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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 10:04
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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 10:33
Salam Alaykoum

Je voulais vous informez que mes articles serait je pense un peut moins présent dans les jours à venir car je suis sur le point d'accoucher de ma troisième fille. Donc comme vous l'imaginez il y a du travail avec les deux première puisque je leurs fait l'école a la maison, incha'Allah que je trouve une organisation dans mon quotidients rapidement. Et surtouts qu'Allah me facilite mon accouchement.(Amine)

Que Dieu vous soutienne dans tout ce que vous entreprendrez et qi'Il allonge vos jours pour que vous puissiez Le satisfaire et satisfaire votre entourage

Qu'Il nous permette d'apprendre une science utile, de mémoriser le Coran, suivre le chemin de sont bien aimé Prophète (saw), qu'Il nous permette de se souvenir de Lui dans tous les moments bon ou mauvais. (Amine).

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 11:00

Au nom d'Allah, Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux

 

bismila1.gif

 

   Louange à Allah, le Seigneur des mondes. Que la paix et le salut soient sur notre Prophète Mouhammad qui a transmis avec clarté, ainsi que sur ses proches, ses compagnons et tous ceux qui les suivent à la perfection jusqu'au Jour dernier.

Beaucoup de gens ignorent un grand nombre de règles qui régissent  "les prosternations de la distraction" durant la prière. Certains les délaissent lorsqu'elles sont obligatoires. D'autres se prosternent quand il ne le faut pas.

Certains aussi font ces prosternations avant la salutation alors qu'elles doivent être faites après et vice versa. Ainsi, la connaissance de ces règles est indispensable, surtout pour les imams que les gens prennent pour guides. J'ai donc voulu présenter à mes frères quelques règles concernant ce chapitre, en espérant d'Allah azawajalb.jpg - exalté soit-Il   qu'Il en fasse profiter Ses croyants adorateurs.

Mouhammad ibn Salih el 'Outhaymine

 

salat_correction.gif

 

   Il s'agit de deux prosternations que le prieur doit accomplir pour corriger les défauts commis lors de la prière pour cause de distraction. Les causes de ces prosternations sont au nombre de trois :

coche2.jpg L'ajout

coche2.jpg La diminution

coche2.jpg Le doute

 

I -   L'Ajout

- Si le prieur ajoute volontairement une inclinaison, une prosternation, une position assise ou le fait de se mettre debout, sa prière devient alors invalide.

tapis-priere.jpg- Si l'ajout est involontaire et que le prieur ne s'en rend compte qu'après avoir terminé la prière, il doit alors faire les prosternations de la distraction et sa prière devient valide.

- Par contre, s'il se rappelle de l'ajout pendant celui-ci, il doit, d'une part, revenir et délaisser cet ajout, d'autre part, faire les prosternations de la distraction. Sa prière sera alors valide.

Exemple : Une personne prie Dohr en cinq Rak'at et ne s'en rend compte qu'au moment du Tachahoud. Elle doit alors terminer son Tachahoud, saluer,  puis elle doit faire les prosternations de la distraction et de nouveau saluer.

- Si elle ne se rend compte de l'ajout qu'après la salutation, elle doit alors effectuer les deux prosternations de la distraction et saluer.

- Si elle s'en rend compte durant la cinquième Rak'at, elle doit tout de suite s'asseoir pour réciter le Tachahoud, saluer; puis faire les deux prosternations de la distraction et saluer de nouveau.

 

La preuve : Le Hadith de ‘Abdoullah ibn Mas’oud  rad_anhou2.jpg, qui rapporte que :

« Le Prophète sws2.jpg a accompli la prière de Dohr en cinq Rak'at. On lui dit alors : " Y a- t -il un ajout dans la prière ? Le Prophète sws2.jpgrépondit : " Non ! Pourquoi ? ". Les compagnons répondirent : " Tu as prié cinq Rak'at ". Alors, le Prophète sws2.jpg fit 2 prosternations. » Dans une version : « Le Prophète sws2.jpg replia ses jambes, s’orienta en direction de la Qibla, effectua 2 prosternations, puis salua . »  [ Rapporté par el Boukhari, Mouslim et d’autres ]

 

La salutation avant l'accomplissement total de la prière.

- La salutation avant l'accomplissement total de la prière est considérée comme un ajout dans celle-ci [ Note du traducteur : En effet, une salutation a été ajoutée ]

- Si le prieur l'effectue volontairement, sa prière est invalide. Si par oubli, et au bout d'une longue période, le prieur se rend compte qu'il a effectué la salutation avant la fin de la prière, il doit alors la recommencer.

- Par contre, s'il s'en est rendu compte après une courte durée comme deux ou trois minutes, il doit alors compléter sa prière, saluer, puis faire les prosternations de la distraction et de nouveau saluer.

mosqglobe2.jpgLa preuve : Le Hadith d’Abou Houreïra rad_anhou2.jpg , rapporte que :

« Le Prophète sws2.jpg mena la prière de Dohr ou du ’Asr et a salué au bout de 2 Rak'at. Les personnes pressées sortirent de la mosquée en disant : " La prière a été écourtée ". Puis, le Prophète sws2.jpg  se leva, se dirigea vers une grande pièce de bois [ Il s'agit d'un tronc d'arbre. Voir Fath al Baari ( Hadith nº 1229 )] située dans la mosquée et s'appuya dessus comme s'il était en colère. Un homme se leva et dit : " Ô envoyé d'Allah, est-ce toi qui a oublié ou bien est-ce la prière qui a été diminuée ? ". Le Prophète sws2.jpg dit : " Je n'ai pas oublié et la prière n'a pas été diminuée ". L'homme dit alors : "Certes, tu as oublié, Ô envoyé d'Allah." . Le Prophète sws2.jpg demanda alors à ses compagnons : " Dit - il la vérité ? ". Les compagnons  radialah-anhoum.gif répondirent : " Oui ". Le Prophète  sws2.jpg s'avança, termina le reste de la prière, puis salua, fit les prosternations de la distraction et salua de nouveau.» [Rapporté par el Boukhari et Mouslim.]

 

Lorsque l'imam salue avant que la prière ne soit complète alors qu'il y a des retardataires et qu'ils se sont levés pour terminer la prière puis que l'imam se rappelle que sa prière est incomplète et se lève afin de la terminer, alors [ceux qui sont en train de rattraper] ont le choix entre la terminer et ensuite faire les prosternations de la distraction ou bien suivre l'imam, puis après qu'il ait salué, accomplir le reste de la prière, faire les prosternations de la distraction après la salutation et de nouveau saluer. Le deuxième cas de figure est le préférable et le plus sûr.

 

II  - La Diminution

Le délaissement d'un pilier.

- Si le prieur délaisse le Takbir de sacralisation, qui est un pilier, sa prière est invalide et ceci que le délaissement soit involontaire ou non , car la prière n'a pas été entamée.

- Si le pilier délaissé volontairement est autre que le premier Takbir, la prière est également invalide.

- Par contre, si par oubli, le prieur délaisse un pilier de la première Rak'at et qu'au moment où il s'en rend compte, il a atteint ce même pilier dans la deuxième Rak'at, alors la première Rak'at est annulée et la deuxième prend sa place.

- Si le prieur n'a pas atteint ce même pilier de la deuxième Rak'at au moment où il s'en rend compte, il doit alors revenir au pilier délaissé de la première Rak'at, l'accomplir et terminer sa prière.

Dans les deux cas, il est obligatoire de faire les prosternations de la distraction après la salutation.

Exemple : Une personne a oublié la deuxième prosternation de la première Rak'at et ne s'en rend compte qu'au moment où il est assis entre les deux prosternations de la deuxième Rak'at. A ce moment là, la première Rak'at est annulée et la seconde prend sa place, c'est à dire que la deuxième Rak'at est considérée comme étant la première. La personne complète alors sa prière, effectue les prosternations de la distraction après la salutation finale puis salue de nouveau.

Autre exemple : Une personne a oublié d'effectuer, lors de la première Rak'at, la seconde prosternation ainsi que la position assise qui la précède [ Note du Traducteur : C'est à dire l'assise entre les deux prosternations ] et se rend compte de l'oubli après s'être relevée de l'inclinaison de la seconde Rak'at. A ce moment-là, la personne doit revenir au pilier omis de la première Rak'at (c'est-à-dire la position assise entre les deux prosternations ainsi que la seconde prosternation). Elle doit donc s'asseoir, accomplir le reste de sa prière, puis effectuer les prosternations de la distraction après la salutation finale et de nouveau saluer.

 

Le délaissement d'une obligation.

- Si le prieur délaisse volontairement une obligation de la prière, sa prière est annulée.

- Si par oubli, il délaisse une obligation, puis se rend compte de son oubli avant qu'il ne quitte la position de cette obligation, il doit alors l'accomplir et n'aura pas à effectuer les prosternations de la distraction.

- S'il se rend compte de l'oubli après avoir quitté la position de cette obligation mais avant d'atteindre le pilier suivant; il doit alors revenir, accomplir cette obligation, terminer sa prière puis effectuer les prosternations de la distraction après la salutation finale et de nouveau saluer [ Note du Traducteur : Car il aura ajouté des gestes dans sa prière.].

- Par contre, s'il se rend compte de son oubli après avoir atteint le pilier qui suit l'obligation omise, alors celle-ci n'est plus à effectuer et le prieur ne doit plus revenir mais continuer sa prière puis effectuer les prosternations de la distraction avant la salutation finale.

Exemple : Dans la deuxième Rak'at, une personne se relève de la deuxième prosternation pour la troisième Rak'at en oubliant le premier Tachahoud. Puis, elle se rend compte de son oubli avant de se lever. Elle doit alors rester assise, accomplir le premier Tachahoud, terminer sa prière et n'aura pas à effectuer les prosternations de la distraction.

- Si elle se rend compte de son oubli en se relevant mais avant d'être debout, elle doit alors se rasseoir, effectuer le premier Tachahoud, terminer sa prière et accomplir les prosternations de la distraction après la salutation puis saluer de nouveau.

- Par contre, si elle se rend compte de son oubli après s'être relevée, elle n'aura pas à faire le premier Tachahoud. Elle doit terminer sa prière et effectuer les prosternations de la distraction avant la salutation finale.

La preuve: Le Hadith rapporté par el Boukhari et d' autres, selon ‘Abdoullah ibn Bahina rad_anhou2.jpg qui rapporte que :

Le Prophète sws2.jpg en effectuant la prière de Dohr, se leva pour la troisième Rak'at sans avoir accompli le premier Tachahoud. Les gens se sont levés avec lui. A la fin de la prière, le Prophète sws2.jpgfit le Takbir étant assis, effectua les prosternations de la distraction et salua.

 

III  -   Le Doute

Le doute c'est l'hésitation entre 2 situations, lorsque l'on ne sait plus laquelle s'est produite. Dans les actes d’adorations, le doute ne doit pas être considéré dans trois cas:

1) Si c'est une fausse impression qui n'a pas d'existence, comme les suggestions du diable

2) Si la personne doute beaucoup, au point de ne plus pouvoir faire une adoration sans douter.

3) Si le doute apparaît après l'accomplissement de l'adoration, tant que ce n'est pas une certitude.

Exemple : Une personne effectue la prière de Dohr. Après avoir terminé sa prière, elle doute si elle a prié 3 ou 4 Rak'at. A ce moment-là, elle ne doit pas tenir compte de ce doute, sauf si elle est certaine de n'avoir prié que 3 Rak'at.

- Dans ce cas, si elle s'est rendue compte (qu'elle n'a prié que 3 Rak'at) au bout d'un court moment, elle doit compléter sa prière puis effectuer les prosternations de la distraction après la salutation finale et saluer de nouveau.

- Par contre, si elle s'est rendue compte de son omission au bout d'un long moment, elle doit entièrement refaire sa prière.

Le doute, hormis les trois cas cités précédemment, doit être pris en compte. Pendant la prière, le doute répond toujours  à un des deux cas de figure suivants :

1. La personne fait prévaloir une situation par rapport à une autre et se fonde sur celle-ci pour terminer sa prière. Puis, elle effectue les prosternations de la distraction après la salutation finale et salue de nouveau.

Exemple : Une personne accomplit la prière de Dohr et doute sur une Rak'at : Est-ce la deuxième ou la troisième ? Mais, elle fait prévaloir que c'est la troisième. Dans ce cas, elle considère cette Rak'at comme étant la troisième, termine sa prière et effectue les prosternations de la distraction après la salutation finale et salue de nouveau.

La preuve : Le Hadith rapporté par el Boukhari, Mouslim et d'autres selon ‘Abdoullah ibn Mas'oud rad_anhou2.jpg : Le Prophète  sws2.jpg a dit :

« Lorsque l'un d'entre vous hésite durant sa prière, qu'il s'efforce de rechercher la vérité et se fonde dessus pour terminer sa prière. Puis, qu'il salue et effectue 2 prosternations. » [ Ce sont les termes d’el Boukhari.]

2. La personne ne fait prévaloir aucune des deux situations. Dans ce cas, elle doit se fonder sur la certitude, qui est le plus petit nombre de Rak'at. Puis elle doit terminer sa prière et effectuer les prosternations de la distraction avant la salutation finale.

Exemple : Une personne accomplit la prière du 'Asr et doute sur une Rak'at : Est-ce la deuxième ou la troisième ? Elle ne fait prévaloir aucune des deux situations. Elle doit alors considérer que c'est la deuxième Rak'at, effectuer le premier Tachahoud suivi de 2 Rak'at et effectuer les prosternations de la distraction avant la salutation finale.

La preuve : Le Hadith rapporté par Mouslim selon Abou Saïd el Khoudri rad_anhou2.jpg : Le Prophète sws2.jpg a dit :

« Si l'un d'entre vous doute durant sa prière et ne sait plus s'il a prié 3 ou 4 Rak'at, qu'il élimine le doute et qu'il se fonde sur la certitude. Puis, qu'il effectue 2 prosternations avant de saluer. S'il avait prié 5 Rak'at, elles (les prosternations de la distraction) compenseront l'ajout commis et s'il avait prié 4 Rak'at, elles (les prosternations de la distraction) seront une humiliation pour le diable.»

 

Parmi les exemples de doute :

Si une personne arrive et trouve l'imam en état d'inclinaison, elle doit prononcer le Takbir de sacralisation en étant bien debout, puis s'incliner. Ensuite, il y a forcément un des trois cas qui se présente :

1. La personne est sûre de s'être inclinée avec l'imam. Elle comptabilise ainsi la Rak'at et n'aura pas à lire al Fatiha.

2. La personne est sûre de ne pas s'être inclinée avec l'imam. Dans ce cas, elle ne comptabilise pas cette Rak'at.

3. La personne doute de s'être inclinée avec l'imam et ainsi comptabilisera la Rak'at, ou bien si l'imam s'est relevé avant qu'elle ne s'incline et elle ne comptabilisera pas la Rak'at.

- Si la personne penche vers une situation plus que l'autre, elle doit alors se fonder dessus, terminer sa prière et effectuer les prosternations de la distraction après la salutation finale et saluer de nouveau.

- Cependant, si elle n'a rien manqué de la prière, elle n'aura pas à effectuer les prosternations de la distraction.

- Si elle ne tend pas vers une situation plus que l'autre, elle doit se fonder sur la certitude (c'est à dire que la Rak'at n'est pas comptabilisée), terminer sa prière et accomplir les prosternations de la distraction avant la salutation finale.

Remarque : Une personne doute dans sa prière, et se fonde sur la certitude ou sur la situation qu'elle fait prévaloir selon les règles précédemment citées.

- Si elle s'aperçoit que son acte coïncide avec la réalité et qu'elle n'a ni ajouté, ni diminué dans sa prière, elle n'a pas à effectuer les prosternations de la distraction selon l'avis reconnu chez beaucoup de rites car ce qui entraînait les prosternations (le doute) a disparu.

- D'autres, ont dit qu'elle doit faire les prosternations de la distraction pour humilier le diable comme dans le Hadith précédemment cité. Mais également car la personne a effectué une partie de sa prière en doutant. Ce dernier avis est le plus juste.

Exemple : Une personne prie et doute sur une Rak'at : Est-ce la deuxième ou la troisième ? Elle ne penche vers aucune de ces deux situations. Puis, elle considère cette Rak'at comme étant la deuxième et continue sa prière. Ensuite, elle s'aperçoit que c'était vraiment la deuxième Rak'at. Dans ce cas, elle ne doit pas effectuer les prosternations de la distraction selon beaucoup de rites et elle doit les effectuer avant la salutation finale selon le deuxième avis, qui est, pour moi, le plus juste.

 

Les Prosternations de la Distraction pour ceux qui prient derrière l'imam.

- Si l'imam a commis un oubli durant sa prière, ceux qui prient derrière lui, doivent le suivre dans les prosternations de la distraction car le Prophète sws2.jpg a dit :

« L'imam n’a été instauré que pour être suivi, ne divergez donc pas avec lui…Et lorsqu'il se prosterne, prosternez-vous. »  [ Rapporté par el Boukhari et Mouslim d'après Abou Houreïra.]

 Et ceci que l'imam effectue les prosternations de la distraction avant la salutation finale ou bien après. Celui qui prie derrière l'imam doit le suivre.

- Sauf dans le cas où cette personne a manqué une partie de la prière. Dans ce cas, elle ne doit pas suivre l'imam si ce dernier fait les prosternations de la distraction après la salutation finale car elle ne peut saluer avec l'imam sans avoir terminé sa prière. Elle doit donc compléter sa prière puis effectuer les prosternations de la distraction après la salutation et de nouveau saluer.

Exemple : Une personne rejoint l'imam dans la dernière Rak'at alors que l'imam doit effectuer les prosternations de la distraction après la salutation finale. Lorsque l'imam fait la salutation finale, cette personne doit se lever, compléter sa prière et ne doit en aucun cas suivre l'imam. Puis, après avoir accompli la prière, elle doit effectuer les prosternations de la distraction après la salutation finale (et saluer de nouveau).

- Si la personne a effectué la prière dans son intégralité derrière l'imam et commet une erreur au cours de la prière, alors elle n'a pas à faire les prosternations de la distraction; ceci pour deux raisons : la première est que ceci aura pour conséquence de ne plus suivre l'imam. La seconde raison est que les compagnons radialah-anhoum.gif ont délaissé le premier Tachahoud lorsque le Prophète sws2.jpg l'avait oublié. En effet, par respect pour la règle qui impose de suivre l'imam, ils se sont levés avec le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui sws2.jpg.

- Par contre, si cette personne a manqué une partie de la prière avec l'imam et commet une erreur, soit avec l'imam, soit au moment où elle complète sa prière; elle doit alors accomplir les prosternations de la distraction avant ou après la salutation finale, selon les règles précédemment décrites.

Exemple : Si une personne prie derrière l'imam depuis le début et oublie de dire " Soubhana Rabbi el ‘Adhim " pendant l'inclinaison, elle n'a pas à effectuer les prosternations de la distraction.

- Par contre, si elle a manqué une Rak'at ou plus, elle doit compléter sa prière et effectuer les prosternations de la distraction avant la salutation finale. [ Note du Traducteur : Car elle a oublié une obligation de la prière]

roukou.JPGAutre exemple : Une personne accomplit la prière de Dohr derrière l'imam. Lorsque l'imam se lève pour la quatrième Rak'at, cette personne s'assoit en croyant que c'est la dernière Rak'at. Ensuite, après avoir su que l'imam s'est levé, elle se lève aussi.

- Si cette personne a prié avec l'imam depuis le début, elle n'a pas à accomplir les prosternations de la distraction.

- Par contre, si cette personne a manqué une Rak'at ou plus, elle doit alors compléter sa prière, effectuer les prosternations de la distraction après la salutation finale et de nouveau saluer. [ Note du Traducteur : Car elle a ajouté un geste dans la prière.]

 

 _______________________________________

 

Récapitulatif

Nous remarquons d'après l'étude précédente que les prosternations de la distraction s'effectuent soit après la salutation finale, soit avant.

Elles s'effectuent avant la salutation finale dans deux cas de figure :

1. Lors d'une diminution : La preuve est le Hadith de ‘Abdoullah ibn Bahina  rad_anhou2.jpg qui a rapporté que le Prophète sws2.jpg a effectué les prosternations de la distraction avant la salutation finale lorsqu'il a délaissé le premier Tachahoud. [ Ce hadith a été cité précédemment.]

2. Lors d'un doute entre 2 situations sans que l’une soit plus vraissemblable que l’autre : La preuve est le Hadith de Abou Saïd el Khoudri rad_anhou2.jpg où le Prophète sws2.jpg informe que celui qui doute dans sa prière et ne sait plus s'il a prié 3 ou bien 4 Rak'at, doit effectuer deux prosternations avant la salutation. [ Ce hadith a également été cité précédemment.]

 

Elles s'effectuent après la salutation finale dans deux cas de figure :

1. Lors d'un ajout : La preuve est le Hadith de ‘Abdoullah ibn Mas'oud rad_anhou2.jpg lorsque le Prophète sws2.jpg a accompli la prière de Dohr en 5 Rak'at. Une fois la prière terminée, les compagnons lui ont fait la remarque. Alors le Prophète  sws2.jpg effectua 2 prosternations puis salua et n'a pas dit qu'il a effectué les prosternations après la salutation finale simplement parce-qu'il en a été informé après. Cela prouve la globalité du jugement et que lors d'un ajout, les prosternations de la distraction se font après la salutation. Et ceci que la personne se rende compte de l'ajout avant ou après la salutation finale.

Exemple : Celui qui, par oubli, salue avant l'accomplissement total de la prière, puis se rend compte de son erreur et termine sa prière. Il a ajouté une salutation dans sa prière et doit effectuer les prosternations de la distraction après la salutation finale.

La preuve : C’est le Hadith d’Abou Houreïra rad_anhou2.jpg lorsque le Prophète sws2.jpg salua, lors de la prière du ‘Asr, au bout de 2 Rak'at. Puis, les compagnons lui ont fait la remarque. Alors le Prophète sws2.jpg termina sa prière et effectua les prosternations de la distraction après la salutation finale. Ce Hadith a été cité précédemment.

2. Lors d'un doute entre 2 situations qui laisse prévaloir une situation par rapport à l'autre : La preuve est le Hadith de ‘Abdoullah ibn Mas'oud rad_anhou2.jpg où le Prophète sws2.jpg ordonne à celui qui doute dans sa prière de s'efforcer de rechercher la vérité, de terminer sa prière puis d'effectuer les prosternations de la distraction après la salutation finale. [ Ce hadith a également été cité précédemment.]

- Si deux distractions surviennent pendant la prière et que l'une doit être corrigée par deux prosternations avant la salutation finale et l'autre par deux prosternations après, les savants disent que le prieur doit effectuer uniquement les deux prosternations avant la salutation car elles prennent le dessus (sur les prosternations après la salutation ).

Exemple : Une personne qui effectue la prière de Dohr, se lève pour la troisième Rak'at sans effectuer le premier Tachahoud. Puis, elle s'assoit dans la troisième Rak'at croyant que c'est la deuxième. Ensuite, elle se rend compte que c'est en fait la troisième. Elle doit alors se lever, terminer sa prière et effectuer les prosternations de la distraction avant la salutation finale. Cette personne a délaissé le premier Tachahoud qui doit être corrigé par deux prosternations avant la salutation finale. Elle a aussi ajouté la position assise lors de la troisième Rak'at qui doit être corrigée par deux prosternations après la salutation finale. Mais les deux prosternations avant la salutation finale l'emportent.

 

Allah est Le plus savant

 

Je demande à Allah de nous aider, nous et nos frères, à la compréhension de Son Livre et de la Sounnah de Son Prophète, ainsi qu'à leur application, extérieure et intérieure, dans la croyance, l'adoration et le comportement. Je demande également à Allah que notre fin à tous soit la meilleure, Il est -Exalté soit-Il, Généreux et Clément. La louange appartient à Allah, Le Seigneur des mondes. Que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur notre Prophète Mouhammad, sur sa famille et sur l'ensemble de ses compagnons. pri-re.jpeg

 


Les prosternations de la distraction ou Comment compenser une prière défectueuse ?

Cheikh Muhammad Ibn Sâlîh Al-Uthaymîn

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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 09:26
Salam alaykoum
Que cette vidéo vous soit profitable incha'Allah!!!!!

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:45

La ‘awra de la femme dans la prière


Shaikh Abdel ‘Aziz Ibn Baz


 

Question : Beaucoup de femmes ne font pas attention dans la prière et laisse apparaître leurs avant bras ou une partie, de même de que leurs pieds et peut-être même leurs jambes. Leur prière est-elle valide dans ce cas ?


 

Réponse : Il est obligatoire pour la femme pubère libre de cacher l’ensemble de son corps pendant la prière, à l’exception du visage et des mains, car elle doit être couverte entièrement. Donc, si elle prie et qu’apparaît quelque chose qui doit être couvert comme les jambes, les pieds, la tête ou un partie seulement, sa prière n’est pas valide d’après la parole du prophète (prières et bénédictions d’Allah sur lui) : « Allah n’accepte pas la prière d’une femme pubère sans voile. » [1]. Et d’après sa parole (prières et bénédictions d’Allah sur lui) : « Toute la femme doit être couverte. », et d’après ce que rapporte Abu Dawud (qu’Allah lui fasse miséricorde), d’après Oum Salama (qu’Allah l’agrée) qui a interrogé le prophète (prières et bénédictions d’Allah sur lui) à propos de la femme qui prie avec une blouse et un voile (khimar) sans robe, il a alors répondu : « Si la blouse cache le dessus de ses pieds ». Al-Hafidh ibn Hajar (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit dans Bulugh al-maram : Les imams ont confirmé que le hadith s’arrêtait à Oum Salama (qu’Allah l’agrée), et s'il y a auprès d'elle un étranger (un homme qu'elle peut épouser), il lui est aussi obligatoire de couvrir son visage et ses mains.


 

Notes de bas de page :

[1] :Rapporté par Ahmad et les auteurs des Sunan, sauf An-Nassa’i, avec une chaîne de transmission authentique

Source : Fatawa As-Salat


Traduit par les salafis de l’Est
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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 09:18

As-Salamu 3aleykoum wa rahmatu-Lahi wa Barakatuhu.

 




Monsieur,

Vous vous interrogez à propos de la gélatine utilisée dans nos produits.
Merci d'avoir navigué sur le site DanoneConseils.com.
La gélatine que nous utilisons est d'origine
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J'espère avoir répondu à vos questions. Si vous souhaitez d'autres informations, Danone Conseils est à votre disposition, au Numéro Azur 0810 11 12 13, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.
Merci de votre confiance et à bientôt sur le site. Hélène Garnier

Danone France

 

 


 Merci DANONE à lire et à transmettre!!!


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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 09:58
Salam alaykoum
Je vous met le lien d'un site pour nos enfants qui est très bien macha'Allah, il y a pour apprendre des sourates, des jeux de mémo tous sa dans le din incha'Allah.......

Pour nos enfants : link
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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 09:28


Un très bon rappel pour nous motiver dans l'apprentissage du Noble Coran.... Qu'Allah nous soutienne toutes et nous rende assidues dans cet apprentissage, et qu'Il nous accorde un bon apprentissage avec compréhension et mise en pratique de ce qu'on a appris... Allahoumma amin.

Qu'Allah vous préserve toutes

La mémorisation du qor-an est la base dans l'étude et la recherche de la science, ainsi il est rapporté que certains savants n'acceptaient pour élève que celui qui avait mémorisé le qor-an en entier.

Dans l'optique de nous motiver et nous entraider dans cette tâche j'ouvre ce post pour l'exposition de diverses méthodologies pouvant faciliter la personne seule à mémoriser le qor-an.

Qu'Allah nous accorde la compréhension et la pratique du qor-an, ainsi que sa mémorisation et son enseignement!!!


Avant propos

La durée d'apprentissage est de 10 mois par an, le mois de ramadan sera lui consacré à la révision, et il restera un autre mois de repos vis a vis de la mémorisation pour le hadj et/ou des vacances.
On se basera sur des mois lunaires de trente jours.


I/Le nombre de versets

La riwaya de hafs compte 6236 versets comme cela est rapporté par As-shawkani dans "jamal al qoura wa kamal al iqra".

A/La technique n°1

Apprendre tous les jours un verset.
Ceci nous donne 30 versets par mois.
300 versets pour un an.
3000 versets pour 10 ans.
6000 versets pour 20 ans.
6236 en 21 ans.

Avec cette technique celui qui commence à 18 ans peux finir le qor-an bi idhnillah à 39 ans.


B/technique n°2

Apprendre tous les jours 2 versets.
Ceci nous donne 60 versets par mois.
600 versets pour un an.
6000 versets pour 10 ans.
6236 en 10 ans et demi.

Avec cette technique celui qui commence à 18 ans peux finir le qor-an bi idhnillah à 28 ans et demi.

C/technique n°3

Apprendre tous les jours 3 versets.
Ceci nous donne 90 versets par mois.
900 versets pour un an.
4500 versets pour 5 ans.
6236 en 7 ans.

Avec cette technique celui qui commence à 18 ans peux finir le qor-an bi idhnillah à 25 ans.


D/technique n°4

Année 1: apprendre 1 verset par jour soit 300 versets à l'année.
Année 2: apprendre 2 versets par jour soit 600 versets à l'année.
Année 3: apprendre 3 versets par jour soit 900 versets à l'année.
Année 4: apprendre 4 versets par jour soit 1200 versets à l'année.
Année 5: apprendre 5 verset par jour soit 1500 versets à l'année.
Année 6: apprendre 6 versets par jour soit 1800 versets à l'année.
Total des 6 années: qor-an terminé!

Avec cette technique celui qui commence à 18 ans peux finir le qor-an bi idhnillah à 24 ans.

E/technique n°5

Apprendre tous les jours 5 versets.
Ceci nous donne 150 versets par mois.
1500 versets pour un an.
6236 en 4 ans et deux mois.

Avec cette technique celui qui commence à 18 ans peux finir le qor-an bi idhnillah à 22 ans.


II/Le nombre de pages.

La riwaya de hafs compte 604 pages.

A/technique n°1

Apprendre 1 page par semaine
Ceci nous donne 4 pages par mois.
40 pages pour un an.
400 pages pour 10 ans.
604 pages en 15 ans et un mois.

Avec cette technique celui qui commence à 18 ans peux finir le qor-an bi idhnillah à 33 ans.


B/technique n°2

Apprendre 2 pages par semaine
Ceci nous donne 8 pages par mois.
80 pages pour un an.
400 pages pour 5 ans.
604 pages en 7 ans et 5 mois et 2 semaines.

Avec cette technique celui qui commence à 18 ans peux finir le qor-an bi idhnillah à 25 ans.


C/technique n°3

Apprendre 3 pages par semaine
Ceci nous donne 12 pages par mois.
120 pages pour un an.
604 pages en 5 ans

Avec cette technique celui qui commence à 18 ans peux finir le qor-an bi idhnillah à 23 ans.


D/technique n°4

Apprendre 5 pages par semaine
Ceci nous donne 20 pages par mois.
200 pages pour un an.
604 pages en 3 ans.

Avec cette technique celui qui commence à 18 ans peux finir le qor-an bi idhnillah à 21 ans.

III/Méthodologie

Après avoir choisi la méthode qui convient voici comment s'organiser dans sa journée:

a)Après al 'icha

Ecrire sur une ardoise ou une feuille la partie à apprendre.

b)Après al fadjr

Apprendre sa partie à partir de ce qu'on a écrit la veille.

c)Après al 'asr

lire le tafsir de la partie mémorisé

d)Après al maghreb

réviser

Wallahou a3lam


                                                 Comment apprendre le Saint Coran


1) La volonté

2) L'intention

3) Crainde ALLAH


S'éloigner des péchés du coeur et du corps (mains, jambes, langues etc...)
L'imam Ach Chafi'i disait: " Je me suis plaint à Waki' de ma mauvaise mémoire, il m'a conseillé de délaisser les péchés et il m'a dit Sache que la science est une lumière. Et que la Lumiere d'ALLAH n'est pas donnée à un pécheur."


4) Vider son coeur de toute Chose futile et l'occuper par l'apprentissage du Coran

5) Connaitre, aimer, et respecter le Coran


Celui qui connait quelque chose l'aime, mais celui qui ignore quelque chose la prend comme ennemi (ou ici ne lui donne pas d'intérêt), c'est pour cela qu'on doit connaitre les bienfaits du Coran et sa valeur. Le Coran n'est pas un livre comme les autres, c'est La Parole d'ALLAH.

6) Corriger sa lecture et sa prononciation

7) Rechercher l'âge d'or pour apprendre le Noble Coran


La tranche d'âge dans laquelle il est recommandé d'apprendre le Coran est de 5 à 23 Ans.

[Mais même passé 23 ans, il ne faut pas se décourager et essayer d'apprendre le Coran en entier. Les sahabas eux mêmes parfois bien plus âgés sont l'exemple même : Certains ont appris le Coran bien au delà de 23 ans..... Mais c'est clair que par contre, nous pouvons faire profiter à nos enfants de cette facilité d'apprentissage dans le jeune âge !!!]


8) Trouver les bons moments

Il est conseillé d'apprendre quelques instants avant al Fajr et après cette Salat jusqu'au lever du soleil car se sont des moment bénis. De même, il est conseillé de réviser ce que l'on a appris dans la journée juste avant de s'endorm
ir.

9) Trouver le bon endroit

Eviter les endroits vastes tels la rue, la forêt etc. C'est peut être bon pour la lecture mais c'est mauvais pour la mémorisation. Il faut préférer plutôt les endroits fermés et bien aérés. Le meilleur de ces endroits est bien sûr la mosquée, car nos yeux ne peuvent pas se poser sur des choses interdites et mauvaises.

10) Rester concentrer et ne pas se décourager

Mes yeux regardent le Coran, ma bouche récite, mes oreilles écoutent, mais mon coeur est préoccupé par autre chose, même si je récite plusieurs fois il ne m'est pas possible d'apprendre sans la présence d'esprit .

11) Répéter plusieurs fois

Apres avoir appris une page, la répéter entre 50 et 100 fois pour plus de faciliter lors des révisions.


12) Souligner au crayon les mots que j'oublie

13) Apprendre sur le même Coran

14) Élever et embellir la voix

15) Comprendre le sens de ce qu'on apprend

16) La révision permanente !


Le plus important quand on s'est mis à apprendre le Coran c'est la révision. Cela ne sert à rien d'avancer dans l'apprentissage et de ne pas réviser ce que l'on a appris auparavant, c'est comme construire une maison d'une main et en même temps démolir ce qu'on a construit de l'autre.
Une autre chose qui aide à ne pas oublier le Coran est que lorsqu'on veut avancer dans une sourate, avant de commencer a apprendre une nouvelle page, on révise toute la sourate du début.


17) Déterminer un moment pour le Coran

Je dois choisir un moment de la journée pour le Coran, un moment que je n'accorderai à rien d'autre (famille, invités, courses, ménage etc...)

18) Faire des invocations et des dou'as
ALLAH a dit : "Invoquez Moi, je vous répondra
i"

19) L'assiduité dans l'apprentissage
Si nous avons pendant une période plus de travail que d'habitude, nous diminuons la quantité quotidienne à apprendre mais nous ne nous arrêtons en aucun cas, car recommencer après s'être arrêté est très difficile.

20) Appliquer ce qu'on a appris

Les compagnons du Prophète dès qu'ils apprenaient un verset ils le mettaient en pratique, à tel point que certains Compagnons mirent des années et des années pour finir la mémorisation du Coran... [donc le but n'est pas tant d'aller vite dans l'apprentissage mais c'est la qualité de notre apprentissage dans son hifz en tant que tel, dans la compréhension et évidemment dans l'oeuvre sur ce qu'on a appris. Mais en même temps, si une oeuvre parait difficile pour nous telle le Qiyam al-layl, recommandé dans de nombreuses sourates, il faut continuer d'apprendre et demander le raffermissement à Allah. Wa Allah a'lam]
Lorsque le Coran était récité et qu'ils entendaient "يأيّها الذين ءَامنو" Ô vous qui avez cru!" ils tendaient l'oreille et étaient prêts à exécuter les ordres de ce verset.




Je demandes à Allah de nous faciliter la mémorisation du Qur'an, sa compréhension, et sa pratique.
Qu'Allah nous accorde la sincérité
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 10:21
LE COMPORTEMENT DE L’EPOUSE SALAFIYA ENVERS SON EPOUX

Allah et son prophète ( ) nous ont laissé sur une voie claire et qui s’en éloigne s’est certes égaré.
Alors, nous les femmes, nous nous devons de prendre en compte les dires du prophète ( ), des sahabas mais aussi de suivre l’exemple des femmes vertueuses de l’époque du prophète ( ) entre autre ses épouses (radi allahou anhoum).

Nous avons appris d’elles qu’une femme obéit toujours à son mari sans que cette obéissance ne l’entraîne à désobéir à allah. Elle est bienfaisante envers lui et tient toujours à le satisfaire et à le rendre content ; elle ne s’agace jamais même quand il est dépourvu matériellement et elle ne se gêne guère de ses tâches à la maison.
Rappelle toi ya oukhty al karima, les femmes vertueuses qui donnèrent les meilleurs exemples et qui furent le modèle de la patience, de la bienfaisance et de la compassion au service de leur époux et de leur ménage en dépit de la pauvreté et de la privation. La femme doit servir son ménage et son mari tout en sachant les droits de celui-ci sur elle ; en effet, un important droit que le prophète ( ) confirma de la manière la plus claire quand il dit :
« Un être ne doit pas se prosterner devant un être humain et si cela était faisable j’ordonnerai à la femme de se prosterner devant son mari car il a un grand droit sur elle »(ahmed).


Aicha (radi allahou anha) demanda une fois au messager d’allah ( ) : Quelle est la personne qui a le plus de droit sur la femme ? Il répondit : Son mari ; elle demanda aussi : Quelle est la personne qui a le plus de droit sur l’homme ? Il répondit :Sa mère.

Une femme vint consulter le prophète ( ) sur une affaire ; il demanda : Es-tu mariée ? Elle répondit : Oui ; il demanda :Comment te comportes-tu envers lui ? Elle dit : Je ne manque à aucun de mes devoirs tant que cela m’est possible. Alors le prophète ( ) dit : Prends garde à ton comportement envers lui car il est ton paradis et ton enfer.

La salafiya ne peut rester passive devant ces faits et ces commandements, elle est donc appelée à servir son ménage et son mari et assumer les responsabilités de sa famille.
Tu dois donc, toi et toute salafiya envers son époux, prendre soin de ton mari avec tout l’enthousiasme requis, car tu es convaincue de ton devoir, un devoir qui te vaudra la satisfaction d’allah.

Dans le livre « les règles relatives aux femmes » de Ibn Al jawzi, il est raconté qu’un homme pieux et droit des gens du 2ème siècle de l’hégire, du nom de chou3ayb ben harb demanda une femme en mariage lui disant : Je suis de mauvais caractère ; elle répondit en toute courtoisie et gentillesse : Il est encore pire celui qui te pousse à être de mauvais caractère. L’homme se rendit compte qu’il était devant une femme mûre et intelligente et dit précipitamment : Tu es donc ma femme !
C’est donc la perspicacité et le savoir-faire manifestés par cette femme qui ont convaincu cet homme.

Si la femme comprend la psychologie de son mari, ses habitudes, ce qu’il aime, ce qu’il déteste, elle est donc capable de gagner son cœur, son admiration et d’éviter tout ce qui pourrait perturber la vie conjugale.
Et la femme qui n’est pas consciente de ces faits ne mérite pas d’être une épouse heureuse, car par son ignorance et son manquement à ses devoirs, elle pousse son mari à devenir une mauvaise personne, un homme nerveux et impatient.
Par son intelligence et son bon comportement la sœur salafiya courtoise et mûre aide son mari à toujours maintenir sa bonne humeur. Car, le traitement moral du mari est un devoir religieux et allah la jugera sur la qualité de son comportement à l’égard de son mari ; elle sera récompensée ou châtiée selon le cas.
Rappelle-toi que le prophète ( ) a dit : Si la femme fait les 5 prières, jeûne le mois de ramadan, obéit à son mari et garde sa vertu, on lui dira :Entre dans le paradis de quelle porte tu désires.(ahmed et tabarani).

Et machallah le hadith suivant allahou akbar il est très fort !! Il donne une image lumineuse de la femme pieuse et bienfaisante, de bonne moralité et heureuse ici-bas et dans l’au-delà :
« Voulez-vous que je vous informe sur vos femmes qui iront au paradis ? Nous disions : Que oui, O messager d allah ? Il dit : Elles sont fécondes et gentilles, quand elles sont en colère, insultées ou quand leur mari sont en colère contre elles, elles disent : Voici ma main dans ta main et je ne dormirai que quand tu seras satisfait. » (tabarani) Allahou akbar !


Il faut savoir que c’est un grand honneur pour la femme de s’intéresser aux affaires de son mari et de prendre soin de lui, matin et soir, pour le meilleur et pour le pire.

Aicha (radi allahou anha) ne cessait de conseiller aux femmes de prendre soin de leur mari et d’être consciente de leurs droits sur elles. Elle estimait que ces droits étaient si important et si grands que la femme était appelée à essuyer la poussière des pieds de son mari avec son propre visage. A ce propos, elle dit en s’adressant aux femmes : "O femmes ! Si vous saviez quels droits vos maris ont-ils sur vous, vous n’hésiteriez pas à essuyer la poussière de leurs pieds par vos propres visages".
C’est une image expressive de l’importance du droit du mari sur sa femme, et la mère des croyants utilisa cette image pour mieux faire comprendre aux femmes l’importance du droit du mari sur sa femme, elle voulait, ainsi, déraciner l’orgueil de certaines femmes qui se considéraient au-dessus de leurs maris et qui manifestaient un sentiment de sécheresse et un comportement rude envers eux, ce qui menace la stabilité de la vie du couple et pourrait la transformer en un enfer insupportable.

Il y a aussi l’histoire très marquante d’Omama bent al hareth qui entra dans la chambre de sa fille pour lui donner conseil puisqu’elle était sur le point de se marier :
« O fille ! Le conseil ne peut être négligé car c’est un bienfait qui rappelle l’inconscient et aide le raisonnable.
O fille ! Si la femme pouvait se contenter de la richesse de son père et se dispenser d’avoir un mari, tu serais la plus riche des gens, mais les femmes ont été crées pour les hommes et ces derniers ont été crées pour les femmes.
O fille !Tu vas quitter l’environnement où tu as été élevé, tu vas laisser le nid où tu as grandi ; tu pars vers un lieu qui est inconnu pour toi ; vers une personne de laquelle tu ignores tout ; par ce qu’il possède il devient son maître, soit pour lui la servante,il sera pour toi le serviteur.

Prends de moi 10 qualités qui te seront d’une grande utilité dans la vie :
La 1ere et la 2eme : Sois sa compagne dans le contentement, écoute le et obéit à ses ordres, car dans le contentement nous trouvons la quiétude du cœur et, dans l’obéissance nous obtenons la satisfaction d’allah.
La 3e et la 4e : Prends soin de toi et ne promets que les choses dont tu es capable de t’acquitter. Fais en sorte que ton mari ne voit pas de laideur en toi et ne sente pas de mauvaises odeurs en toi. Souviens toi toujours que le khol est le meilleur moyen d’embellissement possible et que l’eau est le meilleur parfum existant.
La 5e et la 6e : Sois ponctuelle à lui présenter sa nourriture, assure-lui le calme pendant le sommeil, car la flamme de la faim est brûlante et la perturbation du sommeil est la cause de la colère.
La 7e et la 8e : Prends soin de ses serviteurs et de ses enfants, conserve son argent, car la préservation de l’argent est le résultat de l’appréciation pondérée, le soin des serviteurs et des enfants est une manifestation de la bonne gestion.
La 9e et la 10e : Ne révèle pas ses secrets et ne désobéis pas à ses ordres, car si tu dévoiles son secret tu ne seras plus à l’abri de sa trahison et si tu lui désobéis, tu l’irriteras. N’affiche pas la joie quand il est triste, et ne manifeste pas la mélancolie quand il est joyeux car la 1ere constitue un manquement et la 2ème est une irritation.
Comporte-toi envers lui avec tout le respect et l’estime qu il mérite et fais de ton mieux pour que ton avis ne soit pas divergent au sien aussi longtemps que tu es sa compagne.
Sache O fille ! Que tu n’obtiendras ce que tu désires sans que sa satisfaction ne domine la tienne et sans que ses désirs ne soient prépondérants sur les tiens; Et qu’allah te préserve.
La fille fut donnée en mariage ce jour la, elle n’oublia jamais les conseils de sa mère. Elle donna, plus tard, à son mari les enfants qui devinrent rois après lui. Allahou akbar !


Ce conseil est susceptible d’être un guide pour toute jeune mariée qui s’apprête à entamer la vie conjugale.

Chère sœur, sois mûre et consciente en ne te laissant pas aveugler par l’argent, la richesse et l’autonomie économique dont tu jouis! Demeure gardienne des droits de ton mari, respecte la vie avec lui quel que soit ton statut et ta richesse. Et la première personne à bénéficier de tes bienfaits et de ta générosité demeure ton mari ; si ce dernier est dépourvu financièrement, tu auras remporté deux récompenses divines : celle de la parenté et celle de la charité.

La femme salafiya consciente ne cesse jamais de remercier allah pour les bienfaits dont Il l’a comblée et manifeste la patience quand elle est touchée par l’adversité. Elle n’oublie jamais la mise en garde du messager d’allah ( ) aux femmes en général car il vit que la plupart des habitants de l’enfer étaient des femmes (wal3iya3oudhou billeh) ; elle cherche toujours refuge auprès de son seigneur de cette catégorie de femmes.
Dans le hadith rapporté par al boukhari et muslim selon un récit d’ibn abbas, le prophète ( ) a dit : « O femmes ! Faites la charité car j’ai vu que la plupart des habitants de l’enfer sont des femmes. Elles lui demandent alors : Et pour quelles raison, O messager d’allah ? Il répondit : Car vous jurez fréquemment et vous ne portez pas d’intérêt à la cohabitation » (muslim)


Dans un récit d’al boukhari, il a dit aussi : « Elles sont ingrates envers ceux qui vivent avec elles et nient la bienfaisance, si vous manifestez de la bienveillance envers elles pour toute la vie et une fois qu’elles constatent quelque chose qui ne leur plait pas elles vous diront : Je n’ai jamais vu de bien en toi ».

Dans un récit d’ahmed : « Un homme a dit au prophète ( ) : Ne sont-elles pas nos mères, nos sœurs et nos épouses ? Il répondit : Biensûr, mais quand elles ne remercient pas quand on leur donne et ne patientent pas quand elles sont éprouvées ».
La sœur salafiya mûre et pieuse observe attentivement son comportement pour qu’elle ne tombe pas dans l’erreur et dans le péché de l’ingratitude de la famille, dans l’injure, dans l’ingratitude envers la bienveillance ainsi que dans l’oubli d’exprimer sa gratitude pendant l’aisance et sa patience pendant l’adversité.

Aussi, une chose importante par rapport à ta belle- famille:
Une salafiya judicieuse doit exprimer sa bienfaisance et sa bonne cohabitation envers son mari en honorant et en respectant sa mère. Il faut se mettre en tête, ya oukhty fi dine, que la personne qui jouit de tous les droits sur un homme est sa mère. Donc la vraie salafiya aide son mari à honorer sa mère et à manifester son bon comportement envers elle, elle n’hésite jamais à faire preuve de sa propre bonne conduite envers la mère de son mari. Et il faut être consciente, de ce fait, que la femme en manifestant cette bienfaisance envers sa mère, elle se rapproche de plus en plus du cœur de son mari qui apprécie sa générosité et son bon comportement envers sa famille, en général, et sa mère en particulier.
D’ailleurs, il n‘y a pas plus plaisant pour le cœur d’un homme généreux et de bonne moralité que de voir les liens avec sa famille se consolider sur la base de l’affection, du respect et de l’estime. Et il n’y a pas, par contre, plus douloureux pour cet homme que de voir ses liens se romprent du fait du mal, de la haine, des sentiments de grandeur et de la discorde entre sa femme et sa famille.


Donc, l’épouse salafiya intelligente, s'éloigne toujours de tomber dans la boue de ce mauvais comportement, de cette immoralité relevant de la djahaliya et de l'ignorance dominant encore et souvent les environnements vidés de la voie d’allah et éloignés des commandements de sa religion juste.

Par contre, quand la femme salafiya est confrontée par une belle-mère ou par des beaux parents sans qualités morales et qui se comportent très mal envers elle, alors ici, son devoir est de maintenir de bons rapports avec eux, elle doit user de sa courtoisie, son savoir-faire et de sa gentillesse pour éviter le pire.
Ainsi, inchallah, si tu agis de la sorte, ya oukhty al karima, tu préserveras l'équilibre désiré dans tes contacts avec ta belle-mère et ton mari ; et tu évites aussi tout effet négatif que la discorde et le déséquilibre dans tes rapports avec ta belle famille, ta belle-mère en particulier, puissent refléter sur ta vie de couple.

Mais attention, ma sœur, tout cela, ne veut aucunement dire que c est toi seule qui doit faire des efforts dans le couple ! Il ne faut pas que tu crois que tu es la seule personne a manifester, a toi seule, la bienfaisance envers ton conjoint et de donner la preuve sur la bonne volonté d’assurer la bonne cohabitation…La ! Le mari aussi est appelé à faire autant, et, par conséquent, se comporter de la manière que tu estimes appropriée, quand il manque à ses devoirs conjugaux.

Et machallah, al islam est une grande religion où a été organisé les rapports conjugaux, en définissant les droits et devoirs de chaque partenaire. Les devoirs de la femme envers son époux sont équilibrés par les droits qu’elle a sur son mari ; ses droits préservent sa dignité et sauvegardent sa personnalité de toute négligence, humiliation ou injustice. Ses droits sont les devoirs de son mari envers elle, car il est appelé à les respecter et à s’attacher, à les appliquer à la lettre.

L’époux salafi a le devoir de faire preuve de sa capacité de pourvoir aux besoins de sa femme et ce statut ne se réalise pas à moins qu’il démontre son succès dans la manière dont il gère sa maison et sa famille. Il doit manifester les qualités de sa nature masculine si aimée par la femme, dont notamment la puissance de la personnalité sans violence, la flexibilité sans faiblesse, la noblesse, la tolérance, le pardon, le bon commandement de la vie conjugale, la générosité sans excès, ainsi que le respect des sentiments de la femme qui se caractérise par le partage des responsabilités dans la gestion du ménage, l’éducation des enfants et la coopération dans la fondation de la famille salafiya à haute moralité.

D’autre part, la femme musulmane pieuse et avisée qui cherche à effacer quelques défauts de son époux ou mauvais comportement de sa part envers elle, doit le faire de manière intelligente et non user de la méchanceté et du mauvais comportement avec son époux car ceux-ci iront à l’opposé de l’objectif à atteindre et envenimeront certes les problèmes.
Au contraire, pour se faire tu dois toujours manifester ton affection, ta tendresse envers ton mari et tenir à ce qu’il soit toujours heureux et satisfait. Aucun élément ne doit venir perturber le bon cours de la vie quotidienne. Je te rappelle le fameux hadith qui détient la meilleure maniére pour la femme d’arriver à ce qu’elle veut avec la permission d’allah :
« Voulez-vous que je vous informe sur vos femmes qui iront au paradis ? Nous disions : Que oui, O messager d’allah ? Il dit : Elles sont fécondes et gentilles, quand elles sont en colère, insultées ou quand leur mari sont en colère contre elles, elles disent : Voici ma main dans ta main et je ne dormirai que quand tu seras satisfait. » (tabarani)Allahou akbar !

Aussi, tiens toujours, ya oukhty al karima, à ne lui faire entendre que la bonne parole et abstiens-toi de toute parole blessante ou des propos qui puissent lui porter atteinte. Apporte-lui les bonnes nouvelles et évite de lui apporter les mauvaises nouvelles tant que cela t’est possible ou du moins reporte les à une occasion plus convenable afin d’alléger leur effet sur lui. Mais si tu es obligée de l’informer sur un sujet susceptible de le contrarier ou de l’affliger, fais le d’une manière intelligente en cherchant les moyens appropriés pour lui introduire de telles informations de façon à ce que leur effet soit le moins contrariant possible.
3ala couli hal, tu dois procéder avec sagesse, raisonnement et intelligence ; qualités qui distinguent la femme intelligente et mûre. Un tel comportement demeure, cependant, un objectif que seule une minorité de femmes vertueuses peuvent atteindre.
Et pourtant, machallah, une femme musulmane a pu atteindre ce but, en l’occurrence Oum souleym bent melhane, épouse d’abu talha l’ansari. Cette femme perdit son enfant alors que son mari, abu talha était en voyage.
Son fils anas ben malek raconte l’histoire extraordinaire de sa mère, il dit :
« L’un des fils d’abu talha d’oum souleym fut décédé, elle dit a sa famille : N’en dites rien à abu talha sur le sujet de son fils et laissez-moi lui en parler. Le soir, elle lui donna à manger comme d’habitude, quand son mari termina son dîner, elle se fit belle comme elle ne l’avait jamais fait, abu talha ne pût résister au charme de sa femme et la demanda au lit. Une fois le mari satisfait, elle lui dit : O abu talha ! Vois-tu si des gens prêtent quelque chose à des voisins, doivent ces derniers refuser de restituer ce qui appartient aux premiers si ceux-ci la demandent ? Il dit non. Elle lui dit alors : Eh bien, ton fils a été repris par son propriétaire. Abu talha fût pris de colère et cria : Tu m’as laissé me souiller avant de m’informer sur la mort de mon fils! Il partit voir le prophète ( ) et lui raconta l’histoire. Le prophète ( ) lui a dit : Qu’allah vous bénisse tous les deux pour votre perte de ce soir.
Oum souleym tomba enceinte depuis ce soir la (…)» (muslim).


Allah exauca la priere du prophète ( ) et de cet enfant vinrent les meilleurs savants et autorités religieuses de leur génération. Allahou akbar.

On peut donc considérer la grandeur de cette femme par la foi, la patience et la générosité dont elle a fait preuve. Elle a oublié toute sa tristesse sur la perte de son enfant et elle s’est préoccupée de son mari ! Comment a-t-elle pu se contrôler alors qu’elle était en plein deuil et patienter de passer ses moments avec son époux sans se plaindre. Par la patience elle ne cherchait que la satisfaction de son mari et celle d’allah ta3ala ! Telle est la foi sincère et profonde.
Et allah a su la profondeur et la sincérité de sa foi et elle a reçu la bonne nouvelle de la bouche du messager d’allah ( ) : « Je suis entré au paradis et j’ai entendu un bruit, je me suis demandé sur la nature de ce bruit et on m'a dit : C'est Bent melhane la mère d’anas ben malek » (muslim).

Aussi parmi les positions prises par la femme musulmane intelligente et vertueuse envers son mari, ce que dit aicha (radi allahou anha), la mère des croyants, au prophète ( ) après son retour à ses femmes qu’il avait abandonnées durant un mois. Il avait juré de ne retourner à ses épouses qu’après l’écoulement d’un mois.
Apres 29 jours il rentra chez aicha qui lui dit : "Mais tu as juré de ne revoir tes femmes qu’après un mois et aujourd’hui est le 29ème jour, je les ai compté". Le prophète ( ) répliqua « le mois est composé de 29 jours ».
En effet, ce mois-là n’avait que 29 jours.
Dans l’affirmation de aicha : « Nous sommes à la 29ème nuit que j’ai compté nuit par nuit », nous trouvons l’expression de l’affection d’une épouse attachée à son mari qu’elle attendait jour après jour et heure après heure ; en attirant son attention sur le nombre de jours écoulés, elle voulait faire comprendre à son époux combien elle l’aimait et à quel point elle attendait impatiemment son retour surtout qu’il commença par elle.

L’épouse musulmane judicieuse et avisée connaît les penchants de son mari, cherche ses préférences et ses habitudes ; elle fait en sorte de les entretenir tant que cela est possible dans le but de garantir l’entente et l’harmonie dans la vie de couple et afin d’éviter toutes les causes de la routine et de la monotonie qui puissent susciter les plaintes du mari.
On raconte que choraih ben al kadi se maria avec une femme du clan de bani handala ; la nuit des noces, choraih et la mariée firent la prière, deux unités de prières chacun, ils demandèrent ensuite à allah de les combler de ses bienfaits. La mariée dit à choraih : Je suis une femme étrangère, je ne connais pas ton caractère, je te prie de me parler de toi, dis-moi ce que tu aimes pour que je le fasse et ce que tu détestes pour que je l'abandonne. Choraih dit : Cette femme demeura avec moi 20 ans et durant toute cette période je n’avais trouvé rien a lui reprocher à l’exception d’une seule fois et j’avais tort.

Telle est l’épouse salafiya bienveillante et affectueuse voulue par l’islam, elle prend soin de sa maison et de son mari, elle tient à assurer la perpétuité de la vie commune entre eux.
Quand un élément vient perturber le cours de leur vie de couple, elle s’empresse de purifier l’ambiance par l’affection sincère et l’entente raisonnable, elle ne se laisse pas influencer par les scrupules sataniques et les caprices qui incitent au mal et accourt à demander le divorce de son mari. Le contrat du mariage est plus sacré pour qu’il se dissolve par un différend passager ou une mésentente sans aucune importance. Le prophète ( ) mit en garde la femme futile et légère qui s’empresse de demander le divorce à son mari, sans aucune raison légale ou justifiable, contre sa privation de l’odeur du paradis, il dit : « Toute femme qui demande le divorce à son mari sans aucune raison valable ou forte raison, sera privée de l’odeur du paradis » (attirmidhi).


D’autre part, oukhty fi dine, tu ne dois jamais révéler les secrets de ton mari, tu ne dois parler à personne de ce qui se passe entre toi et ton époux ou de votre intimité ; car la femme musulmane consciente et sérieuse comme toi est plus grande pour tomber dans ce bas niveau de négligence et d’irresponsabilité pour faire de ta vie privée et intime un sujet de conversation, ton temps est plus précieux pour le perdre dans de tels actes ignobles qui ne proviennent que des gens futiles et superflus. Tu dois faire en sorte de te mettre au-dessus de ce genre de personnes que le prophète ( ) qualifia des pires des gens en disant : « Les gens qui occupent le rang le plus bas auprès d’allah le jour de la résurrection sont les hommes qui révèlent leurs secrets à leurs femmes et leurs femmes qui révèlent leurs secrets à leur mari, puis l'un d’entre eux dévoile le secret de son conjoint en public » (muslim).

Donc parler des sujets évoqués par l’homme et la femme en privé est la pire des formes de divulgation des secrets que seuls les plus vils des gens peuvent commettre. Il y a des secrets dont la révélation ne constitue pas un acte si grave, mais la diffusion d’un secret est déconseillée en général et dans tous les cas, car la préservation du secret en soi-même est une vertu et une grande qualité.

Aussi, la 1ere femme musulmane, khadija bent khouayled, la mère des croyants fut le modèle exemplaire de la femme qui influence la vie de son mari. Quand le prophète ( ) reçut la 1ere révélation, il fut troublé et même terrifié et ne cessa de trembler en répétant : Couvrez–moi ! Couvrez-moi ! Elle s’empressa de sitôt de le soutenir par son avis, ses actes et son encouragement.

La mère des croyants, aicha, nous a raconté l’histoire du début des révélations et le merveilleux comportement de khadija ainsi que sa position exemplaire envers le prophète ( ), le récit fut rapporté par boukhari et muslim :
« Quand le prophète ( ) reçut les 1eres révélations pendant son sommeil, il n’informa personne, les révélations s’avéraient sincères et au fil des jours devinrent aussi claires que la lumière du petit matin. Il commença à se pencher vers l'isolement. Il se retirait, la plupart du temps, dans la caverne de Hira où il priait pendant toutes les 1eres nuits du mois avant de retourner chez sa famille pour s’approvisionner et aller auprès de khadija pour chercher d’autres provisions. Il demeura ainsi jusqu'à ce qu’il reçut la vérité divine alors qu’il se trouvait dans la caverne de hira. L’ange apparut devant lui et lui demanda : Lis ! Il répondit : Je ne sais pas lire ;
le prophète ( ) raconta plus tard l’événement à khadija : L’ange me prit entre ses bras avec force à tel point que je ne pus supporter son étreinte puis il me lâcha et me dit : Lis ! Je répondis : Je ne sais pas lire ; alors l’ange me prit une seconde fois entre ses bras et me serra contre lui plus fortement cette fois-ci ; il me lâcha et me dis : Lis ! Je répondis : Je ne sais pas lire. L’ange me prit une 3ème fois entre ses bras et son étreinte fût insupportable, il me relâcha et me dit : « Lis, au nom de ton seigneur qui a crée, qui a crée l’homme d’une adhérence. Lis ! Ton seigneur est le très noble, qui a enseigné par la plume (le calame), a enseigné a l’homme ce qu’il ne savait pas » S.96,V.1-5.

Le prophète ( ) retourna à khadija en tremblant et quand il arriva il lui dit : Couvrez-moi !Couvrez-moi ! Elle le couvrit et demeura près de lui jusqu'à ce qu’il se calma. Il dit à khadija : Qu’est ce qui m’arrive O khadija ? Puis il lui raconta l’histoire en concluant : J’ai eu peur pour ma vie. Khadija dit : Oh que non ! Tu as reçu la bonne nouvelle, par allah ! Allah ne t’abandonnera point, par allah ! Tu as toujours garder le lien du sang, tu as toujours été sincère, tu es généreux envers les dépourvus, tu aides les faibles, tu es hospitalier envers ton hôte et tu soutiens toujours le droit. (…) » (muslim).

Dans ce texte, nous découvrons le comportement parfait de cette grande femme qu’était khadija, la justesse de son avis, la puissance de sa personnalité, son courage, son savoir et sa clairvoyance. Elle était consciente de la sincérité et de la moralité du prophète ( ). Elle fut certaine qu’un homme tel que mohamed ne pourrait pas être abandonné par allah. Elle discerna que derrière ce nouvel état qui survint au messager ( ), il y avait un important événement pour lequel allah avait préparé le prophète ( ).

La 1ere mère des croyants, khadija, fut le plus sincère des conseillers dans sa mission. Il lui suffit d avoir l'honneur d'être la 1ere croyante en allah et son messager, elle soutint son mari le messager d’allah ( ) et n’épargna aucun moyen pour l’encourager à aller de l’avant avec sa mission divine. Son soutien l’encouragea à supporter les préjudices et l’oppression qu’il subit des le début de sa mission. Khadija supporta avec patience les mêmes préjudices. Et il n’est pas surprenant qu'elle ait mérité la satisfaction d’allah ta3ala.

De plus, l’épouse salafiya mûre manifeste son soutien envers son mari en l’encourageant à faire la charité et la bienfaisance pour la juste cause d'allah, à ne pas dépenser en excès pour satisfaire sa vanité et son amour pour le confort comme nous le constatons chez beaucoup de femmes ignorantes et futiles qui ont perdu la voie d’allah. La femme consciente et pieuse aime le bien et le succès pour son mari, elle l'aide à faire les bonnes oeuvres, elle l’encourage à être toujours bienfaisant, et ce, par conviction que le fait de pousser son mari à faire davantage de bonnes œuvres, lui donnera plus d’honneur dans la vie d’ici-bas et plus de récompenses divines dans l’au-delà.

Il ne faut pas oublier, que le gain du cœur du mari, son bonheur avec nous et son consentement de vivre avec nous, constitue les plus importantes bonnes œuvres qu’on est appelé à réaliser dans notre vie après l’adoration d’allah. Et pour se faire, on doit user de notre intelligence pour connaître tous les moyens susceptibles d’ouvrir le cœur de nos maris vers nous et de lui assurer la vie sereine, heureuse et satisfaisante.

Il faut prendre en compte, aussi, et ne jamais oublier que nous sommes le meilleur bien pour un mari dans cette vie comme l’a affirmé le prophète ( ) dans le hadith rapporté par abdullah ben amr ben al as : « La vie est un bien et le meilleur bien de la vie est la femme vertueuse » (muslim).
Donc on se doit de savoir pénétrer dans leur cœur et le remplir de bonheur et de satisfaction. Et, si nous n’arrivons pas à le faire alors nous serons la source du malheur et de l’irritation de notre mari. Et le prophète ( ) l’a confirme quand il dit : « trois éléments font le bonheur de l’être humain et trois éléments font le malheur de l’être humain. Les 1ers sont : La femme vertueuse, une habitation convenable, et une bonne monture. Les 2e sont : Une mauvaise femme, une mauvaise habitation et une mauvaise monture » (ahmed).


Par son instinct, la femme aime toujours conquérir le cœur de l’homme, car elle retrouve la satisfaction de sa féminité en réalisant une telle conquête.
Cependant, la femme musulmane ne s’arrête pas sur ces éléments de sentiments, mais elle trouve que le gain du cœur de son mari et de sa satisfaction mène à la satisfaction d’allah qui a commandé la bonne conduite envers le mari. Elle sait qu’elle sera jugée pour ses actes envers son époux et, par conséquent, elle n’épargne aucun moyen pour se rapprocher de lui et de lui manifester son amour et son affection soit par la bonne allure, la bonne parole ou la bonne cohabitation.

D’autre part, l’épouse salafiya, doit user de tous ses talents pour se présenter dans sa meilleure apparence devant son époux, elle doit faire en sorte que son mari la voit belle, élégante, attirante et source de bonheur et de joie.
Telles fut les femmes de nos pieux ancêtres, celles qui s’adonnaient à l’adoration de leur seigneur et à la lecture du coran al karim ; avec aicha (radi allahou anha), notre mère, à leurs têtes.


Les épouses négligentes et distraites qui ne portent aucun intérêt à leur apparence devant leur mari doivent entendre ces directives d’aicha, la mère des croyants ; elles doivent savoir que la toilette féminine à toute la priorité envers leur époux et non pas seulement devant leurs amies. Les femmes qui négligent ce devoir doivent savoir qu’elles ont péché, car elles ont failli à une importante exigence de la vie du couple et peuvent ainsi contribuer à la corruption de leur mari qui ira chercher la beauté ailleurs.

La femme dont le mari ne constate que les cheveux ébouriffés, le visage pâle et les vêtements dans une mauvaise condition est une femme ingrate, abrutie et folle. Rien ne justifie une toilette soignée lors des réceptions ou des réunions de famille alors qu’elle demeure négligente devant son mari le reste du temps, wa allah almoustaan !

La femme musulmane vraiment attachée à sa religion est dispensée de ce manquement, car elle est reconnaissante et bienfaisante envers son époux et ces deux éléments ne peuvent se réunir avec le manquement aux droits du mari sur elle.
L’islam a incité la femme à s’intéresser à sa toilette et à sa beauté pour le mari et pour que celui-ci ne voit en elle que ce qu’il aime. C’est pour cette raison que cette grande religion a interdit le port des vêtements de deuil plus de trois jours à moins que ce soit pour le mari.

Al Boukhari a rapporté selon un récit de zaineb bent oum salama qui dit : « Je me suis rendue chez zaineb bent jahch, épouse du prophète ( ), pour lui exprimer mes condoléances à la suite du décès de son frère. Elle demanda qu’on lui apporta du parfum en disant : Je n’ai pas envie de me parfumer, mais j’ai entendu le prophète ( ) dire sur le minbar : « La femme qui croit en allah et au jour dernier, n’est pas autorisée de manifester son deuil plus de trois nuits, mais son deuil sur son mari est de quatre mois et dix jours ».


Parmi les autres aspects de la beauté de la femme salafiya dans les yeux de son mari : La joie, la bonne humeur et l’amitié, desquelles elle comble la vie de son mari. Elle fait en sorte, que son époux retourne à la maison pour trouver la joie et le bonheur après une journée de travail fatigante et de difficultés. Elle lui fait oublier les soucis en le recevant avec un sourire et un visage radieux, une bonne parole et le geste intelligent.
Mais l’épouse salafiya consciente ne se contente pas d’afficher sa beauté devant son mari et de partager ses loisirs et ses occupations, elle tient aussi à lui assurer tout le calme, le repos et la sérénité nécessaire dans la maison. Elle fait de son mieux pour que celui-ci trouve sa maison dans les meilleures conditions de propreté et d’ordre et n’y voit que le bon goût et des enfants propres et bien élevés. Par son goût et le raffinements de ses sentiments, la femme intelligente et courtoise ajoute un effet de beauté et de sérénité dans sa maison pour la satisfaction de son mari en fin de compte.

Nous ne devons pas oublier que le mariage dans l’islam est un signe d’allah qui a voulu que la femme soit le refuge de sérénité et de quiétude pour l’homme. Allah a dit : « Et parmi ces signes il a crée de vous, pour vous, des epouses pour que vous viviez en tranquilité avec elles et il a mis entre vous de l’affection et de la bonté » S30/V21.


D’autre part, n’hésitons jamais à pardonner et à tolérer les erreurs dans lesquels notre mari peut tomber, on ne doit porter aucune rancœur à son égard et on ne doit, aussi, jamais lui rappeler ses erreurs. Il n’y a pas meilleure qualité pour l’homme que celle de la tolérance et de l’indulgence ; tandis que le rappel des erreurs ne fait qu’endurcir le cœur de l’homme.

Aussi, la force de la personnalité, la maturité de l’esprit et le comportement sérieux sont les qualités qui distinguent la sœur salafiya illuminée par les commandements de sa religion ; toute femme musulmane doit avoir ces qualités avant et après le mariage, car elles sont le fruit de la bonne compréhension de sa religion et de sa conscience de sa mission dans la vie.
Mais, la force de personnalité qui distingue la femme musulmane ne peut, en aucun cas, l’écarter de sa qualité qui la caractérise à savoir l’obéissance à son mari. La force de sa personnalité réalise en elle le sage équilibre entre ses dires et ses actes, elle ne peut tomber dans la futilité ou le superflu même dans sa colère et pendant les moments d’irritation qui surviennent entre le mari et la femme. L’épouse musulmane se contrôle, elle contrôle sa langue de toute mauvaise parole qui pourrait blesser les sentiments de son mari.

Aicha (radi allahou anha), notre mère, est l’exemple de toutes femmes dans son comportement envers son mari, le messager d’allah ( ). Elle fut connue par sa gentillesse, son goût, son respect et sa bienveillance dans toutes les circonstances, à tel point que le prophète ( ) a dit d’elle : « je sais quand tu es contente de moi et quand tu es mécontente de moi. Elle répondait : Et comment peux tu le savoir ? Il répondait : Quand tu es contente de moi tu dis toujours : Non, par allah de mohamed, et quand tu es mécontente de moi tu dis toujours : Non par allah d’abraham. Elle dit : Oui O messager d’allah ! Je n’abandonne que ton nom » (muslim).


En conclusion, nous devons nous efforcer, inchallah, d’être cette épouse réussie, qui a comprit sa religion en ce qui concerne ses devoirs envers son mari et sa mission dans cette vie. Nous devons nous comporter de la meilleure manière envers lui chaque fois qu’il rentre à la maison, et le recevoir avec le sourire sur le visage et l’accueillir chaleureusement avec la bonne parole, le geste intelligent, la bonne allure et la maison et des enfants propres. Nos propos avec lui sont toujours intéressants d’écouter, sa table est toujours riche et ses conditions générales sont satisfaisantes et source de joie.
Nous devons être obéissantes, affectueuses, satisfaisantes, envers notre époux et avoir le bon comportement envers notre époux comme nous souhaitons de lui le bon comportement envers nous. Il ne faut pas révéler ses secrets et ne pas lui causer de soucis. Nous devons soutenir notre mari dans les difficultés, ne pas le dispenser de notre avis, lui porter conseil, partager sa joie et sa tristesse. Il faut qu’on le satisfasse durant son absence et sa présence, combler sa vie de bonheur, l’encourager à manifester son obéissance envers allah,et l’inciter à ne jamais hésiter à faire ses devoirs religieux . Nous devons aussi avoir le bon comportement envers ses parents et sa famille, rabattre notre regard des autres hommes, demeurer au-dessus de toute futilité et de la mauvaise langue, tenir à lui assumer la tranquillité, le repos et la stabilité.
On doit avoir une forte personnalité mais sans rudesse et sans mauvais caractère, des sentiments rafinés mais sans faiblesse, amener notre interlocuteur à nous respecter et à nous estimer. Nous devons apprendre à pardonner et être tolérante face aux erreurs de notre mari et ne pas lui rappeler ses fautes passées.


En réalité par ces qualités, la femme est la plus réussie des épouses, elle constitue une ni3ma d’allah pour l’homme et son plaisir que nul autre plaisir de ce bas-monde ne peut rivaliser. Allahou akbar ! Le prophète ( ) n’a t-il pas dit : « Le monde est une ni3ma et la meilleure ni3ma de ce monde est l’epouse vertueuse » (muslim).

C’est par ces mots que j’achève cette longue lettre, ya oukhty fi dine, en espérant qu’elle sera pour toi d’une grande utilité et te sera un rappel profitable….
Qu’allah te préserve de tous maux et d’être une mauvaise épouse. Amin. Et qu’allah te récompense, par al firdaws al a3la, pour tous les efforts que tu vas faire pour l'avenir. Amin.
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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 09:49
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