accomplit les prières de Tarawih avec sincérité et une bonne intention recevra pour récompense le pardon de ses fautes passées.

 

17. intercession pour le pardon des péchés

 

18. Ihya‘ (veiller la nuit durant en adoration)

Quand un musulman fait cet effort, il obtiendra des récompenses, le pardon de ses fautes et la multiplication des bénédictions.

 

19. Itikaf (retraite spirituelle)

Le musulman accomplissant l’Itikaf pendant les dix derniers jours de Ramadan recevra :

- des bénédictions

- la paix de l’esprit

- la contemplation et la concentration dans l’adoration

- récompenses du suivi du prophète

- augmenter sa science

- l’amour de la mosquée

- toutes les prières à l’heure et en commun

- continuellement en prière

- oubli des soucis de la vie

- remède à la paresse

- fraternité accentuée

- maîtriser ses pulsions sexuelles

 

20. Laylat-ul-Qadr (la nuit de la valeur)

Quiconque l’observe avec sincérité et une bonne intention obtiendra les bienfaits suivants :

- le pardon des péchés

- cette nuit est meilleure que 1000 mois

- invocations multiples

- rappel d’Allah

- prières en commun et nombreuses

- lecture du Coran

- récompenses

- bénédictions

- il deviendra un être meilleur

 

21. Générosité, gentillesse, hospitalité, visites, etc.

Tout ceci et bien d’autres choses font partie des bienfaits de Ramadan

 

22. Zaqatoul-Fitr (aumône pendant le jeûne)

Les bienfaits de payer une telle aumône aux nécessiteux sont énormes, et parmi eux :

- pureté de l’âme

- nourrir les gens dans le besoin

- partager la joie

- améliorer les relations humaines

- améliorer la société

-fraternité

-remède à l’avarice

 

23. Zakat (aumône légale obligatoire)

Il y a de nombreux bienfaits à payer la Zakat, et parmi ceux-ci :

- pureté de l’âme

- augmentation de la richesse

- amélioration de l’économie

- circulation des richesses

- élimination de l’inflation

- élimination de la pauvreté

 

24. Le jeûne et la santé :

- purification du corps des toxines

- réduction du poids

- pureté du cerveau

- régénération du corps et du sang

- qualité de vie plus grande

 

25. Changement du style de vie

En vivant selon un autre rythme de vie, on se débarrasse de la monotonie de la vie et de fait on l‘apprécie davantage.

 

26. Partager la faim, la soif et les rituels avec d’autres au sein de la communauté.

 

27. Eid-ul-Fitr (fête du jour suivant la fin de Ramadan)

Partage de la joie et visites réciproques au sein de la communauté.

 

28. Les dou’as après Iftar (repas de la rupture du jeûne) sont acceptées par Allah.

 

29. Umrah pendant Ramadan :

Visiter La Mecque pendant Ramadan :

- équivaut à un Hajj (pèlerinage) compagnie du Prophète (sur lui la paix)

- augmente la foi

-récompenses des prières accrues…

 

30. Succès pendant Ramadan :

Les musulmans au cours de leur histoire ont reçu de nombreux bienfaits pendant le mois du jeûne, parmi lesquels les victoires suivantes :

- la bataille de Badr

- la bataille de Khandaq

- la prise de La Mecque

- la bataille de Tabuk

- Salaheddin libéra Jérusalem des croisés

- En 1973 les Égyptiens chassèrent les Israéliens d’Égypte pendant Ramadan.

 

 

 

            Publié par le bureau de prêche de Rabwah (Riyad)

islamhouse.com

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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 09:22

                            Abû ‘Ubayda Al-Jarrâh

« Chaque communauté à un garant parmi ses membres. Quand au garant de ma communauté, c’est Abû ‘Ubayda Al-Jarrâh. »

 Parole du Prophète Mohammad (saw) rapportée par Bukhârî et Muslim.

 

C’est grâce à Abû Bakr, dont il était l’ami, qu’Abû ‘Ubayda Ibn Al-Jarrâh est venu à l’Islam. Il fut donc parmi les premiers convertis qui se réunissaient à la maison de Compagnon Al-Arquan au début de la Révélation. Lors de la deuxième émigration en Abyssinie, il fut du nombre de ceux qui partirent chercher protection auprès du Négus sur la recommandation du Messager de Dieu (saw). Mais il ne tarda pas à retourner auprès du Prophète (saw) et à être présent à la journée décisive de Badr. Ce jour-là, notre compagnon fit preuve d’un courage exemplaire et d’une foi surhumaine.

 

Durant la bataille de Uhud, notre compagnon résista aux assauts des qurayshites. Il ne cessait de scruter l’endroit où se trouvait le Messager de Dieu (saw) de peur qu’il ne lui arrive quelque chose de fâcheux. Il se souciait de la vie di Prophète (saw) plus que sa propre vie. Tout à coup, il vit avec effroi une flèche atteindre l’Envoyé de Dieu (saw). Il se dégagea violemment de soldats ennemis qui l’entouraient et courut vers l’endroit où se trouvait le Prophète (saw). Heureusement, ce dernier n’était que blessé. Du sang coulait de son visage béni. L’Envoyé de Dieu essuyait son visage en disant : « comment un peuple pourrait-il prospérer lorsqu’il blesse le visage de son Messager dont le seul tort est de les appeler à leur Seigneur ? » Notre compagnon s’approcha de ce dernier et vit deux mailles provoquait une effusion de sang. Sans perdre un instant, Abû ‘Ubayda s’approcha du visage du Messager de Dieu (saw) et tira avec ses incisives les deux mailles. Il ne réussit pas à les arracher mais il perdit, hélas, ses incisives. L’essentiel pour lui était d’avoir soulagé le Prophète (saw) de ses blessures.

Cet homme exceptionnel par sa foi et son engagement pour l’Islam avait gagné toute la confiance et l’estime du Prophète (saw) à tel point que celui-ci l’avait surnommé « Le garant de la communauté ». Les raisons ayant amené le Prophète (saw) à le surnommer ainsi sont les suivantes : un jour, une délégation de chrétiens de Najrân vint à Médine pour se convertir. A la fin de la cérémonie d’allégeance, les membres de celle-ci dirent au Messager de Dieu (saw) : « Délègue-nous un de tes compagnons pour nous servir de juge. » Le Prophète (saw) leur répondit : « Revenez ce soir et je vous indiquerai l’homme le plus apte à vous servir de juge. » ‘Umar dira alors : « Je partis très tôt à la prière de midi dans l’espoir que je serai la personne à laquelle faisait allusion le Messager de Dieu (saw). A la fin de la prière, le Prophète (saw) se mit à regarder à droite et à gauche comme s’il cherchait quelqu’un. Je me mis alors à lever la tête de façon à attirer son attention, mais il continua à scruter l’assistance jusqu’à ce qu’il vit Abû ‘Ubayda. Il l’appela alors et lui dit : « Vas avec eux et juge leurs différends en toute équité. » Voyant cela, je me suis dit : « Ubayda a eu cette faveur. »

 

C’est dire combien le Messager (saw) estimait et appréciait ce compagnon. Il faut dire aussi que cet homme exceptionnel fut toujours à la hauteur des responsabilités qu’on lui confiait. Un jour, l’Envoyé de Dieu (saw) lui confia le commandement d’une expédition composée de trois  cent hommes afin d’intercepter une caravane appartenant à Quraysh. Ils n’avaient comme provision qu’un sac de dattes et de l’eau. La distance à parcourir était très longue et la route périlleuse, mais Abû ‘Ubayda tenait à remplir cette mission. Comme les provisions étaient limitées, les membres de l’expédition ne mangeait qu’une poignée de dattes chacun. Lorsque celles-ci commencèrent à s’épuiser, ils en arrivèrent à manger une seule datte par jour. Une fois les dattes épuisées, ils furent réduits à ramasser les feuilles des arbres, à les écraser et à les mâcher en les accompagnent d’eau. C’est pour cette raison que cette expédition fut appelée dhât al-khabt (celle des feuilles mortes). La responsabilité de cette mission fit oublier à ‘Ubayda et à ses compagnons les affres de la faim et la fatigue du voyage. Leur seul souci était de mener à terme la mission dont les avait chargés le Prophète (saw).

 

Abû ‘Ubayda fut toujours fidèle à son serment d’allégeance fait au Messager de Dieu (saw) lors de sa conversion à l’Islam. Il fut ainsi de tous les événements et de toutes les batailles où le destin de l’Islam se décidait. Jamais il n’avait failli à son surnom de « garant de la communauté ».

 

Après la mort du Messager de Dieu (saw), ‘Umar Ibn Al-Khattâb voulut prêter serment d’allégeance à Abû ‘Ubayda, le jour de la fameuse réunion de la Saqîfa, il lui dit : Abaisse ta main que je te prête serment d’allégeance car j’ai entendu le Messager dire : « Chaque communauté a un garant parmi ses membres. Quant au garant de ma communauté, c’est Abû ‘Ubayda.» Et notre compagnon de lui répondre : « Il n’est pas question pour moi de prendre la place d’un homme à qui le Messager de Dieu (saw) avait confié le soin de nous diriger dans les prières, ce qu’il fit jusqu’à la mort du Messager de Dieu (saw). » C’est ainsi qu’il désista au profit d’Abû Bakr en le servant durant tout son califat avec fidélité et loyauté.

 

Il en fut de même avec ‘Umar qui lui confia à plusieurs reprise le commandement des armées musulmanes. Mais notre compagnon ne se laissa jamais griser par le pouvoir et se considéra toujours comme un simple soldat parmi tant d’autres. L’exemple suivant montre à quel point l’humilité de ce compagnon était admirable. En effet, dès son accession au califat, ‘Umar décida de relever Khâlid Ibn Al-walîd du commandement des armées musulmanes en Syrie et de remplacer par Abû ‘Ubayda. Ce dernier, à qui un émissaire du Calife avait remis un message l’informant de cette décision, garda le secret et n’en révéla rien à son chef Khâlid. Il le laissa continuer son commandement sans l’informer de la teneur du message du calife.  Ce n’est qu’une fois les conquêtes terminées, que notre compagnon montra le message du calife à Khâlid. Ce dernier, après l’avoir lu, dit à Abû ‘Ubayda : « Que Dieu te fasse miséricorde ô Abû ‘Ubayda ! Pourquoi ne m’as-tu pas remis cette lettre dès sa réception ? » Abû abayda lui répondit : « Je n’ai pas voulu briser tes offensives victorieuses et puis ce n’est pas le pouvoir ni les biens de ce bas monde qui nous intéressent. Ne sommes-nous pas tous frère en Dieu ? »

 

Après la conquête de Damas, le Calife ‘Umar nomma Abû ‘Ubayda gouverneur de la ville. Celui-ci donnera alors la pleine mesure de ses qualités de justice, d’humilité et de détachement des biens de ce monde que ‘Umar exigeait de ses gouverneurs. Un jour, lors d’une visite à Damas, ‘Umar se rendit chez son gouverneur et vit qu’il n’y avait aucun meuble dans sa demeure à l’exception de son bouclier, de son épée et de sa selle. ‘Umar lui demanda en souriant : « Pourquoi n’achètes-tu pas pour toi-même ce que les gens achètent ? »

 

Abû ‘Ubayda lui répondit : « Ô émir des croyants, cela me donnera envie de faire la sieste ! » En effet, ce compagnon de la première heure ne connaissait jamais le repos. S’il n’était pas en adoration de nuit et de jour, s’il n’était pas au service de ses administrés, il était en campagne pour d’autres conquêtes de l’Islam.

 

Un jour, une terrible peste se propagea en Syrie ou Abû ‘Ubayda était en campagne à la tête des armées musulmanes. De nombreux habitants de Syrie périrent à la suite de cette épidémie. Ceci amena ‘Umar à envoyer un message urgent à Abû ‘Ubayda dans lequel il disait : « Si mon message que voici te parvient la nuit n’attends pas le jour pour me rejoindre. » Abû ‘Ubayda prit connaissance du message puis dit à ses hommes : « J’ai compris les intentions du calife. Il veut préserver ce qui ne peut être préservé. » Ensuite, il répondit en ces termes : « Ô émir des croyants ! J’ai compris combien tu as besoin de moi. Mais je suis dans une armée de musulman et je n’éprouve aucun désir de me préserver de ce qui les atteint. Je ne veux pas les quitter jusqu’à ce que Dieu accomplisse sa volonté à mon égard et à leur égard. Alors de grâce, lorsque ma réponse te parviendra, délie-moi de ta décision et laisse-moi demeurer là où je suis. » En lisant la réponse de son gouverneur, ‘Umar se mit à pleurer. Ceux qui étaient avec lui dirent : «  Est-ce Abû ‘Ubayda qui vient de mourir, » Il leur répondit : « Non, mais il ne va pas tarder à partir. » En effet, la terrible épidémie ne tarda pas à le toucher et il tomba malade. Sentant sa fin proche, il fit réunir ses hommes et leur dit : « Je vous laisse ces recommandations qui vous apporteront le bonheur tant que vous y demeurerez attachés : faites la prière, jeûnez le mois de ramadan, donnez les aumônes, faite le grand et le petit pèlerinage, portez-vous conseil les uns les autres et portez conseil à vos gouvernants. Ne les trompez pas et ne laissez pas la vie d’ici-bas vous séduire. Même si un homme arrive à vivre mille ans, il n’aura pas d’autre échappatoire que de passer par la voie que je m’apprête à emprunter. Que la prière et le salut de Dieu soit sur vous ! » Il se tourna ensuite vers Mu’âdh et lui dit : « Ô Mu’âdh ! Charge-toi de diriger la prière. » Il rendit l’âme quelques instants après.

 

Après la prière des morts, Mu’âdh fera son éloge posthume en ces termes : « Ô hommes ! Vous venez de perdre un être exceptionnel dont je n’ai jamais vu de pareil dans sa piété, sa pureté de cœur, sa soif de l’Au-delà et sa sollicitude envers les gens. Demandez pour lui la miséricorde de Dieu, il vous sera fait miséricorde. »

 

C’est ainsi que, depuis ce jour, repose dans la terre de Jordanie le corps noble et pur d’un juste, d’un homme exceptionnel que le Messager de Dieu (saw) avait qualifié de garant de la communauté.

 


Tirait du livre les compagnons du Prophète (tome 1)

Les premiers hommes de 'Islam

Messaoud abou Oussama

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 09:21

Dire

"Bismillah"
(Au Nom d' Allah)
Lorsque que vous faite quelque chose.

Dire
"Assalamu Alaikum"
(Paix sur vous)
Lorsque vous rencontrez un(e) musulman(e).


Dire
"Wa'alaikum Assalam"
(Que la paix soit également sur vous)
En réponse au salam.

Dire
"Incha'Allah"
(Si Allah veux)
Lorsqu'on souhaite faire quelque chose.


Dire
"Soubana'Allah"
(Gloire à Allah )
En félicitant quelque chose.


Dire
"Macha'ALLAH"
(Ce que Allah aime)
C'est une appréciation.


Dire
"Fi Aman Allah"
(Par la protection d'Allah)
En voyant quelqu'un au loin.


Dire
"Jazak Allah Khairan"
(Puise Allah te donner la meilleure récompense )
Pour remercier quelqu'un.


Dire
"Tawakkal-tu-Allah"
(Je compte sur Allah)
Pour résoudre un problème.


Dire
"Tawkkalna-Alai-Allah"
(Nous avons mis notre confiance dans Allah )
Lorsqu'on éssaye de résoudre un probleme à plusieurs.

Dire
"La Ilaha Ill-Allah"
(Un seul Dieu Unique "Allah")
En se levant le matin.

Dire
"Al hamdouilah"
(L'éloge soit à Allah )
Quand vous éternuez.


Dire
"Yarhamuk Allah"
(Puisse Allah vous bénir)
Quand vous entendez quelqu'un éternuer.


Dire
"Amin"
(Acceptez notre prière)
En finisant de dire une Duaa (invocation).


Dire
"Ya Allah"
(Ô Allah)
Lorsqu'on est en détresse.


Dire
"Rahmah Allah"
(Puisse Allah avoir pitié de lui)
Lorsque vous voyez quelqu'un en détresse.


Dire
"Astagh-firu-Allah"
(Qu'Allah me pardonne)
Se faire pardonner pour une mauvaise action.


Dire
"Na3udu-bi-Allah"
(Quand nous cherchons refuge auprés d' Allah)
Pour montrer votre aversion.


Dire
"Inna Lillah"
(Nous sommes pour Allah)
Quand vous entendez parler de la mort d'un musulman.


Dire
"fisabilah"
(Faire quelque chose pour Allah)
Quand vous donnez une zaket (aûmone) ou une aide à une personne.


Dire
"Atqaa Allah"
(Craindre Allah)
Quand vous voyez quelqu'un faire un mauvais acte.

Dire
"Allahu Yahdik"
(Puisse Allah te guidé)
Qour interdire quelqu'un de faire quelque chose d'interdit.


Dire
"Hayyak Allah"
(Qu'Allah maintiennent votre vie)
Quand vous saluez quelqu'un.


Dire
"Allah Oualem"
(Allah sait mieux )
Quand vous dites quelque chose mais vous n'êtes pas sûr.


Dire
"Tabarak Allah"
(Soyez béni par Allah )
Quand vous entendez une bonne nouvelle.


Dire
"Hasbi Allah"
(Allah me suffi)
Quand vous êtes dans une situation difficile.
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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 13:12
le rois et le verre d'eau.

Un jour un cheikh rendait visite a un roi. Quand le cheikh l'a salué, le roi tenait un verre de l'eau dans sa main.

Il dit au cheikh : " donnez-moi un conseil. "

Le cheikh répondit : " supposons que vous ayez très soif et ne puissiez avoir ce verre d'eau qu'en échange de votre royaume que choisiriez vous ? mourir de soif ou céder votre royaume? "

Le roi répondit : " je choisirais naturellement le verre d'eau plutôt que mon royaume. "

Le cheikh conclu : " alors, je ne comprend pas pourquoi qui que ce soit pourrait souhaiter un royaume qui vaut a peine un verre de eau."
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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 09:21


Voici un programme pour lire le Coran en 1 mois inch'Allah, il suffit de lire deux hizb par jour. Qu'Allah vous facilite. Amine


Hizb n°1
Sourate La Vache, numéro 2, versets 1 à 74

Hizb n°2:
Sourate La Vache, numéro 2, versets 75 à 141


Hizb n°3:
Sourate La Vache, numéro 2, versets 142 à 202

Hizb n°4:
Sourate La Vache, numéro 2, versets 203 à 252


Hizb n°5:
Sourate La Vache, numéro 2, verset 253 à Sourate Al Imran, numéro 3, verset 14

Hizb n°6:
Sourate Al Imran, numéro 3, versets 15 à 92

Hizb n°7:
Sourate Al Imran, numéro 3, versets 93 à 170

Hizb n°8:
Sourate Al Imran, numéro 3, verset 171 à Sourate Annissa-a, numéro 4, verset 23


Hizb n°9:
Sourate Annissa-a, numéro 4, versets 24 à 87

Hizb n°10:
Sourate Annissa-a, numéro 4, versets 88 à 147


Hizb n°11:
Sourate Annissa-a, numéro 4, verset 148 à Sourate Al Ma-ida, numéro 5, verset 26

Hizb n°12:
Sourate Al Ma-ida, numéro 5, versets 27 à 81


Hizb n°13:
Sourate Al Ma-ida, numéro 5, verset 82 à Sourate Al An3am, numéro 6, verset 35

Hizb n°14:
Sourate Al An3am, numéro 6, versets 36 à 110


Hizb n°15:
Sourate Al An3am, numéro 6, versets 111 à 165

Hizb n°16:
Sourate Al A3raf, numéro 7, versets 1 à 87


Hizb n°17:
Sourate Al A3raf, numéro 7, versets 88 à 170

Hizb n°18:
Sourate Al A3raf, numéro 7, verset 171 à Sourate Al Anfal, numéro 8, verset 40


Hizb n°19:
Sourate Al Anfal, numéro 8, versets 41 à Sourate Attawba, numéro 9, verset 33

Hizb n°20:
Sourate Attawba, numéro 9, versets 34 à 92


Hizb n°21:
Sourate Attawba, numéro 9, verset 93 à Sourate Younous, numéro 10, verset 25

Hizb n°22:
Sourate Younous, numéro 10, verset 26 à Sourate Houd, numéro 11, verset 5


Hizb n°23:
Sourate Houd, numéro 11, versets 6 à 83

Hizb n°24:
Sourate Houd, numéro 11, verset 84 à Sourate Youssouf, numéro 12, verset 52


Hizb n°25:
Sourate Youssouf, numéro 12, verset 53 à Sourate Arra3d, numéro 13, verset 18

Hizb n°26:
Sourate Arra3d, numéro 13, verset 19 à Sourate Ibrahim, numéro 14, verset 52

Hizb n°27:
Sourate Al Hijr, numéro 15, verset 1 à Sourate Annahl, numéro 16, verset 50

Hizb n°28:
Sourate Annahl, numéro 16, versets 51 à 128


Hizb n°29:
Sourate Al Isra, numéro 17, versets 1 à 98

Hizb n°30:
Sourate Al Isra, numéro 17, verset 99 à Sourate Al Kahf, numéro 18, verset 74

Hizb n°31:
Sourate Al Kahf, numéro 18, verset 75 à Sourate Maryam, numéro 19, verset 98

Hizb n°32:
Sourate Taha, numéro 20, versets 1 à 135


Hizb n°33:
Sourate Al Anbiya, numéro 21, versets 1 à 78

Hizb n°34:
Sourate Al Hajj, numéro 22, versets 1 à 78


Hizb n°35:
Sourate Al Mou-minoun, numéro 23, verset 1 à Sourate Annour, numéro 24, verset 20

Hizb n°36:
Sourate Annour, numéro 24, verset 21 à Sourate Al Furqan, numéro 25, verset 20

Hizb n°37:
Sourate Al Furqan, numéro 25, verset 21 à Sourate Asshou3araa, numéro 26, verset 110

Hizb n°38:
Sourate Asshou3araa, numéro 26, verset 111 à Sourate Annaml, numéro 27, verset 55


Hizb n°39:
Sourate Annaml, numéro 27, verset 56 à Sourate Al Qassas, numéro 28, verset 50

Hizb n°40:
Sourate Al Qassas, numéro 28, verset 51 à Sourate Al 3Ankabout, numéro 29, verset 45

Hizb n°41:
Sourate Al 3Ankabout, numéro 29, verset 46 à Sourate Louqman, numéro 31, verset 21

Hizb n°42:
Sourate Louqman, numéro 31, verset 22 à Sourate Al Ahzab, numéro 33, verset 30


Hizb n°43:

Sourate Al Ahzab, numéro 33, verset 31 à Sourate Saba, numéro 34, verset 23

Hizb n°44:

Sourate Saba, numéro 34, verset 24 à Sourate Yasin, numéro 36, verset 27

Hizb n°45:
Sourate Yasin, numéro 36, verset 28 à Sourate Assafaat, numéro 37, verset 144

Hizb n°46:
Sourate Assafaat, numéro 37, verset 145 à Sourate Azzoumar, numéro 39, verset 31



Hizb n°47:
Sourate Azzoumar, numéro 39, verset 32 à Sourate Ghafir, numéro 40, verset 40

Hizb n°48:
Sourate Ghafir, numéro 40, verset 41 à Sourate Foussilat, numéro 41, verset 46

Hizb n°49:
Sourate Foussilat, numéro 41, verset 47 à Sourate Azzoukhrouf, numéro 43 verset 23

Hizb n°50:
Sourate Azzoukhrouf, numéro 43, verset 24 à Sourate Ajjathiyya, numéro 45, verset 37


Hizb n°51:
Sourate Al Ahqaf, numéro 46, verset 1 à Sourate Al Fath, numéro 48, verset 17

Hizb n°52:

Sourate Al Fath, numéro 48, verset 18 à Sourate Addharriyat, numéro 50, verset 30


Hizb n°53:
Sourate Addharriyat, numéro 50, verset 31 à Sourate Al Qamar, numéro 54, verset 55

Hizb n°54:
Sourate Arrahman, numéro 55, verset 1 à Sourate Al Hadid, numéro 57, verset 29


Hizb n°55:
Sourate Al Moujadala, numéro 58, verset 1 à Sourate Assaff, numéro 61, verset 14

Hizb n°56:
Sourate Al Joumou3a, numéro 62, verset 1 à Sourate Attahrim, numéro 66, verset 12


Hizb n°57:
Sourate Al Moulk, numéro 67, verset 1 à Sourate Nouh, numéro 71, verset 28

Hizb n°58:
Sourate Al Jinn, numéro 72, verset 1 à Sourate Al-Mursalâte, numéro 77, verset 50


Hizb n°59:
Sourate Annaba-a, numéro 78, verset 1 à Sourate Attariq, numéro 86, verset 17

Hizb n°60:
Sourate Al A3la, numéro 87, verset 1 à Sourate Annass, numéro 114, verset 6

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 09:50


 

 

Se parfumer ou se repoudrer le nez pour ensuite sortir?

 

Voler quelque chose dans un magasin?

 

S'épiler les sourcils?

 

Regarder des clips vidéo sur MTV ou MCM?

 

Aller en soirée?

 

Fêter des anniversaires ou encore le nouvel an?

 

T'habiller selon la nouvelle tendance?

 

Malheureusement, je pense que oui...

 

As- tu arrêté ou le fais tu encore?

 

Il y a beaucoup de choses que nous les jeunes musulmans faisons conscients ou pas qui sont strictement HARÂM, qui à force sont devenus tellement normales.

 

Mais cela ne change rien Allah Les a interdit un point c'est tout!!!

 

Peut être te dis- tu 'EWA SAFI... ON EST EN 2009 LES TEMPS CHANGENT COUSIN!!..., ehhhh bah NON!!!

 

Sheitan (que Dieu le maudisse) danse pendant que tu regardes Prison Break ou encore Desperate Housewives...

 

Tu ne te rends pas compte à quel point tu déçois Allah (sw) en agissant ainsi.

 

Ne réalises- tu pas qu'à chaque seconde ou tu fais quelque chose de HARÂM tu perds des HASSANATS? Es- tu persuader que tu as fais assez de bien pour combler le mal, que le jour du jugement la balance se penchera du côté droit?

 

Vite zapper quand un membre de la famille entre dans le salon... Tu crois que personne ne t'as vu?

 

Ehhh non!! Perdu, tu te trompes car Allah (sw) voit TOUT !!!

 

Se balader toute la journée avec un Ipod aux oreilles avec de la musique de RIHANNA ou encore de BOOBA

 

C'est un signe de la fin des temps...

 

Les jours ou la fille ne porte pas le hijab elle sera accrochée par ses cheveux...

 

Le jour où la parole sera donner aux membres de votre corps (mains, pieds oreilles,...)

 

Quels sont les mots que tu as le plus employer, 'TFOU, FILS DE... ou MASHA' ALLAH SOUBHANALLAH?

 

Où es- tu allé, au SOHO, HUSTLER ou à la MOSQUEE?

 

Qu'as- tu écouté le plus dans ta vie, de la musique ou des versets du CORAN?

 

Que regardais- tu le plus souvent, YOUSSEF, BRAHIM, SAMIA, GERARD ou IQRA TV?

 

Qu'as- tu fais de ton corps, l'as- tu laisser traîner à gauche à droite ou t'es- tu respecté et résisté

 aux tentations?

ça paraît si loin: la mort, le jour du jugement, mais NON !!!

 

ça te paraît tout à fait normal le fait d'ouvrir et de refermer les yeux, respirer,...

 

Regarde tes mains... tes belles mains qu'Allah (sw) t'a donner, qu'en as- tu fais? Cela fait combien de temps que tu n'as pris de Coran en main?

 

Mes chères frères et sœurs regardez comment vivait les anciens, et regardez où nous en sommes aujourd'hui...

 

Est- ce cette image que le prophète Mohammed (saw) aurait aimé avoir de nous?

 

Serait-Il fière de toi?

 

En ce moment tu es ici sur terre avec tes proches, mais sache qu'un jour tu feras parti d'un groupe, LE PARADIS ou L'ENFER il n y aura pas de milieu, c'est NOIR ou BLANC... On peut comparer la vie à un examen qu'on à pas le droit d'échouer sauf que la tu redoubles pas...tu le paie et CASH!

 

Réussiras- tu l'examen? A vrai dire, tout dépend de toi...

 

REVEILLE-TOI, avant qu'il ne soit trop tard!!!

 

Ne te nois pas dans les vagues du HARÂM. Fréquente les gens bien, leurs influences ne pourront que te diriger vers la lumière...

 

Allah (sw) te voit où que tu sois, en est - tu conscient Il te voit en ce moment en train de lire ce message... Et Il verra ce que tu en fera...

 

A toi de choisir.... Que vas- tu faire?

Je ne vais pas te dire que tu dois envoyer ce message à autant de personnes pour avoir la bénédiction d'Allah (sw), qu' a 23h23 trois voitures t'attendront dans ton jardin et meme si t'a pas de jardin eh bah t'en aura un de livré avec les voitures, que dans 30 secondes tu connaitras le nom de ton admirateur secret (wouhhhh), à quoi bon?? 

 

Car tu sais aussi bien que moi que ce n'est pas vrai...

Je vais juste te demander de le faire passer à tous les musulmans que tu connais.

Pas pour avoir une récompense ou quoi que se soit, mais juste histoire de faire  un rappel qui est le devoir de tout bon musulman!!!

 

Sur ce, j'espère que mon message te fera réfléchir et qu'il t'aidera à ouvrir les yeux incha'ALLAH...

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 09:48

                                                                                                                                                         
                                 Recommandations aux gardiennes des
                                         fourneaux

 

                                                                            A l'occasion du ramadan

 

 

O «  gardienne des fourneaux », je te chuchote à l’oreille…écoute :


Sache que tu vas accomplir ton jihaad dans la cuisine pour montrer tes compétences dans la diversification des plats, mais ne te reproche pas cela, car c’est une bonne chose, et cela fait partie de ta féminité, Tu ne dois pas en faire ta priorité, mais sois plus déterminée, et que ton intention soit plus grande et sache que celui qui nourrit un jeuneur est récompensé sans que cela ne diminue en rien la récompense du jeuneur, Donc fais-en ton intention, et sois satisfaite du temps que tu vas passer dans la cuisine pour Allah, et tu seras récompensée bi idhnillah,


Voici mon conseil pour toi, un très bon programme :


1- Il commence avant le coucher, avec la lecture  de « subhaanAllah » 33 fois,

« hamdullilah » 33 fois, et « Allahu akbar » 34 fois, comme il est rapporté dans le Sunan Abu Dawud : Fatima se plaignit des cloques qu’elle avait sur les mains a cause de la meule. Elle partit demander au Prophète (paix et bénediction sur lui) un esclave, mais elle ne le

trouva pas (chez lui) et informa ‘Aisha de son besoin. Lorsqu’il revint, ‘Aisha

l’informa. Ali ajouta : Le Prophète (saw) vint nous voir alors que nous étions partis dormir. Alors que j’allais me lever, il dit < Restez où vous êtes >, et il s’assit entre nous au point que je sentis la fraîcheur de ses pieds sur ma poitrine. Le Prophète (saw) dit alors : < Ne vous indiquerais-je pas quelque chose de meilleur que ce que vous êtes venus me demander ? Lorsque vous allez vous coucher, dites < Allahu akbar >

34 fois, < SubhaanAllah > 33 fois et < Alhamdulillah > 33 fois, cela est meilleur pour vous

qu’un esclave. > 



On tire de ce noble hadith que celui qui prononce ce dhikr avant de dormir sera renforcé pour ses actes de la journée.



2- Le repas de l’aube (As Suhur), qui est une baraka que tu te dois de rechercher, le Prophète (swa) a dit : < Prenez le repas de l’aube, car il contient une bénédiction > Et il a dit : < Allah et Ses Anges prient pour ceux qui prennent le repas de l’aube. >



3- La prière a son heure



4- S’asseoir jusqu’au Shurûq  pour la lecture du Coran, en te rappelant d’Allah puis accomplis deux rak’ât le Prophète (saw ) a dit : < Celui qui a prié le Subh en groupe puis est resté pour faire du dhikr jusqu’au lever du soleil, puis a prié deux

rak’ât, reçoit une récompense équivalente a un Hajj et une ‘Umrah… >



5- Cuisiner tôt le matin est meilleur que dans les derniers moments. Beaucoup de femmes commencent a cuisiner au dernier moment, et quand vient la prière du Dhuhr

et de l’Asr, soit elles ne les prient pas a l’heure, soit elles les regroupent.  Elles prient tout en étant préoccupées par leur cuisine, elles prient donc sans crainte (khushû’) et délaissent les surérogatoires (rawâtib) par manque de temps. Alors que, si tu commences tôt le matin, tu auras beaucoup de temps a ta disposition, et ta prière ne contiendra pas de « weswes » te faisant penser a la cuisine.



6- Je te recommande la sieste : le meilleur est qu’elle soit un peu avant le Dhuhr, pour que tu te reposes afin de retrouver tes forces



7- La prière a son heure, et n’oublies pas les prières surérogatoires.



8- Alhamdulillah, ta cuisine est terminée tôt, restent les dernières touches de décoration de la table, les assiettes avant de manger, n’oublies pas de changer de vêtements avant de


décorer la table car tu mérites le plus de t’embellir, surtout si tu es mariée. Dans ce cas fais attention a ne pas accueillir ton époux avec des odeurs d’oignons, d’ail et de graisse. Donc comme je t’ai dis, en comptant sur la cuisine au début de la journée, cela t’aidera

a gagner du temps en plus, alors ne te néglige pas.



9- Pendant l’adhan, n’oublies pas l’invocation connue :


« La soif s’en est allée, les veines sont alimentées et la récompense nous sera accordée si Allah le veut »



Et n’oublies pas de commencer par ce dont commençait le Prophète (saw) qui rompait son jeune par quelques dattes mures, s’il n’en trouvait pas, il se contentait de

dattes simples, puis s’il n’en trouvait pas, il buvait quelques gorgées d’eau. Et pries le

Maghreb a l’heure et n’oublies pas les surérogatoires qui y sont rattachées.



10- Ensuite la prière de ‘Ishaa et du Tarawih



11- Si tu as encore des forces la nuit pour lire le Quraan, alors masha Allah, et si tu es faible et que tu ne peux pas le faire, alors pars te coucher, cela est meilleur car ton corps a un droit sur toi.



Qu’Allah accepte nos bonnes oeuvres.


 

 

 

 

 

 


Et voici quelques recommandations  ma soeur :

 

 


1- Diminue le temps passé dans la cuisine, sois sportive et dynamique, car Ramadhaan est le mois du jeune, pas le mois de la nourriture.



2- Prends garde aux excès dans les plats et les boissons, en effet Allah nous a interdit cela dans Surat ul-A’raf (verset 31) :



  Et mangez et buvez; et ne commettez pas d’excès, car Il (Allah) n’aime pas ceux qui commettent des excès



3- Fais en sorte de préparer des plats totalement sains, car cela aide à être obéissant.



4- Assures toi que tes voisins aient a manger, le Prophète (saw) a dit : < N’est pas croyant celui qui est rassasié alors que son voisin a faim a côté de lui. >   Rapporté par al-Bukhari dans   al-Adâb


5- Nourris les pauvres



6- Formule ton intention (niyyah) et multiplie le dhikr, le tasbîh, l’istighfâr (demande de pardon) pendant la préparation du repas, pour que ta langue soit humectée par le rappel d’Allah ‘azza wa jalla.



7- Ecoute le Quraan et les conférences sur k7.



8- Diminue les dépenses en argent et sois raisonnable quant a la manière de disposer de tes biens.



9- Innoves dans les variétés de plats et des boissons et éloigne-toi de la routine.



10- Sois avide de lecture du noble Coran tous les jours surtout la nuit, car le

Ramadhaan est le mois du Coran.



11- Invoque Allah, rapproche toi de Lui ‘azza wa jalla dans ce mois important avec les invocations de tes voisins et de tes proches, grâce aux livres, aux enregistrements, aux conseils et aux exhortations   Le Prophète (saw) a dit : < Celui qui a

l’intention de faire une bonne action aura la récompense de l’avoir effectuée. >

Rapporté par Muslim



12- Méfies toi des réunions de  «discussions vaines », et protège ta langue de la médisance, des calomnies, et d’autres maux de la parole. Et efforce-toi de prononcer des bonnes et belles paroles pour être imprégnée du rappel d’Allah.


13- Multiplie les aumônes, d’après Abu Hurayrah , le prophète (saw) a dit : < Sept personnes seront a l’ombre d’Allah le Jour où il n’y aura plus d’ombre que la Sienne > Et il mentionna < l’homme qui fait l’aumône en secret au point que sa main droite ignore ce que vient de dépenser sa main gauche >

(unanimement reconnu). Et le Prophète (saw) a dit : < O femmes, donnez

l’aumône et multipliez les demandes  de pardon car je vous ai vues comme étant la majorité des habitants de l’Enfer. >   Rapporte par Muslim.



14- Il n’y a pas de mal a ce que tu goûtes la nourriture en cas de nécessité, mais tu ne dois rien avaler, ton jeune ne sera pas annulé.



15- Sois généreuse (a faire) le bien : dans les Sahihayn, d’après Ibn ‘Abbâs :

< Le Prophète (saw) était le plus généreux des hommes, et c’était lors du mois de Ramadhan, quand il rencontrait l’ange Djibril, qu’il était le plus généreux.

Et, Djibril le rencontrait chaque nuit du mois de Ramadhan où ils étudiaient

ensemble le Coran. Quand Djibril (Paix sur Lui) rencontrait le Messager d’Allah, ce dernier était plus généreux a faire le bien que le vent qui est envoyé. >



16- Empresse toi de rompre le jeûne après le coucher du soleil, conformément au hadith de Sahl bin Sa’d  qui rapporte que le Prophète (saw) a dit :

< Les gens ne cesseront d’être sur le bien tant qu’ils s’empresseront de rompre le jeûne et retarderont le repas de l’aube. >   Rapporte par Bukhari et Muslim.



17- Et au moment de l’Iftâr (rupture), n’oublie pas de faire des invocations. Le Prophète (saw) a dit : < Trois invocations sont exaucées, l’invocation du jeûneur, celle de l’opprimé et celle du voyageur. >


18- Ne mange pas beaucoup car cela alourdit le corps et amène la paresse dans les actes d’adoration, la prière du Tarawih et le Qiyâm ul-Layl.



19- Lève-toi la nuit car Ramadhaan est le mois des veillées (qiyaam). Le Prophète (saw) a dit : < Celui qui se lève pour prier les nuits de Ramadhan avec foi et conviction de la récompense,  ses fautes passées lui seront pardonnées. >   (Unanimement

reconnu)


Je demande a Allah Le Tout Puissant, Seigneur du Noble Trône, d’accepter notre jeûne et nos qiyaam, et qu’Il nous compte parmi les sauvés de l’Enfer, et qu’Il fasse que le jeûne de cette année ne soit pas le dernier Allahumma amin, et notre dernière invocation est « alhamdulillahi rabbi-l-‘âlamîn ».




 

 



Recommandations de Umm ul-Layth de Sahab.net



 

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 11:41

                 Les femmes exemplaires dans le Coran et la Sunnah

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La femme musulmane trouve le bonheur en imitant les meilleures femmes qui vécurent pendant le meilleur siècle et qui furent éduquées dans la maison la plus noble, la maison de la prophétie - qu'Allah élève leur rang - ; et des versets du Qur’an furent révélés pour faire leur éloge.

 

 

 

 I - Les épouses du Prophète

 

Elles sont nommées ainsi « Oummahatoul Mou-minine » (les mères des croyants) d’après la parole d’Allah :

 

{Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu’ils n’en ont sur eux-mêmes, et ses épouses (au prophète) sont leurs mères (aux croyants)} [Les coalisés sourate 33 : verset 6].

Allah a dit :

 

{O femmes du Prophète ! Vous n'êtes comparables à aucune autre femme, si vous êtes pieuses, ne soyez pas trop complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le cœur est malade [l'hypocrite] ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent. } [Les coalisés sourate 33 : verset 32].

 

Tafsir Ibn Kathir : Ce verset évoque les bonnes manières qu’Allah recommande aux femmes du prophète . Les autres femmes musulmanes doivent également s’en tenir aussi à ces bonnes manières. Si elles se prémunissent envers Allah elles ne seront pas comme de quelconques femmes, en mérite et en rang. Allah leur recommande également de ne pas adoucir leur voix en parlant aux hommes car il y en a qui peut être perfide. Ne pas leur parler avec une voix suave comme elle le ferait avec leur époux.

Et lors d’un voyage, le Messager d’Allah  dit au chef de la caravane, qui guidait les chameaux portant les mères des croyants :

« Ralentis un peu ! Ô Anchaba , car tes chameaux portent des perles précieuses. »  Rapporté par Al Boukhari

 

 

 

Khadija bint Khouwaylid 

Des épouses bénies et des femmes illustres ; la première est la femme intelligente, habile, qui est pieuse et a une bonne descendance : Khadijah  la fille de Khouwaïlid. Elle fut éduquée à avoir de bonnes vertus morales, à être polie et généreuse ; et elle était chaste et honorable. Les femmes de la Mecque l'appelaient "la pure". Le prophète  l'épousa, et elle fut une très bonne épouse pour lui ; elle l'aida avec sa propre personne, son argent et sa sagesse ; et lorsqu'il était triste, il se réfugiait auprès d'elle et lui divulguait ses soucis. Lorsque la révélation descendit sur lui la première fois, il retourna à elle en ayant le cœur tremblant, effrayé par ce qu'il venait de voir ; et il  lui dit :

(Que m'arrive-t-il ? J'ai eu peur de mourir). Elle le reçu alors avec un cœur ferme et lui dit :-"Non ! Je jure par Allah qu'Allah ne t'humiliera jamais". Rapporté par….

 

 

L'Islam brilla chez elle et elle fut la première personne qui embrassa l'Islam dans cette communauté.

 

Ibn Kathir a dit : "Khadijah est la première créature d'Allah qui embrassa l'Islam à l'unanimité des musulmans, aucun homme, ni aucune femme la précéda".

 

"Elle cru en moi lorsque les gens me renièrent ; elle cru en ma parole lorsque les gens me traitèrent de menteur ; elle me secourut avec son argent lorsque les gens refusèrent de m'aider ; et Allah m'a donné des enfants avec elle alors qu'Il ne m'a pas donné d'enfants avec les autres femmes". Rapporté par Ahmed.

 

 

Elle était une femme illustre, obéissante à son époux, et une mère affectueuse ; le prophète  eut tous ses enfants avec elle sauf Ibrahim. Son comportement était élevé, et elle avait de très bonnes qualités ; elle n'a jamais discuté la parole du prophète  et elle ne lui a jamais nui en s'opposant à lui.

 

Le prophète  a dit : "L'ange Gabriel est venu me voir et m'a dit : "Annonce-lui la bonne nouvelle d'une maison dans le Paradis en pierre précieuse dans laquelle il n'y a pas de bruit, ni de fatigue".

Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim.

 

 

As-Souhaïli a dit : "Il lui a annoncé la bonne nouvelle d'une maison dans le Paradis car elle n'a jamais élevé sa voix sur le prophète  et elle ne l'a jamais fatigué ; donc, elle n'a jamais crié sur lui, et ne lui a jamais causé de tort".

 

Abou Houraïra  rapporte que l’ange Jibril  est venu au Messager d’Allah  et dit : «  O Messager d’Allah, voici  Khadija qui arrive en portant avec elle  un plat de sauce, ou de nourriture ou de boisson, lorsqu’elle arrivera à toi, passe lui le Salam de Son Seigneur, et de ma part, et annonce lui cette bonne nouvelle :  Une demeure au Paradis en  perle, loin de toutes peines et de toutes gênes. » Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim.

 

 

Ibn Al-Quayyim  a dit : "Et c'est un mérite qui n'a pas été reconnu à une autre femme qu'elle".

 

Allah l'aima, les anges l'aimèrent et le messager  l'aima.

 

Le prophète  a dit : "Allah m’a donné son amour" Rapporté par Mouslim.

 

Lorsque le prophète  la mentionnait, il élevait son rang et remerciait sa bonne compagnie.

 

‘Aïcha  a dit : "Lorsque le prophète  mentionnait Khadijah, il ne se lassait pas de faire son éloge et de demander à Allah de lui pardonner".

 

Il préserva son amour pour elle et sa loyauté envers elle ; alors, il était généreux envers ses amies après sa mort.

 

‘Aïcha  a dit : «  Je n’ai jamais été autant jalouse des épouses du Prophète comme  je ne l’étais de Khadija, alors que je ne l’ai jamais vue. Seulement le Prophète l’évoquait à tel point qu‘il sacrifiait un mouton, le coupait en morceaux qu’il partageait entre nous pour ensuite l’envoyer aux amis de Khadija, jusqu’à ce qu’une fois je lui dise : « Comme s’il n’y avait dans cette vie que Khadîdja !! ». Et il  me répondit : « Elle était ainsi… , et ainsi…et j’eus d’elle des enfants. » Rapporté par Al-Boukhari.

 

‘Aïcha  a  dit :  «Une fois Hallat bint Khouwaylid, la sœur de Khadija, demanda qu’on la laisse entrer voir le Messager d’Allah  c’est alors qu’il la reconnut et se rappela de Khadija, (ce qui le soulagea) et dit : « Ô mon Seigneur c’est Hallat !! », ce qui me rendit jalouse, et je lui dit : « Est-ce possible que tu te rappelles d’une vieille parmi les vieilles Qurayshites dont les deux coins de la bouche ont rougi, morte depuis longtemps ? Allah ne t’a t’il pas donné à sa place meilleure(s) que cela ?». Rapporté par Al boukhari et Mouslim

 

Et la suite selon une version rapporté par at-Tirmidhî n°3886, il répondit : 
« Par Allah, Il ne m’a pas donné mieux qu’elle ! Car elle m’a cru lorsque les gens m’ont mécru , elle m’a rendu véridique lorsque les autres m’ont dit que je mentais, elle m’a accordé de ses biens lorsque les gens m’en ont privé, et par la grâce d’Allah je n’ai eu de descendance que de cette femme .»

 

Elle était complète dans sa religion, sa raison et son comportement.

 

Le prophète  a dit : "Beaucoup d'hommes ont atteint la perfection, mais il n'y a que trois femmes qui ont atteint la perfection : Maryam la fille d'Imran, Assia la femme de Pharaon et Khadijah la fille de Khouwaylid ". 

Rapporté par Ibn Mardawaï.

 

Elle a surpassé les femmes de cette communauté dans la piété, l'honneur et l'élévation.

 

Ali ibn Talîb  a rapporté qu’il a entendu le prophète  dire : "La meilleure de ses femmes (c'est-à-dire à son époque) était Maryam la fille d'Imran ; et la meilleure de ses femmes (c'est-à-dire dans cette communauté)  est Khadijah bint Khouwaylid ". Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim.

 

 

Elle se réforma elle-même et réforma chez elle, et elle obtint les fruits de ses efforts ; elle devint alors, ainsi que sa fille parmi les meilleures femmes du monde dans le Paradis.

 

Ibn ‘Abbas  a dit : Le messager d’Allah  a marqué quatre fois le sol, et il dit :
« Savez vous ce que c’est ? »
Ils dirent : « Allah et Son messager sont plus savants !»
Il dit : « Les meilleures femmes des gens du paradis qui sont : Khadija bint Khouwaylid, Fatima bint Mouhammad, Assia bint Mouzâhim femme de Pharaon, et Maryam bint ‘Imran, qu’Allah les agrées toutes. »

Rapporté par Ahmed

 

Elle avait une place importante dans le cœur du prophète  il ne s'est pas marié avec une femme avant elle et il n'a pas épousé une femme [une concubine] avec elle jusqu'à ce qu'elle mourut ; il fut très triste à cause de sa perte.

 

Ad-Dhahabi  a dit : "Elle était une femme intelligente, honorable, pieuse, chaste et généreuse faisant partie des habitants des gens du Paradis".

 

 

‘Aïcha bint abu Bakr 

 

Et dans la maison de sincérité et de piété, est née ‘Aïcha la fille d'Abou Bakr le véridique ; elle grandit dans la maison de la foi ; sa mère, sa sœur Asma et son frère sont parmi les compagnons du prophète  et son père est le véridique de cette communauté.  Elle grandit dans la maison de la science, son père était le savant de Quraysh et leur généalogiste ; Allah  lui donna une grande intelligence et une très bonne mémoire. Elle voulait un surnom et le Prophète  lui dit de prendre comme surnom Oummou ‘Abdillah (‘Abdoullah c’est le fils de sa sœur Asma et de az-Zoubeir ibn al ‘Awam.). On l’a nomme aussi as-Siddiqa (la véridique) et ceci est pris de son père connu comme as-Siddiq (le véridique).

 ’Aïcha  était connue pour sa grande générosité, sa grande crainte d’Allah  et son délaissement de ce bas monde et le peu d’importance qu’elle lui donnait.

 Le Prophète  se maria avec elle et à ce sujet l’Imam al Boukhari rapporte dans son authentique d’après ‘Aïcha que le Messager d’Allah  lui a dit :

« Je t’ai vu en rêve deux fois, je te vois dans un bon morceau de soie.
Il m’est dit : « Voilà ta femme, dévoile là » et c’était toi !!
Alors je dis : « Si ceci provient d’Allah ça se produira. »
Et ceci provenait d’Allah et ça c’est produit. »

 

Ibn Kathir  a dit : « Il n’y a jamais eu dans les communautés une femme comme ‘Aïcha  concernant sa mémoire, sa science, son éloquence et son intelligence ; elle dépassa les femmes comme elle dans la science et la sagesse ; Allah  lui donna la compréhension de la jurisprudence islamique et la mémorisation des poèmes ; et elle avait une grande connaissance des sciences religieuses ».

 

Ad-Dhahabi  a dit : « Elle est la femme la plus instruite en science religieuse de toute la communauté, et je ne connais pas dans la communauté de Mohammed, et plus exactement parmi toutes les femmes, une femme qui a plus de science [de connaissance] qu’elle ». 

 

Elle fut plus élevée que les autres femmes grâce à ses mérites et ses bonnes relations.

 

Le prophète  a dit :"Le mérite d’’Aïcha par rapport aux autres femmes est comme le mérite du pain trempé dans la soupe par rapport au reste de la nourriture". Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim

 

Elle était celle qu’il  aimait le plus parmi ses épouses -Qu’Allah les agrées- . ‘Amr ibn al ‘Ass  a rapporté que le Prophète  l’envoya à la tête de l’expédition « Dhat as-Salassîl » et qu’avant son départ, il s’était rendu chez le Prophète  à qui il demanda :


« Quelle est la personne que tu aimes le plus ? ».

Le Prophète  lui répondit : « ‘Aïcha ».
Je  lui demandai : « Et parmi les hommes ? ». Il  répondit : « Son père ».
Je  lui redemandai de nouveau : « Et qui  après lui ? ».
Et  il  me répondit « ‘Omar ibn al Khattab » et il  me cita d’autres noms. Rapporté par Al-Boukhari

 

Ibn ‘Abbas  a entendu ‘Omar ibn al Khattab  alors qu’un jour il se trouva chez sa fille Hafsa, il lui dit : «  O ma fille gares à t’identifier à celle dont les qualités lui valent l’amour du Messager d’Allah  en voulant parler de ‘Aïcha, elle alla alors raconter cela au Messager d’Allah  qui en souria. ». Rapporté par Al Boukhari

 

‘Aïcha  a beaucoup de mérites, parmi lesquels ce qui est rapporté par al Boukhari et Mouslim : Abou Salama rapporte que ‘Aïcha  a dit qu’un jour le Messager d’Allah  lui dit :
« O ‘Aïcha c’est Jibril , il te passe le Salam ».
Je lui dit : « A lui le Salam et la bénédiction, car tu vois ce que je ne vois pas » En s’adressant au  Messager d’Allah . Rapporté par Al Boukhari et Mouslim

 

 

Abou Moussa al Ach’ari  rapporte que le Messager d’Allah  a dit : « Il y a beaucoup d’hommes parfaits, mais parmi les femmes, il y en a eu que trois : Assia bint Mouzâhim femme de Pharaon, Maryam bint ‘Imran et Khadija bint Khouwaylid et la supériorité de ‘Aïcha  sur les autres femmes est comme le « Tharid » sur tous les autres plats.» Rapporté par Mouslim

 

Anas ibn Malîk  a rapporté qu’il a entendu le Messager d’Allah  dire :
« La supériorité de ‘Aïcha sur les autres femmes est comme le « Tharid » sur tous les autres plats ..» Rapporté par Mouslim

 

‘Aïcha  rapporte que le Messager d’Allah  lui dit : « Je sais lorsque tu es satisfaite de moi et lorsque tu es en colère contre moi. »
Je lui dis : « Mais comment sais-tu cela ? »
Il me dit : « Lorsque tu es satisfaite de moi, tu dis : Non par le seigneur de Mouhammad ! Et lorsque tu es en colère contre moi, tu dis : Non par le Seigneur d’Ibrahim ! »
Je lui dis : « Tu as dis vrai (ou sans doute), par Allah Ô messager d’Allah, je ne peux fuir que ton nom. » Rapporté par Mouslim

 

Un jour le Messager d’Allah  demanda à ‘‘Aïcha
« Veux- tu être ma femme dans cette vie et dans l’au-delà ? » Elle répondit : « Par Allah, oui !»
Il lui dit alors : « Tu es ma femme dans cette vie et dans l’au delà. » Rapporté par Al-Boukhari

 

Elle est la seule femme vierge avec laquelle il s’est marié, et la révélation n’est pas descendue sous les couvertures d’une autre femme qu’elle ; elle était chaste, elle adorait beaucoup son Seigneur, et elle ne sortait de chez elle que le soir afin que les hommes ne la voient pas. Elle a dit au sujet d’elle-même : -« Nous ne sortions que le soir ».

Elle réalisa la parole d’Allah  : 

 

{Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l'Islam (Jahiliyah)} [Les coalisés sourate 33 : verset 33].

 

Al-Quourtoubi a dit : « Et la législation islamique exige que les femmes restent chez elles et qu’elle évitent de sortir sauf si cela est nécessaire ; et si elles doivent absolument sortir qu’elles le fassent en ne portant aucune parure et en se couvrant complètement ».

 

 

Et Allah éprouve ceux qu’Il aime, et l’épreuve est faite selon le degré de la foi ; on la calomnia lorsqu’elle avait douze ans. Le hadith ci-dessous relate l'histoire de 'Aicha  lorsqu'elle a perdu son collier et la calomnie qui pesa sur elle :

 

Quand l'Envoyé d'Allah voulait faire un voyage (ou une expédition), il faisait un tirage au sort entre ses femmes pour désigner celles qui l'accompagneraient. Lors d'une des expéditions qu'il entreprit, il procéda au tirage au sort et c'était moi que le sort avait désignée. Je partis donc avec l'Envoyé d'Allah. C'était postérieurement à la révélation du verset relatif à la prescription du voile et j'étais toujours dans mon palanquin, même lorsqu'on le descendait du dos du chameau.

 

Quand l'Envoyé d'Allah eut terminé cette expédition, nous prîmes le chemin de retour. Comme on était près de Médine lors du retour, le Prophète  ordonna une nuit de se mettre en marche. A l'instant où l'ordre de marche était donné, je me levai et marchai jusqu'à ce que j'eusse dépassé les troupes pour satisfaire un besoin et en retournant, je me dirigeai vers ma monture. Comme je portai la main au cou, je me rendis compte que j'avais perdu mon collier de verroteries fabriqué à Zafâr. Je retournai pour rechercher mon collier et le désir de le retrouver me retint sur place.

 

Les gens qui étaient chargés de ma monture soulevèrent mon palanquin et le chargèrent sur mon chameau, croyant que j'étais dedans. En effet, à cette époque les femmes étaient de poids légers; elles n'étaient pas encore devenues obèses, car elles ne mangeaient que peu. Aussi les gens ne trouvèrent-ils pas insolite la légèreté du palanquin lorsqu'ils le soulevèrent, d'autant plus que j'étais une toute jeune femme. Ils firent alors relever le chameau et partirent.

 

Quand je trouvai mon collier, les troupes étaient déjà en marche. Je me rendis au camp où il n'y avait plus personne, j'allai alors droit à l'endroit où j'avais été installée pensant qu'en s'apercevant de ma disparition on reviendrait me chercher. Pendant que j'étais assise en cet endroit, je fus gagné par le sommeil et je m'endormis. Or Safwân ibn Al-Mu`attal As-Sulamî Adh-Dhakwânî, qui était resté en arrière des troupes, après avoir marché toute la nuit, arriva le matin à l'endroit où j'étais. Apercevant la silhouette d'une personne endormie, il s'approcha de moi et me reconnut quand il me vit, car il m'avait vue avant que le port du voile n'eût été ordonné par le Coran et il dit: "Nous sommes à Allah et nous retournerons à Lui". Sa voix m'éveilla et je me levai, cachant mon visage avec mon voile. Par Allah, il ne prononça aucun mot autre que ceux qu'il avait prononcés à ma vue. Il fit ensuite agenouiller sa monture et lui foula les pattes de devant pour que je monte sur laquelle. Il tint son licou pour le mener et nous arrivâmes ainsi auprès des troupes qui venaient de camper au moment de la canicule de midi.

 

`Aicha poursuivit : Des gens m'avaient calomnié (en m'accusant d'adultère) et parmi eux était `Abd-Allah ibn 'Ubayy ibn Salûl qui s'était chargé de la plus lourde part de la calomnie. Quand nous arrivâmes à Médine, je suis tombée malade pendant un mois, et c'est à ce moment que les gens répandaient les propos des calomniateurs, sans que j'en eusse pas au courant. Ce qui m'étonnait, durant ma maladie, c'est que je ne trouvais pas l'Envoyé d'Allah aussi aimable avec moi qu'il l'était d'ordinaire quand je tombais malade. L'Envoyé d'Allah entrait seulement chez moi, me saluait et me disait: "Comment allez-vous?". Cela me donnait des inquiétudes, mais je ne sus la fâcheuse nouvelle que lors de ma sortie après le rétablissement de ma santé.

 

J'étais sortie avec 'Umm Mistah pour aller du côté d'Al-Manâsi`, qui nous servait de latrines. Nous n'y allions que de nuit. C'était avant que nous eussions des latrines à proximité de nos maisons. Nous suivions la coutume des anciens Arabes qui allaient satisfaire leurs besoins naturels dans des terrains vagues et, tout comme eux, nous répugnons à avoir les latrines près de nos demeures à cause de leur mauvaise odeur. Je partis donc en compagnie de 'Umm Mistah qui était la fille de 'Abû Ruhm ibn Al-Muttalib ibn `Abd-Manâf; sa mère, bint Sakhr ibn `Amir était la tante maternelle de 'Abû Bakr As-Siddîq et son fils était Mistah ibn 'Uthâtha ibn `Abbâd ibn Al-Muttalib. Après avoir satisfait nos besoins, nous revenions, la fille de 'Abû Ruhm et moi, vers la maison et comme 'Umm Mistah trébucha sur le pan de son vêtement, elle s'écria: "Que Mistah Périsse!". - "Fi! Que c'est mal, lui dis-je, d'injurier un homme qui a pris part au combat de Badr". - "Hé ! Ma chère, me répondit-elle n'as-tu pas entendu ce qu'il avait dit?". - "Et qu'est ce qu’il a dit ?", demandai-je. Aussitôt elle me raconta ce que disaient les calomniateurs.

 

Je devins alors plus malade et, quand je rentra chez moi, l'Envoyé d'Allah vint me rendre visite, il me salua, puis dit: "Comment allez-vous?". - "Me permets-tu, lui demandai-je alors, de me rendre chez mes parents?". Je voulais à ce moment-là m'assurer auprès d'eux de la nouvelle. L'Envoyé d'Allah m'accorda cette permission et je me rendis chez mes parents. - "Chère maman, dis-je à ma mère, que racontent donc les gens?". - "ma fille, me répondit-elle, ne t'en fais pas. Il est bien rare qu'une jolie femme aimée de son mari et ayant des co épouses ne soit pas l'objet de leurs commérages". - "Gloire à Allah !, m'écriai-je, les gens ont-ils échangé de tels propos!". Et je passai toute la nuit à pleurer au point que je ne goûtai pas un seul instant de sommeil jusqu'au matin que je passai également à pleurer.

 

L'Envoyé d'Allah, voyant que la révélation avait tardé à venir à ce sujet, manda `Alî ibn 'Abî Tâlib et 'Usâma ibn Zayd pour leur demander s'il devait se séparer de moi. 'Usâma ibn Zayd, étant sûr que j'étais innocente et sachant l'affection que le Prophète avait pour moi, dit à l'Envoyé d'Allah : "Garde ta femme nous ne savons que du bien d'elle". Quant à `Alî ibn 'Abû Tâlib il dit: "O Envoyé d'Allah, Allah ne t'a pas mis trop à l'étroit. Il y a beaucoup d’autres femmes. Interroge sa suivante, elle te dira la vérité". L'Envoyé d'Allah manda alors à Barîra et lui dit: "O Barîra, as-tu vu de `A'icha quelque chose qui suscite en toi le soupçon?". - "Non, répondit Barîra, j'en jure par Celui qui t'a envoyé par la Vérité, je ne l’ai rien vu faire d’acte répréhensible, sinon qu'étant une toute jeune femme il lui arrive parfois de s'endormir auprès de la pâte à pain de la famille la laissant ainsi manger par les animaux domestiques".

 

L'Envoyé d'Allah se leva et résolut de demander ce jour-là une justification à `Abd-Allah ibn 'Ubayy ibn Salûl. Montant alors en chaire, le Prophète dit: "O groupe de musulmans! Qui m'excusera (si je punis) un homme dont le mal a atteint ma femme? Par Dieu ! Je ne sais que du bien sur le compte de ma femme, et l'on me parle d'un homme sur le compte duquel je ne sais que du bien et qui n'est jamais entré chez ma femme autrement qu'avec moi". Alors Sa`d ibn Mu`âdh Al-'Ansârî se leva et dit: "O Envoyé d'Allah, moi, je t'excuserai et s'il appartient à la tribu des 'Aws, nous lui trancherons la tête; si c'est un de nos frères de la tribu des Khazraj, ordonne ce que tu voudras et nous le ferons". A ces mots, Sa`d ibn `Ubâda le chef des Khazraj, qui était un homme vertueux, mais dont le zèle tribal plongeait dans l'ignorance, se leva et s'adressa à Sa`d ibn Mu`âdh en disant: "Tu as menti; et j'en jure par Allah que tu ne le tueras pas et que tu ne peux pas le faire". A son tour, 'Usayd ibn Hudayr, le cousin de Sa`d ibn Mu`âdh, se leva et, s'adressant à Sa`d ibn `Ubâda en disant: "Tu as menti. Par Allah nous le tuerons; car toi tu n'es qu'un hypocrite qui plaide la cause des hypocrites".

 

Les deux tribus des 'Aws et des Khazraj furent si excitées, qu'elles furent sur le point de se combattre, alors que l'Envoyé d'Allah était encore en chaire. L'Envoyé d'Allah ne cessa de les apaiser jusqu'à ce qu'ils gardent le silence et alors ils se turent. Tout ce jour-là, je le passai en larmes et je n'y goûtai aucun instant de sommeil. La nuit suivante, je la passai également dans cet état à tel point que mes parents crurent que mes larmes me briseraient le cœur. Pendant qu'ils étaient assis auprès de moi et alors que j'étais encore en larmes, une femme des 'Ansâr demanda de me voir. Je la fis entrer chez moi, elle s'assit et commença à pleurer à son tour. Nous étions dans cet état lorsque l'Envoyé d'Allah entra, salua, puis s'assit. Il ne s'était plus assis auprès de moi depuis qu'on avait colporté des propos sur mon compte et cela avait duré un mois sans qu'aucune révélation ne se fût produite à mon sujet. En s'asseyant, l'Envoyé d'Allah prononça l'attestation de foi, puis dit: "O `A'icha! Il m'est parvenu telle et telle chose sur ton compte; si tu es innocente, Allah t'innocentera; si tu as commis quelque faute, demande pardon à Allah et repens-toi, car quand le Serviteur reconnaît ses péchés et se repent, Allah accepte son repentir".

 

A peine l'Envoyé d'Allah eut-il achevé ces paroles, que mes larmes cessèrent de couler et je ne versai plus un seul pleur. M'adressant à mon père, je le priai de répondre à l'Envoyé d'Allah. - "Par Allah !, me répondit-il, je ne sais pas que dire à l'Envoyé d'Allah". Alors, me tournant vers ma mère, je la priai de répondre à l'Envoyé d'Allah. - "Par Allah, répondit-elle, je ne sais pas que dire à l'Envoyé d'Allah". Je répliquai alors que j'étais encore très jeune et que je ne retenais pas beaucoup du Coran: "Par Dieu, je sais que vous avez entendu raconter cette histoire (à mon sujet), qu'elle s'est gravée en vous-même et que vous y avez ajouté foi. Si je vous dis que je suis innocente - et Allah sait que je le suis - vous ne me croirez pas; mais si j'avoue que j'ai commis un tel péché - et Allah sait que je suis innocente - vous me croirez. Par Dieu! Je n'ai à dire de ma situation que ces paroles du père de Joseph:

 Il ne me reste plus donc) qu'une belle patience! C'est Allah qu'il faut appeler au secours contre ce que vous racontez ! 

 

Cela dit, je me retournai et m'étendis sur mon lit. A ce moment, par Allah, je savais que j'étais innocente et qu'Allah m'innocentera; mais, par Allah! Je n'aurais jamais cru qu'Allah ferait descendre à mon sujet une révélation. Il me semblait que j'étais trop insignifiante, pour qu'Allah révélât des versets à mon égard. Cependant, j'avais espéré, que l'Envoyé d'Allah verrait pendant son sommeil une vision dans laquelle Allah me déclarait innocente. Par Allah! L'Envoyé d'Allah ne sortit pas non plus que personne des gens de la maison, avant d'avoir reçu la révélation et d'avoir été saisi de l'état (de fatigue) qui accompagnait toute révélation; même dans un jour d'hiver, les gouttes de sueur tombaient en abondance et étaient si grosses que les perles, tant est lourd le fardeau de la Parole divine quand elle descend. Dès que cet état eut quitté l'Envoyé d'Allah, il se montra souriant et les premières paroles qu'il prononça furent celles-ci: "Réjouis-toi, `A'icha quant à Allah, Il te déclare innocente". - "Va vers lui", me dit alors ma mère. - "Par Allah! Répondis je, je n'irai pas à lui et c'est Allah Seul que je dois louer, c'est Lui qui a déclaré mon innocence". Allah, ajoute `A'icha révéla les dix versets qui commencent ainsi :

 

{Ceux qui sont venus avec la calomnie sont un groupe d'entre vous…} [La lumière sourate 24 : verset 11].

 

Quand Allah eut révélé ceci pour déclarer mon innocence, 'Abû Bakr As-Siddîq qui donnait des subsides à Mistah parce que celui-ci était de ses parents et était pauvre, dit: "Par Allah! Je ne lui donnerai plus jamais aucun subside après ce qu'il a dit de `A'icha". C'était alors qu'Allah révéla ce verset :

 

{Et que les détenteurs de richesse et d'aisance parmi vous, ne jurent pas de ne plus faire des dons aux proches....

N'aimez-vous pas qu'Allah vous pardonne? } [La lumière 24 : verset 22].

 

D'après Habân ibn Mûsa, `Abd-Allah ibn Al-Mubârak a dit: "Ce verset du Livre d’Allah est le plus qui donne de l’espoir". 'Abû Bakr a dit: "Certes, je désire qu'Allah me pardonne". Et il renouvela à Mistah la pension qu'il lui faisait et affirma qu'il ne la lui supprimerait jamais. `A'icha poursuit: l'Envoyé d'Allah avait interrogé à mon sujet Zaynab bint Jahch, une des femmes de l'Envoyé d'Allah et lui dit: "O Zaynab que sais-tu (de ce sujet) et qu'as-tu vu?". - "O Envoyé d'Allah, répondit-elle, je garde mon ouïe et ma vue du péché (c-.à.d. je ne dirai que ce que j'ai vu et entendu). Je ne sais que du bien (d'elle)". Or Zaynab était la seule parmi les femmes de l'Envoyé d'Allah, qui rivalisait avec moi de beauté et de rang, mais Allah la préserva (de mentir à mon sujet) à cause de sa piété. Quant à sa sœur Hamna bint Jahch, elle soutint les propos des calomniateurs, voulant ainsi débarrasser sa sœur de sa rivale, aussi périt-elle avec les calomniateurs. Rapporté par Mouslim [Arabe uniquement] : 4974

 

Ibn Kathir  a dit : « Alors, Allah  la secourut et fit descendre son innocence dans dix versets qui sont récités de tout temps. Il éleva donc son honneur et son rang, afin que sa chasteté soit entendue alors qu’elle était encore dans son enfance ».

 

Allah  l’innocenta du haut de ses sept cieux, lorsque les gens, et à leur tête les hypocrites, ont dit qu’elle avait commis l’adultère, en révélant dans le Coran dix versets dans la sourate « an-Nour » la lumière.

 

{Ceux qui sont venus avec la calomnie sont un groupe d'entre vous. Ne pensez pas que c'est un mal pour vous, mais plutôt, c'est un bien pour vous. A chacun d'eux ce qu'il s'est acquis comme péché. Celui d'entre eux qui s'est chargé de la plus grande part aura un énorme châtiment.

 

Pourquoi, lorsque vous l'avez entendue (cette calomnie), les croyants et les croyantes n'ont-ils pas, en eux-mêmes, conjecturé favorablement, et n'ont-ils pas dit: "C'est une calomnie évidente?"

 

Pourquoi n'ont-ils pas produit (à l'appui de leurs accusations) quatre témoins? S'ils ne produisent pas de témoins, alors ce sont eux, auprès d'Allah, les menteurs.

 

N'eussent été la grâce d'Allah sur vous et sa miséricorde ici-bas comme dans l'au-delà, un énorme châtiment vous aurait touchés pour cette (calomnie) dans laquelle vous vous êtes lancés, 

 

quand vous colportiez la nouvelle avec vos langues et disiez de vos bouches ce dont vous n'aviez aucun savoir; et vous le comptiez comme insignifiant alors qu'auprès d'Allah cela est énorme.} [La lumière sourate 24 : versets 11 à 15].

Tafsir d'Ibn Kathîr concernant le verset 11 : "Ce verset et les deux autres sont descendus au sujet de la Mère des croyants ‘Aisha, qui avait été la cible d'une calomnie propagée par les hypocrites. Mais Dieu l'innocenta de cette calomnie et préserva l'honneur de Son Envoyé . C'était Abdallah Ibn Ubay qui avait réussi à faire passer cette calomnie parmi les Musulmans. Elle troubla effectivement le climat médinois durant un mois ou presque, autrement jusqu'à la descente des versets innocentant ‘Aisha  " etc...

’Aïcha  faisait partie des grands savants. C’est elle qui a pris le plus de science du Prophète  parmi ses épouses.

L’imam az-Zouhri a dit : « Si on assemblait la science de ‘Aïcha  à la science de toutes les mères des croyants (les épouses du Prophète ),ainsi qu’à la science de toutes les femmes, la science de ‘Aïcha  serait meilleure ».

 

Abou Moussa  a dit : « Nous n’avons, nous, compagnons du Messager d’Allah  pas une ambiguïté sur un Hadith, sans que nous n’interrogions ‘Aïcha et que nous trouvions en elle,  la  science de ce Hadith.»       Rapporté par Tirmidhî

Son neveu ‘Ourwa ibn az-Zoubeir  a dit : « Je n’ai pas vu quelqu’un de plus savant dans la compréhension, la médecine (ici traditionnelle) et la poésie que ‘Aïcha. »

Masrouq  a dit : «J’ai vu les grands savants parmi les compagnons du Messager d’Allah  questionner ‘Aïcha  sur les règles d’héritages ».

Il y a aussi le fait que le Prophète  ait demandé à passer la fin de ses jours dans la maison de ‘Aïcha  pour que ce soit elle qui le soigne. A la mort du Prophète  elle n’avait que 18 ans.

Al Boukhari et Mouslim rapportent d’après elle , qu’elle dit : 
« Allah -Le Très Haut- prit (son âme) alors que sa tête était posée sur ma poitrine et sa salive s’est mélangée à la mienne ».

Car lorsque le frère de ‘Aïcha , ‘Abdour-Rahmane , entra pour les visiter, il avait un Siwak dans sa bouche et le Messager d’Allah  le regarda. Alors ‘Aïcha comprit que le Prophète  le voulait et donc elle le prit de son frère. Elle le mâcha pour le rendre tendre puis le Prophète  s’en servit et après elle le reprit pour aussi s’en servir. Voilà l’explication de sa parole « …et sa salive s’est mélangée à la mienne »

Ibn abi Malik  a dit : Ibn ‘Abbas  demanda la permission de voir ‘Aïcha peu  de temps avant sa mort, alors qu’elle était semi consciente, elle dit : « Je crains qu’il ne me fasse des éloges » et l’on annonça le cousin du Messager d’Allah , elle dit : « Autorisez le ! ».
Il dit : « Comment te portes-tu ? », elle lui répondit : « Je vais bien si je crains Allah »,
Il lui dit : « Sens-toi bien  In-cha-Allah, tu es la femme du Messager d’Allah , il n’a épousé de vierge que toi, Il (Allah) t’a innocenté du haut des cieux »
Az-Zoubeïr
 rentra après lui et elle lui dit : 
« Ibn ‘Abbas est entré, m’a fait des éloges alors que j’aurai aimé être oubliée.» Rapporté par Al Boukhari

 

 

Sawda bint Zam’a 

Celle qui avait un cœur pur : Saoudah la fille de Zam’âh.

Un jour elle dit au Prophète - : « Gardes moi comme épouse, Ô messager d’Allah ! Par Allah ! Ce n’est pas le mariage qui m’importe, mais ce que j’espère c’est qu’Allah me ressuscitera Le jour du Jugement comme étant une de tes épouses. » Rapporté par Mouslim.

‘Aïcha  rapporte : « Je n’ai jamais vu une autre femme que Sawda bint Zam’a à qui j’aurais aimé m’identifier de par son noble  caractère, et son intelligence ».
 Puis elle poursuivit : « Lorsqu’elle devint âgée, elle céda sa nuit à ‘Aicha ».
Le Messager d’Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-  consacrait deux nuits à ‘Aïcha, celle de  ‘Aïcha  et la nuit de Sawda. Rapporté par Mouslim.

 

Hafsa bint ‘Omar ibn al Khattab 

Celle qui priait et jeûnait beaucoup : Hafsa la fille du prince des croyants Omar ibn Al-Khattab  ; elle grandit dans la maison qui secourut la religion et fit apparaître la vérité, sept personnes de sa famille participèrent à la bataille de Badr ; ‘Aïcha  a dit à son sujet : -« Elle est celle qui s’élevait [en rang] avec moi parmi les femmes du prophète  ».

Anas  rapporte que le Messager d’Allah  avait divorcé de Hafsa au moment de l’événement  du Thadhahour (qui signifie littéralement le complot), mais il l’a reprise sous l’ordre de Jibril qui lui dit : « Reprends la, car elle est une femme qui jeûne et qui passe la nuit en priant, et elle sera une de tes épouses au paradis. » Rapporté par abou Dawoud

Dans la sourate L’interdiction, sont mentionnées deux épouses du Prophète  au verset 4 :

Si vous vous repentez à Allah c'est que vos cœurs ont fléchi. Mais si vous vous soutenez l'une l'autre contre le Prophète, alors ses alliés seront Allah, Gabriel et les vertueux d'entre les croyants, et les Anges sont par surcroît (son) soutien} [L’interdiction sourate 66 : verset 4].

 

Tafsir Ibn Kathir : Et lorsque Ibnu 'Abbas  demanda à Umar ibnu al-Khattab de qui il s'agissait, celui-ci répondit que c'était 'Aicha et Hafsa. Umar ibnu al-Khattab : comme les épouses du prophète  eurent un comportement jaloux contre lui, je leur dis : « il se peut que son Maître, s’il vous répudie, vous remplace par des épouses meilleurs que vous. Après quoi il y eut la descente de ce verset.

 

Zaïnab bint Khouzeïma  

Celle qui dépensait beaucoup : Zaïnab la fille de Khouzeïma Al-Hilaaliyah, celle qui dépensait et s’empressait de faire le bien. Elle  fut veuve après la bataille de Ouhoud, le Prophète  l’épousa, alors qu’elle était très âgée, elle mourut quelques mois plus tard. Elle s’appelait à l’origine «Bara», mais lorsqu‘elle épousa le Messager d’Allah  il l’appela « Zaïnab ». Rapporté par Mouslim

Az-Zouhrî rapporte au sujet de Zaïnab : « Elle était la mère des pauvres (Oummoul Massâkine), elle fut appelée ainsi car elle nourrissait beaucoup les pauvres » Rapporté par At-Tabarani

 

Oummou Habibah Ramlah  

Celle qui accomplit l’émigration pour la satisfaction d’Allah : Oummou Habiba Ramlah la fille d’Abou Sufyan. Aucune de ses femmes n’a une descendance plus proche de lui qu’elle ; et aucune de ses femmes n’a reçu une dot plus élevée qu’elle ; et aucune des femmes qu’il épousa était plus éloignée qu’elle au moment du mariage, il l’épousa alors qu’elle se trouvait en Abyssinie où elle s’était enfuie avec sa religion ; et le Roi d’Abyssinie lui donna la dot à la place du prophète  et il l’a prépara pour qu’elle puisse aller le rejoindre.

Un jour elle vit en rêve quelqu’un qui l’appela et lui dit : « O mère des croyants ! », ce qui la réveilla, elle comprit que le Messager d’Allah  allait l’épouser. Selon les Tabaqat de ibn Sa’d. Un jour elle dit : « Allah fait moi jouir de la compagnie du Messager d’Allah… » Rapporté par Mouslim

 

Oummou Salama 

Celle qui était patiente et pudique : Oummou Salama  la fille d’Abou Oumaïyah ; elle était parmi les premières femmes qui émigrèrent, et lorsqu’elle voulut émigrer à Médine avec son mari Abou Salama, sa tribu la sépara de son mari et de son petit garçon ; elle a dit :-« Chaque jour, je sortais et je m’asseyais sur la vallée et je pleurais jusqu’au soir, et ceci pendant une année complète ou environ une année, jusqu’à ce qu’ils eurent pitié de moi et me rendirent mon petit garçon ».Sa certitude en Allah est ferme, son mari Abou Salama mourut, elle dit alors une invocation prophétique, et Allah lui donna le messager d’Allah  comme mari.

Soufiane ibn ‘Ouyaïna  a dit : « Oummou Salama est la première à avoir émigré (fait la Hijra) » Rapporté par al Hakim

 

Oummou Salama  dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah  dire : 
« Il n’y a pas un musulman qui lorsqu’il est frappé par un malheur, dit ce qu’Allah lui a ordonné de dire : « Nous sommes à Allah et c’est vers Lui que nous retournerons. Mon Seigneur, accordes moi la récompense de mon malheur et donne moi quelque chose de meilleure.», sans qu’Allah ne lui accorde un bien meilleur ».
Puis elle dit : « Quand Abou Salama mourut, je dis :
« Qui est meilleur musulman que abou Salama ? Il a été le premier à faire l’hégire avec sa famille selon l’ordre du Messager d’Allah  !! .
En  disant cela (cette invocation) Allah m’a plus tard donné mieux, le Messager d’Allah -. »
Puis elle ajouta : « Le Messager d’Allah  , m’a envoyé Hatib ibn abi Balta’a  pour être son épouse (au Prophète ), je lui répondis : « J’ai une fille et je suis jalouse.»
Il dit : « En ce qui concerne sa fille nous invoquons Allah afin qu’Il lui suffise en dehors d’elle, et j’invoque Allah pour dissiper sa jalousie. » Rapporté par Mouslim

 

Salmane  a rapporté que le Messager d’Allah , lui fit savoir que Jibril vint le trouver alors que Oummou Salama se trouvait chez lui. Après son entretien avec lui, le Prophète , se leva et dit à Oummou Salama : « Qui est-ce ? », Elle lui répondit : « C’est Dihiya ! Par Allah je ne le prenais que pour Dihiya !», c’est ce que je croyais jusqu’à ce qu’un jour j’entende le sermon du Prophète d’Allah   , pour nous en informer. Rapporté par Mouslim

 

Zaïnab bint Jahch 

La mère des pauvres : Zaïnab la fille de Jahch, elle est la fille de la tante du messager d’Allah . Elle  obtint le bienfait de la noblesse, de la descendance, de l’honneur et de la beauté.

Anas  rapporte qu’elle se vantait auprès des mères des croyants en leur disant :
« C’est vos parents qui vous ont donné en mariage, quand à moi c’est Allah qui m’a donné en mariage du haut des sept cieux » Rapporté par Al Boukharî

 

Abou Nou’âïm a dit à son sujet : « Elle est celle qui craint Allah, qui est satisfaite et qui est pieuse ». Allah la maria à Son prophète par le texte de Son Livre sans tuteur et sans témoin.

En effet Allah a dit :

 

Traduction relative et approchée : {Quand tu disais à celui à qui Allah a comblé de bienfaits, tout comme toi-même l’avais comblé : « Gardes pour toi ton épouse et crains Allah ! », et tu cachais en ton âme ce qu’Allah allait rendre public. Tu craignais les gens mais c’est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eut cessé toute relation avec elle, Nous te l’a fîmes épouser, afin qu’il n’y ait aucun empêchement pour les croyants d’épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d’Allah doit être exécuté} [Les coalisés sourate 33 : verset 37].

 

Tafsir Ibn Kathir : Elle était d'abord mariée à Zayd bin Haritha mais il y a eu de la mésentente entre eux et il vint se plaindre au Prophète  qui lui dit :

"Rétiens ton épouse et prémunis-toi auprès d'Allah"

 

Après quoi il y eu la révélation de ce verset qui informe de la permission de se marier avec la répudiée de son fils adoptif.

Le mariage du prophète avec elle est une bénédiction pour les musulmanes jusqu’au jour du jugement lorsque le voile fut prescrit aux filles d’Adam après qu’il l’épousa, afin que le voile soit une protection de l’honneur, de la chasteté et de la pureté.

Anas ibn Malîk  rapporte que lorsque le verset sur le Hijab fut descendu sur Zaïnab bint Jahch , le Messager d’Allah  fit faire un repas pour le mariage, composé de viande et de pain, et elle se vantait auprès des épouses du Prophète : « Allah m’a donné en mariage du ciel ».

Rapporté par  Boukharî

 

Elle était généreuse envers les pauvres et les faibles, elle accomplissait beaucoup d'actes de bienfaisance et elle donnait souvent l'aumône.

‘Aïcha  a dit à propos d'elle : "Je n'ai jamais vu une femme meilleure dans la religion que Zaïnab, ni plus pieuse, ni plus véridique dans la parole, ni plus préservatrice des liens de parenté, ni plus généreuse".

‘Aïcha , la mère des croyants, a rapporté que le Messager d’Allah  a dit :
« Celle parmi vous qui me rejoindra le plus vite sera celle d’entre vous qui aura le bras le plus long »
‘Aïcha  ajouta : «  Les femmes du Prophète  mesurèrent leurs bras afin de savoir qui parmi elles avait le bras le plus long ».
Elle dit : «Zaïnab avait parmi nous le bras le plus long, car elle travaillait de sa propre main et faisait beaucoup l’aumône.» Rapporté par Mouslim

 

Malgré l'honneur et l'élévation de son rang, elle travaillait de ses propres mains, elle tannait le cuir, puis le trouait avec une alêne et le recousait ; ensuite, elle donnait l'aumône de l'argent qu'elle gagnait.

‘Aïcha  a dit :
« Zaïnab était celle qui reconnaissait ma valeur auprès du Messager d’Allah  et je n’ai jamais vu de meilleure femme telle que Zaïnab : aussi pieuse, aussi véridique, aussi attachée aux liens de parentés et aussi charitable, qui se donnait autant dans les œuvres charitables, par lesquelles elle se rapprochait d’Allah Le Très Haut, mis à part son côté ferme, qu’il y avait en elle, mais qu’elle se hâtait de corriger .» Rapporté par Mouslim

Et selon une autre version ‘Aïcha  dit :
« Zaïnab travaillait de ses mains, elle tannait et ornait les peaux, et faisait ainsi beaucoup l’aumône. » Rapporté par al Hakim

‘Aïcha  a dit : le Messager d’Allah  interrogea Zaïnab bint Jahch  à mon sujet (suite à la calomnie faite à l’encontre de ‘Aïcha) : « Ô Zaïnab, qu’est-ce que tu as su ou vu ? », elle lui répondit : « Que je ne devienne aveugle et sourde, je n’ai su que du bien ».
 Puis elle dit (‘Aïcha) : « Et c’était elle qui m’estimait le plus des épouses du Prophète  et c’est ainsi qu’Allah la préserva par la piété.» Rapporté par al Boukhari

 

Jouwayrîyah bint al Harith  

L'adoratrice : Jouwayrîyah la fille d'Al-Harith de la tribu d'Al-Moustaliq ; son père était un chef à qui les gens de sa tribu obéissaient, et elle fut une bénédiction en elle-même et pour sa famille.

Selon ibn ‘Abbas  lorsqu’elle entra dans la maison du Prophète  elle s’appelait « Bara », mais le Prophète l’appela Jouwayrîyah, car il ne voulait pas entendre « Il est sortit de chez Bara ! ». Rapporté par Mouslim

‘Aïcha  a dit : -« Je n’ai jamais vu une femme qui fut une bénédiction pour sa tribu plus qu’elle ». Rapporté par Ahmed

Elle adorait beaucoup son Seigneur, elle était résignée à la volonté de son Seigneur, elle s’asseyait à l’endroit où elle priait et invoquait Allah jusqu’à midi.

Elle a dit : -« Le Messager d’Allah  vint me voir un matin alors que j’invoquais Allah ; puis, il partit pour accomplir ses besoins et revint un peu avant midi ; et il dit : (Tu es toujours assise - c’est-à-dire à invoquer Allah - ?). Je dis : -« Oui ». Rapporté par Mouslim.

 

Safiya  

Celle qui est de haut rang : Safiya la fille de Houyaï de la descendance d’Aaron . Elle était noble, intelligente, d’un rang élevé, pieuse, indulgente et respectueuse.

Une fois Hafsa  dit à Safiya : «  Tu es la fille d’un juif !!», Ce qui l’a fit pleurer.


Lorsque le Prophète
 entra la voir, il lui dit : « Qu’est ce qui te fait pleurer ainsi ? »
Elle lui répondit : « Elle a dit de moi que j’étais la fille d’un juif ! »,
Il lui dit alors : « Tu es la fille d’un Prophète, ton oncle est un Prophète, et tu es sous la tutelle d’un Prophète, alors de quoi pourrait-elle se vanter de plus ?! »
Puis il dit : « Crains Allah Ô Hafsa !» Rapporté par Ahmed

Le repas de noce du prophète  le jour de son mariage avec Safiya, était composé de beurre fondu, de fromage et de dattes ; et ce fut un mariage facile et béni.

 

Maïmouna  

Celle qui préserve les liens de parenté : Maïmouna la fille d’Al-Haarith Al-Hilaaliyah, elle est parmi les femmes illustres ; Allah lui donna un cœur pur, une intention sincère et l’assiduité à l’adoration. C’est la demi-sœur de Zaïnab bint Khouzeïma.           

Selon Moujahid, elle s’appelait à l’origine « Baza » mais le Prophète  lui donna un autre nom, « Maïmouna». Rapporté par al Hakim

Selon ibn ‘Abbas  le Messager d’Allah  a dit : « Quelles sœurs croyantes que sont Maïmouna, Oummoul Fadhl et Asma » Rapporté par Hakim

Selon la Sîra de ibn Hicham (n°4/296) et les Tabaqat de ibn Sa’d (n°8/137), c’est Maïmouna qui s’est donné au Prophète comme épouse, comme Allah dit dans ce verset :

 

Traduction relative et approchée : { ..ainsi que toute croyante si elle fait don sa personne au Prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle : c’est là un privilège pour toi à l’exclusion des autre croyants. } [Les coalisés sourate 33 : verset 50].

‘Aïcha  a dit à son sujet : « Par Allah, elle était parmi les plus pieuses d’entre elles, faisait partie de celles qui étaient le plus attachées aux liens de parenté. » Rapporté par al Hakim

‘Ata a dit : « Lorsqu’elle mourut, elle fut sortie avec ibn ‘Abbas qui dit (à ceux qui la portaient)
« Lorsque vous soulèverez son corps  alors, ne la secouez pas et ne la bousculez pas. » Rapporté par al Hakim

Il dit (selon al Waqadî  dans une autre version) : 
« Mais soyez doux avec elle, car elle est votre mère» Selon ibn Sa’d

 

 

 


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